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Vérité
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Comme tout un chacun le sait, notre ministre de la justice a fait ses premiers pas de socialiste dans la région de Liège sous l'oeil vigilant de son paternel, Mr Gaston Onkelinx, ancien bourgmestre de Flemalle. Six enfants à caser n'est pas une mince affaire, d'autant plus qu'on ne badine pas avec la politique dans la famille Onkelinx. Rien ne doit entacher l'image de la famille.
Malheureusement, tout ne marche pas toujours comme on le veut dans les familles nombreuses. Avoir des frères, ou soeurs extravagants peut parfois faire tache d'encre sur les idéaux politiques auxquels on adhère publiquement . En effet, Madame Onkelinx a eu du fil à retordre avec certains de ses proches et elle a dû enfreindre quelques principes inhérents à la justice pour sauver la face.
Un incident étrange concernant Monsieur Patrick Onkelinx, frère aîné de Laurette Onkelinx est mentionné très brièvement dans la Libre Belgique du 28 avril 2003. En voici un extrait: "Le frère de la vice première ministre a été victime d'une agression dimanche matin à Ougrée où il exploite un café-restaurant. Un barbecue organisé par le PS de la Haute Meuse était organisé dans cet établissement. Les invités partis, Patrick Onkelinx a été attaqué sur le parking de l'établissement par un individu cagoulé et armé. Le malfaiteur voulait s'emparer de la recette de la soirée. Patrick Onkelinx s'est défendu et le malfaiteur a alors tiré à deux reprises. ... un deuxième individu cagoulé est alors sorti du bois tout proche. Les complices se sont enfuis après avoir dérobé la recette qui se monterait à un peu plus de 12500 Euros".
Ceci a été présenté sous la rubrique - fait divers - une agression crapuleuse comme tant d'autres . Mais chose bizarre, des gens de bonne foi disent que les deux malfaiteurs sont des proches de Patrick Onkelinx. Ils ont été arrêtés et mis au secret, et l'avocat de leur défense n'est autre que Me Marc Uyttendaele, (dernier mari en date de Laurette Onkelinx). Qui sont ces malfaiteurs? Pourquoi cette agression? Il faut dire que Patrick Onkelinx ne semble pas être la personne la plus honnête de la région. Il parait qu'il touche une pension d'invalidité pour incapacité de travail tandis qu'il dirige allègrement le restaurant le "Beau Vivier" à Ougrée et que l'argent coule à flots. Ce n'est pas tout, en mai 2004 Partick Onkelinx se fait arrêter par la police pour port illégal d'arme.
Autre incident peu connu, fin 79, début 80, la jeune soeur de Madame Onkelinx a dû être discrètement mise au pas après avoir fait de la prison pour trafic de drogue. Décidément, cela "ne fait pas propre" pour une ministre de la justice surtout lorsque que l'on sait que son ex-mari, Abbes Guenned, était placé sous mandat d'arrêt international par les autorités marocaines pour trafic de drogue et association de malfaiteurs et a même été arrêté en Turquie en 1997 puis en Belgique en 1998 à ce sujet. En 1997, d'après les journaux turques de l'époque, l'histoire semble s'être arrangée à coups de tergiversations diplomatiques entre ministres turques, marocains et belges. Quant à son arrestation l'année suivante en Belgique, Monsieur Guenned a évité la prison grâce à son passeport diplomatique. Bien que déjà divorcé de Madame la ministre Onkelinx à cette époque, il l'avait conservé comme souvenir.
Le fait de divorcer de Abbes Guenned ne change pas grand chose dans les relations proches qui les unissaient. En effet, le 20 novembre 1999, Laurette Onkelinx se marie avec Marc Uyttendaele et Abbes Guenned est leur témoin. Aujourd'hui, Monsieur Guenned a une place au sein du ministère de la justice en temps qu'expert et négociateur en affaires musulmanes, et ceci en dépit de son passé louche. Que peut-il lui arriver de fâcheux sous l'aile protectrice de Madame la ministre de la justice?
Dans ce contexte de "justice", je crois que la définition même du mot devrait être revue. Quelqu'un l'a défini comme cela: "La "Justice" est un outil politique utilisé par ceux qui sont au pouvoir pour contrôler la masse et conserver le pouvoir".
Quand on pense au rôle véritable de la Justice dans n'importe quelle société civilisée
il n'est pas besoin de chercher bien loin pourquoi nous y rencontrons de tels cafouillis dans son application en Belgique.
Voir aussi web site http://www.freewebs.com/verite2/

"Belgique - une femme politique mise à nu"
Posté par Pierre Leroy le 12/12/2004
Ce très interessant article a été publié dans la revue mensuelle Le Bastion
de novembre. On peut ne pas être daccord avec la couleur politique, les faits parlent d'eux même.
LAURETTE ONKELINX MISE À NU
LE BASTION - le mensuel de la résistance des belges et des Européens
Numéro 84 - Novembre 2004
Page 12, Laurette Onkelinx, ministre de l'injustice
Laurette est née le 2 octobre 1958 à Ougrée. Son père Gaston, est originaire de la province du Limbourg, dont il gardera toujours l'accent; il est venu trouver du travail en octobre 1950 à Ougrée. il y sera syndicaliste et deviendra député et bourgmestre. Elle a cinq frères et soeurs. Laurette étudie le droit à l'université de Liège et devient avocate. Elle épouse Abbès Guenned. En 1988, elle devient député PS de Liège. En 1992, elle est ministre, fonction qu'elle ne quittera plus que quand le PS sera dans l'opposition.
Le frère aîné de Laurette, Patrick est patron du restaurant le « Beau Vivier » à Ougrée, où l'argent coule à flots. Pourtant, on dit qu'il touche une pension d'invalidité pour incapacité de travail. Après un barbecue organisé le 26 avril 2003, par Alain Mathot (le fils de l'autre) et Isabelle Simonis (celle qui a dû démissionner), Patrick Onkelinx a été agressé par deux individus cagoulés à coups de revolver. Touché dans la masse graisseuse (sic!), il sera hospitalisé au CHU d'Angleur. La recette de la soirée PS, plus de 12.500 euros aurait disparu. On évoque un règlement de compte mafieux. Peu après, les deux agresseurs sont arrêtés: ce seraient deux proches de la victime. Mis immédiatement au secret, leur avocat est curieusement Marc Uyttendaele,... le constitusocialiste époux de Laurette. On attend avec impatience plus de précisions sur cette curieuse affaire...D'autant plus que, récemment, Patrick a été arrêté pour port illégal d'arme !
La jeune soeur de Laurette, fin 79 ou début 80, a été incarcérée pour trafic de drogue.
En 1996, le mari de Laurette, Abbès Guenned, a été placé sous mandat d'arrêt international par le Maroc pour trafic de drogue et association de malfaiteurs: mais celui-ci s'est bien gardé de remettre les pieds dans son pays d'origine! Le 31 juillet 1997, il est arrêté en flagrant délit à l'aéroport de Zaventem, alors qu'il utilisait un passeport diplomatique. Laurette s'empressera de divorcer pour éviter le scandale: on parle du divorce le plus rapide de l'histoire de Belgique: un mois après, le divorce était officialisé. Faut-il ajouter que Abbès Guenned utilisait illégalement un passeport diplomatique qu'il avait conservé « comme souvenir » et dont on se demande à quel titre il l'avait obtenu... puisqu'il n'a jamais été diplomate ! Le 21 juillet 1998, Abbès Guenned est à nouveau arrêté pour le même motif, à l'aéroport de Adnan Menderes de Izmir (Turquie). Il sera brièvement incarcéré, libéré, puis à nouveau arrêté deux jours plus tard sur appel de la Cour supérieure: le Maroc réclamait son extradition. Guenned prit - un hasard? - Marc Uyttendaeie comme avocat, tandis que le département de la Justice belge intervenait directement auprès de son homologue turc Hassan Denizkurdu, en fournissant des explications fallacieuses. Pour éviter une crise diplomatique, Abbès sera finalement libéré. Ces faits ont notamment été rapportés par le journal turc Milliyet du 15 août 1998, sous le titre « Belçikali Bakan esi krize yol açii », ce qui signifie en français: « Le compagnon d'un ministre belge a causé une crise».
Le 20 novembre 1999, Laurette se remarie avec le constitusocialiste Uyttendaele. Devinez qui sont les témoins? Les deux anciens époux des nouveaux conjoints! Abbès Guenned est donc le témoin de Laurette: preuve qu'ils sont restés dans les meilleurs termes.
En tellement bons termes que Abbès Guenned est actuellement conseiller de Laurette dans sa « cellule stratégique » (ce qu'on appelait précédemment un cabinet ministériel). Il est vrai qu'il faut chercher pour le trouver parmi la flopée de collaborateurs de Laurette: son cabinet est l'un des plus fournis du gouvernement. Les compétences d'Abbès: les cultes, la politique multi-culturelle et la politique des grandes villes - nous sommes étonnés de ne pas y trouver les affaires de stupéfiants - ... Faut-il préciser qu'Abbès est fermement opposé à l'interdiction du voile islamique, comme la majorité du PS (Voir son appel contre l'interdiction du voile dans LLB du 15/01/2004) et qu'il a participé à la mise sur pied du COIFE (Collectif d'associations Opposées à l'Interdiction du port du Foulard à l'Ecole)? Un collaborateur d'Abbès serait un dénommé Kissi Benjelloun, président de l'Union des Mosquées. Celui-ci, boucher de son état, se serait rapidement enrichi grâce à un véritable syndicat de propriétaires musulmans.Il est accusé dans les milieux islamistes de vouloir contrôler à son profit le juteux marché de la viande hallal. Kissi Benjelloun aurait par ailleurs de sérieux problèmes avec le fisc français.
Le précédent ministre de la justice, le pâle Verwilghen, avait mis son véto à la nomination de 8 membres de l'exécutif des musulmans de Belgique (sur 16 élus, soit 50%), au motif que la Sûreté de l'Etat les suspectait d'être des extrémistes. Le mari de Laurette fut chosi par ceux-ci comme avocat pour défendre leurs intérêts. Dès qu'elle remplaça Verwilghen, Laurette s'empressa de nommer ces huit intégristes: par arrêté royal du 18 juillet 2003, des membres réputés proches des « Frères musulmans » et du mouvement turc extrémiste « Milli Gorüs » étaient nommés. Parmi ceux-ci Mohamed Boulif, nouveau président de l'exécutif, remplaçant Nordin Maloujahmoun, réputé bien plus modéré. Boulif s'est immédiatement employé à bénéficier d'une « indemnité » de fonction totalement indue.
Un accord avec le Gouvernement datant de mars 1998 prévoyait que l'assemblée générale des musulmans (assemblée de 68 membres élue au suffrage universel de tous les musulmans de Belgique) serait renouvelée après 5 ans à raison d'un tiers.
Mais l'assemblée en place ne convenait pas à Laurette, notamment parce qu'elle n'était pas contrôlée par le PS, Sous prétexte que l'équilibre linguistique n'était pas respecté - il était majoritairement francophone! - et qu'il n'y avait pas d'équilibre homme-femme - comme si cela était possible en Islam -, il fallait donc renouveler cette assemblée intégralement. En réalité, il semble que certains leaders religieux musulmans se soient engagés à appeler à voter PS, pour autant qu'ils soient amenés à y siéger. C'est ce que prétendent les islamistes du PJM (Parti jeunes musulmans).
Sans même demander l'avis de l'exécutif des musulmans, pourtant le premier concerné, Laurette lui adresse, le 8 avril 2004, une lettre l'informant de son intention de procéder à de nouvelles élections générales. Un projet d'arrêté royal fut donc adopté le 25 juin 2004 en ce sens, mais suite à l'avis très défavorable du Conseil d'Etat, il dût être abandonné. Une loi fut donc votée en extrême urgence - quatre jours seulement entre le dépôt du projet de loi et l'adoption par les deux chambres! - le samedi 17 juillet 2004 - les chambres ne se réunissent en principe jamais un samedi. Certains, comme le sénateur CDH Clotilde Nyssens, ont demandé « pourquoi dans notre état un organe représentatif existant peut être remis en cause de l'extérieur, jugé sur son fonctionnement et remplacé par un nouvel organe en suivant des règles différentes de celles initialement et légalement fixées ». Laurette a répondu qu'elle travaille pour le bienfait de la communauté musulmane. Une réponse typiquement socialiste: on fait le bonheur des gens malgré eux!
D'ailleurs, plusieurs recours en annulation de ladite loi ont été introduits par des musulmans devant la Cour d'Arbitrage.
Le 23 septembre, Laurette nommait par arrêté ministériel les membres de cette commission: deux anciens magistrats, Lucien François, Raymond Decoux, deux « musulmans » Ayse Öz et Hassan Bousetta, dont la représentativité religieuse est contestée et un technicien des opérations électorales Jacques Piéron. Leurs jetons de présence se montent à 62,5 par demi-journée. Plusieurs recours ont immédiatement été introduits devant le Conseil d'Etat contre ces nominations purement politiques par des organisations musulmanes.
De nombreux musulmans critiquent de plus en plus les stratégies(1) déployées par le PS, et Laurette en particulier, « qui tendent toutes de maintenir sous sa dépendance idéologique (purement électoraliste en l'espèce) une communauté empêchée de toute _expression... ». Il devient de plus en plus apparent que le PS veut instrumentaliser la communauté immigrée, et plus particulièrement musulmane, à des fins purement électoralistes. La bourde(2) récente d'isabesle Simonis - dauphine de Laurette dans le fief sérésien qu'elle a abandonné au profit de Bruxelles - l'a encore clairement prouvé.
Il n'est cependant pas certain que la stratégie d'instrumentalisation de l'islam par le couple Onkelinx-Moureaux(3) soit très adroite et donc rentable. Le mécontentement gronde chez de nombreux responsables musulmans. Les menaces dont ont fait l'objet Laurette Onkelinx, Philippe Moureaux et Mohamed Chahid sont très significatives: les islamophiles sont menacés par les islamistes! Le piquant de l'affaire est que moins de quinze jours auparavant, Laurette déclarait avec aplomb sur les plateaux de télévision, lors d'un débat sur l'assassinat de Théo van Gogh, qu'une telle chose était impossible en Belgique! Preuve s'il en est de l'incompétence de Laurette,de son habitude de prendre ses désirs pour des réalités.
La prétendue compétence de Laurette est en effet à la mesure de son sourire commercial: un masque trompeur. Dans tous les ministères où elle a sévi, elle n'a que rarement réussi à laisser de bons souvenirs. Plus d'effets d'annonce que d'actions concrètes. Aucun pragmatisme, mais des prises de position aussi doctrinaires que dictatoriales.
Le monde francophone belge a encore à l'esprit l'objectif annoncé en 1996, par Laurette Onkelinx, alors ministre de l'Education en Communauté française: "Tous bilingues en 2001". En 2004, force est de constater que le but est très loin d'être atteint! Quant aux enseignants, ils ont, pour la plupart, gardé de bien meilleurs souvenirs du pragmatique Pierre Hazette que de l'entêtée Laurette.
Laurette à la Justice: on allait voir ce qu'on allait voir! Le moins qu'on puisse dire, c'est que les résultats ne sont jusqu'ici guère probants. Les prisons sont surpeuplées et de véritables passoires. Plus de 9.000 détenus en 2003. Passons sur le cas Dutroux (fourgon ouvert, clés dans un pot de sel, correspondance erotique avec une mineure d'âge...). Les évasions rocambolesques de Nordine Benallal, le 8 août 2004 et de Hammid El Mrabet, 20 jours plus tard ont défrayé la chronique. A Lantin, un détenu organisait même un trafic d'armes à grande échelle à partir de sa cellule!
Que fait Laurette? Les évasions seraient la faute de la régie des bâtiments (dont Didier Reynders a la tutelle): le problème est donc résolu. Quant aux prisons déjà surpeuplées,on en ferme deux (Hasselt et Tongres), trop vétustes pour le confort de nos pauvres détenus. Cela accroît encore la surpopulation des prisons? Qu'à cela ne tienne, on va diminuer le nombre de détenus, par une circulaire. Pour les peines de moins de 6 mois fermes, pas de détention (sauf pour les racistes). Pour des peines de 7 à 8 mois, 1 mois d'emprisonnement; pour les peines de 8 à 12 mois, 3 mois de détention; pour les peines de 12 à 36 mois, les détenus seront libérés après le tiers du temps prévu. Quant aux « détenus qui font une demande pour obtenir un bracelet électronique », ils « sont directement libérés, conservant un statut de détenu ». Voilà qui dissuadera les délinquants!
Theo van Gogh
Théo van Gogh a été assassiné parce qu'il critiquait l'Islam. Mahomet disait déjà à ses fidèles: qui me débarrassera de [...] qui me critique? Et l'intéressé était immédiatement assassiné!
Plusieurs opposants furent ainsi assassinés à Médine. L'assassinat politique et religieux fait partie intégrante de l'Islam. Mais Laurette prétendait avec aplomb que ce n'était pas possible en Belgique ... jusqu'à ce qu'elle soit elle-même menacée.
Par crainte d'une action des gardiens de prison avant les élections du 13 juin, Laurette a même demandé que l'on convoque ce mois-là le moins possible de condamnés pour effectuer leurs peines dans les établissements pénitentiaires surpeuplés. Les procureurs ont été sommés de retarder d'un mois les exécutions de peine inférieure à trois ans de prison!
Sur un total de 1.138 demandes de libération conditionnelle, 658 ont été accordées, soit 59%! 5% des libérations accordées concernent des délinquants sexuels sur mineurs! (La DH, 09/11/04). Par contre,
« L'Etat a versé plus de 500.000 euros en deux ans à des gens qui ont été en prison de manière injustifiée ... que des gens se retrouvent en prison alors qu'ils n'ont rien à se reprocher, cela arrive malheureusement tous les jours. » (La DH du 29/10/2004). On relâche les criminels et on incarcère donc des innocents !
Quant à l'insuffisance chronique de magistrats, rien n'est résolu: au contraire, la situation semble s'aggraver. On préfère nommer du petit personnel (moins coûteux et plus reconnaissant électoralement) que des magistrats. Nombre de délinquants et criminels avérés sont relaxés ou reçoivent des peines symboliques parce qu'ils n'ont pu être jugés dans des délais raisonnables. Cela ne les dissuadera pas de recommencer!
Quant à la gestion de Laurette, elle est pour le moins déficiente. Malgré un budget de la Justice en forte augmentation - c'est elle qui le clame! - les fournisseurs ne sont pas payés dans les délais, l'organisme de gestion censé payer les experts de la justice est en faillite virtuelle, tandis que 650 magistrats l'assignent en Justice pour non paiement de ce qui leur est légalement dû (La DH du 27/08/04).
Il est vrai que la priorité de Laurette est, et reste, la lutte contre l'extrême-droite. Non pas en résolvant les problèmes, mais en cassant le thermomètre. Elle donne des injonctions pour faire poursuivre et interdire tout ce qui lui semble raciste et islamophobe!
Rappelons enfin que l'hebdomadaire satirique Père Ubu avait répété à plusieurs reprises que Laurette de la Gauche-Caviar gagnait 30.000 euros par mois. Celle-ci a réagi et chargé son avocat de mari de traîner Père Ubu devant les tribunaux, procès qu'elle a lamentablement perdu!
Avec de tels montants, si elle était renvoyée à ses casseroles, elle ne risque pas de partager un jour le triste sort de ses électeurs!
J.L.
DANS LE BELGENLAND, IL Y A DES GENS QUI VIVENT AVEC 30.000 ANCIENS FRANCS PAR MOIS [ET QUI VOTENT SOCIALISTE] ET LES PSEUDO-SOCIALISTES DE LA GAUCHE CAVIAR, QUI VIVENT AVEC 30.000 EUROS PAR MOIS!
Page arrière du « Père Ubu » N° 657 du 23 octobre 2003. En vente dans toutes les bonnes librairies. Laurette a assigné « Père Ubu » en justice et a perdu son procès !
Note 1: L'EMIM (espace mémorial de l'immigration marocaine) chargé de commémorer les 40 ans d'immigration marocaine en Belgique visait à récupérer le vote marocain en vue des élections régionales de juin 2004. L'équipe organisatrice de 12 membres, présidée par le même Hassan Bousetta, comportait 6 PS, un Ecolo et 5 sympathisants PS.
Note 2: Une note interne, qui aurait été adressée par erreur au journal "Le Soir" par un collaborateur d'Isabelle Simonis, démontre que la lutte contre le racisme et l'extrême droite est motivée notamment par le souci "d'attirer le vote des étrangers vers te PS". On utiliserait donc les deniers publics à des fins partisanes. Isabelle Simonis, a fourni quelques explications maladroites, qui l'ont rapidement obligée à démissionner de son poste de Présidente du Parlement de la Communauté Française.
Note 3: Philippe Moureaux, ancien porteur de valises du FLN et bourgmestre de Molenbeek, vise à intrumentaliser l'immigration et l'islam en particulier, pour des motifs bassement électoralistes.
FRONT NOUVEAU DE BELGIQUE
Abbès Guenned: Conseiller dans la «Cellule Stratégique» du ministre de la justice.
En 1996, le mari de Laurette, Abbès Guenned, a été placé sous mandat d'arrêt international par le Maroc pour trafic de drogue et association de malfaiteurs.
Le 31 juillet 1997, alors qu'il était en instance de divorce, il a été arrêté sur la base de ce mandat d'arrêt à l'aéroport de Zaventem, utilisant un passeport diplomatique qu'il avait conservé «comme souvenir». Son divorce a été prononcé le 31août 1997.
L'ex-époux de Madame Onkelinx s'est dit "surpris" par les informations diffusées par le journal Standaard le 18 septembre 1997 d'après lequel il aurait fait l'objet du mandat d'arrêt international mentionné ci-dessus. Ceci d'autant plus qu'il a voyagé à plusieurs reprises cette année sans jamais être inquiété ou arrêté. Ferait-il allusion à des voyages "d'affaire" effectués sous couvert d'immunité diplomatique dans certains pays étrangers?
Le parquet de Bruxelles a confirmé que monsieur Abbès Guenned avait été interpellé au passage frontière à l'aéroport de Bruxelles en raison d'un avis au BCS (Bulletin Central de Signalement) renseignant sur l'existence d'une demande d'extradition formulée par les autorités de Rabat (Maroc).
Le 21 juillet 1998, Abbès Guenned est à nouveau arrêté pour le même motif, à l'aéroport de Adnan Menderes de Izmir (Turquie). Il sera brièvement incarcéré, libéré, puis à nouveau arrêté deux jours plus tard sur appel de la Cour Supérieure: le Maroc réclamait son extradition. Marc Uyttendaele prit la défence de Abbès Guenned en tant qu'avocat, tandis que le département de la Justice belge intervenait directement auprès de son homologue turc Hassan Denizkurdu, en fournissant des explications fallacieuses. Pour éviter une crise diplomatique, Abbès Guenned sera finalement libéré. Ces faits ont notamment été rapportés par le journal turc Milliyet du 15 août 1998, sous le titre « Belçikali Bakan esi krize yol açii », ce qui signifie en français: « Le compagnon d'un ministre belge a causé une crise».
Le 20 novembre 1999, Madame Onkelinx se remarie avec l'avocat Marc Uyttendaele. Les témoins, Abbès Guenned et Evelyne Demartin, sont les deux anciens époux respectifs des nouveaux conjoints.
Abbès Guenned est actuellement conseiller de Laurette dans sa «cellule stratégique». Ses compétences: les cultes, la politique multi-culturelle et la politique des grandes villes.
Mai 2004, Laurette Onkelinx confie des missions à son ex-mari, Abbès Guenned en rapport avec l'organisation du culte musulman. Il est l'intermédiaire entre la ministre et l'Union des mosquées dirigée par Kissi Benjelloun.
Sources:
Indymedia - "la Ministre Onkelinx au dessus de la Justice", Jacques Lecour
Indymedia - "la Justice: un Outil Politique", Jacques Lecour
Indymedia - "Justice et Démocratie", Jacques Lecour
Le Soir 19 septembre 1997, M.M.
Le Soir 25 juillet 1998, C.D.B. et M.M.
Journal MillIyet 15 août 1998, Turhan Atav
Le Soir 22 novembre 1999, Belga
Indymedia - "Encore Onkelinx", Jacques Lecour
Suffrage Universel "Introduction Shaïtanesque" 11 mai 2004 - Pierre Yves Lambert

De plus en plus, en Belgique les informations spectaculaires, qui touchent à la vie privée de nos gouvernants, sont pudiquement celées par la presse que lon dit officielle. En retour, celle-ci perçoit de substantiels subsides, sans lesquels elle ne survivrait sans doute pas.
On nous rétorquera, quaprès tout la vie privée, cest la vie privée et que la presse na pas à sen mêler. Ce point de vue est aussi respectable, que celui qui affirme lexact contraire. Le citoyen a le droit de connaître, le degré de moralité de ses élus. Pensez, que pour lembauche dun simple travailleur, un nombre croissant de sociétés privées, exigent systématiquement de celui-ci, la présentation dun certificat de bonnes vie et murs. Alors, imaginez pour un mandataire public ou un fonctionnaire.
Le silence complaisant des médias officiels, à légard des frasques de nos dirigeants les plus turbulents, incite une partie des citoyens à se tourner vers la presse satirique. Celle qui traite lactualité sous langle de la dérision, voire du cynisme. Et après ? Cest moins le style qui importe que linformation véhiculée. En outre, ce nest pas parce quune information est traitée avec ironie, quelle nest pas fondée.
Dans cette optique, on relèvera un article paru dans Père UBU (N° 718), qui brosse un portrait assez peu flatteur de la famille Onkelinx.
Lhedomadaire satirique, affirme que le 26 avril 2003, Patrick le frangin de Laurette et restaurateur de son état, sest fait agresser par deux individus armés, qui lui ont volé la recette du jour, après un barbecue organisé par le PS. Lhypothèse dun règlement de comptes (ou dune magouille) a été évoquée. Les agresseurs (des proches de la victime) ont été arrêtés et (bizarrement) mis au secret. Ils seraient défendus, par lactuel époux de la sur de la victime.
Quelques mois plus tard, le même Patrick était arrêté pour port illégal darme à feu. Ce qui prend une saveur particulière, pour qui connaît les tentatives répétées de la ministre, afin de discréditer aux yeux de lopinion, la corporation des tireurs sportifs ou ludiques, qui eux, détiennent des armes dûment enregistrées
Oui ! Cest par « ça », quon est gouvernés.
Gisèle Onkelinx, sur cadette, aurait quant à elle, été incarcérée en France pour trafic de drogue au début des années 80.
Comme le premier époux de Laurette: Abbès Guenned, qui en 1996 faisait lobjet dun mandat darrêt international, à linitiative du Maroc, pour trafic de drogue et association de malfaiteurs. Les choses sétaient arrangées pour lui, du moins en Belgique. Il na toutefois jamais éprouvé la nostalgie de retourner là-bas.
En 1997, il est incarcéré à Lantin, à la suite dune plainte de son épouse; lactuelle ministre de la « justice », qui laccuse de lavoir battue.
La pauvre ! Quand on sait à quel point cela traumatise
Toujours en 1997, lutilisation frauduleuse dun passeport diplomatique, quil avait indûment conservé par devers lui, lui vaut dêtre arrêté à Zaventem en flagrant délit, donc. Mais pas question de prison.
Cest le moment que choisit fort opportunément Laurette, pour divorcer après une procédure expédiée en un temps record, dans un État où les divorces se règlent généralement beaucoup moins vite.
En 1998, limpétueux M. Guenned refait le coup du passeport en Turquie, où cette fois, il est brièvement incarcéré. Les intenses mais néanmoins délicates tractations entreprises en vue dobtenir sa libération rapide, feront frôler lincident diplomatique entre Bruxelles et Ankara.
Ce dernier fait, sera dailleurs rapporté par le journal turc : Milliyet, du 15 août 1998 sous le titre : « Le compagnon dune ministre belge a causé une crise ». Belle image pour la Belgique. Bel exemple pour lEnseignement, à la tête duquel sévissait cruellement à lépoque, Mme Laurette Onkelinx ; épouse de gangster
Pour sa défense, Abbès Guenned sollicitera les services de Me Marc Uyttendaele.
Le 20 novembre 1999, Laurette Onkelinx, unit sa destinée à celle de lavocat-constitutionnaliste
Marc Uyttendaele, précisément. Lancien époux de la ministre est lun des témoins.
Aujourdhui, M. Guenned est employé le plus naturellement du monde, au ministère de la justice, qui a les Cultes dans ses attributions, en qualité de conseiller des affaires multiculturelles. La présence dun truand dans son propre ministère, ne semble nullement gêner son ex-épouse, à la tête pourtant, dune des plus hautes fonctions du pays.
Des gangsters qui occupent des postes de fonctionnaires ? Des ministres qui les protègent ? Voilà par quoi on est gouvernés !
La presse officielle, se garde bien de dénoncer ce genre de situation. Elle qui se sépanchait si spontanément, jusquau sordide, sur les moindres détails de laffaire Clinton-Lewinsky
Trouvé sur Altermedia.info Belgique - 8/1/2005
Belgique: Nous n'irons plus chez Laurette
Travaille t-elle pour son pays ou contre lui? Voici ce que des Français en pensent dans ce très intéressant article posté le Jeudi 13 janvier 2005 par occidentalis.
Depuis la condamnation du Vlaams Blok (devenu depuis lors le Vlaams Belang) pour racisme, le totalitarisme bat son plein en Belgique.
Cest particulièrement le cas au P.S. ( Parti Stalinien et vaguement Socialiste) dont lune des personnalités les plus connue nest autre que la ministre de la justice Laurette Onkelinckx, grande passionaria de la cause immigrée.
Pour mémoire, cette ancienne avocate a été mariée à un marocain qui fut impliqué dans une importante affaire de drogue.
Depuis lors, elle sest remarié avec Maître Uyttendaele, autre socialiste peu fréquentable et professeur duniversité fort bien décrit par la fédération des petites et moyennes entreprises :
Ne parlons pas de la doctrine dont les premiers à se moquer sont ceux qui tentent de la composer ou de l'adapter.
Rappelons-nous le mari de Laurette ONKELINCKX , l'ineffable Marc UYTTENDAELE (voir encadré ci-dessous) qui expliquait à la T.V., à propos d'un de ses clients, exactement le contraire de ce qu'il enseignait à ses étudiants à l'ULB, ou ce Bâtonnier, spécialiste du droit des Marques qui plaidait, comme le soulignait son adversaire, exactement le contraire de ce qu'il écrivait dans son livre et qui gagnait son procès contre son propre livre, la justice et l'équité. A l'issue de l'audience de plaidoirie, comme il me demandait mon avis, je lui répondis que, bien sûr, son client avait tort. Cela ne fait rien, me répondit-il, si mon adversaire va en appel, cela durera tellement longtemps que cela ne servira plus à rien.
Il faudrait éviter que les professeurs d'universités puissent être avocats parce que leurs étudiants s'y perdent. N'a-t-on pas entendu Laurette Onkelinckx parler d'"application dynamique de la Constitution" ce qui voulait dire "s'asseoir dessus" à propos du problème de la modification de la loi communale et provinciale soit l'article 162 de la Constitution?
Après la condamnation susmentionnée, Me. Uyttendaele se fendit dun e-mail quil envoya un peu partout :
« Vous avez peut-être entendu que des citoyens flamands faisaient une pétition pour que le Vlaams Belang soit privé de sa dotation publique. Il s'agit là, à mon sens, d'une initiative heureuse et cela d'autant plus que le VLD et le CDNV ont déjà fait savoir que pareille sanction ne se justifiait pas, nonobstant la condamnation de ce parti pour fait de racisme. Il est sain de constater que des citoyens semblent avoir plus de lucidité et de courage que certains de leurs représentants (sic !). Si vous partagez mon sentiment, n'hésitez pas à signer cette pétition. Le site internet sur lequel cette initiative peut être prise a pour adresse : www.faysal.antifa.net
Je vous serais, en outre, reconnaissant de faire comme moi et de diffuser le présent message à tous ceux dont l'adresse électronique vous est connue.
Notre liberté et la conception que nous nous faisons de la défense de la démocratie (re-sic !) passe, me semble-t-il, par des initiatives de cette nature.
Merci déjà.
Cordialement.
Marc UYTTENDAELE"
En tant que ministre de la justice, Mme. Onkelinckx a notamment pour tâche de fixer la politique criminelle ( cest-à-dire les priorités de cette dernière).
Cest au sein de cette atmosphère pour la moins inquisitoriale et peu démocratique que Monsieur François-Xavier Robert, membre du FNB (Front Nouveau de Belgique), a reçu une citation à comparaître le 27 janvier 2005 pour
incitation au racisme et à la xénophobie via le mensuel « Le Bastion ».
Sil serait trop long de citer toutes les élucubrations du Procureur du Roi qui se base sur trois numéros de ce mensuel ( publiés en 2003 ), il convient néanmoins de relever quhormis le caractère biaisé des articles, le Procureur du Roi (ancien assistant social) a dû faire appel à son immense érudition historique, sociologique, géopolitique
pour tenter en vain de donner une pseudo-consistance à son acte daccusation.
En voici un exemple percutant : « il est prôné tout le long de larticle lhomogénéité ethnique, une théorie raciste qui ne repose sur aucun fondement scientifique ; (
)
Larticle se base uniquement sur des inductions pseudo-scientifiques, la théorie de linégalité des ethnies et des peuples a augmenté lantisémitisme en Europe occidentale au 19ème siècle et a inspiré le nazisme (
) »
A la lecture de larticle (http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_73/Bastion73.htm/) par rapport à l'acte daccusation, on peut relever :
1) Quil y a interprétation fallacieuse de larticle dont question.
2) Que les théories pseudo-scientifiques et racistes dont parle le Procureur du Roi nont nul besoin du journal « Le Bastion » pour être connues, ces livres se trouvant dans de nombreuses bibliothèques publiques et en vente libre (citons à titre dexemple « Essai sur linégalité des races humaines » dArthur de Gobineau qui est édité par la bibliothèque de la Pléiade).
3) Que si ces théories ont inspiré les adeptes du nazisme, il convient de ne pas oublier que ces derniers étaient issus en règle générale de la GAUCHE : de Marcel Déat à Jacques Doriot en passant par le socialiste belge Henri de Man
De ce mauvais procès en sorcellerie fait à un journal qui démontre lopposition flagrante entre la démocratie et la religion musulmane, on retiendra essentiellement le caractère totalitaire des partis dits démocratiques et les errements dune justice instrumentalisée et hautement politisée

Les solutions toutes faites de notre ministre de la justice irritent passablement un grand nombre de citoyens belges. D'après le projet de loi de mi-février de Mme Onkelinx, la SPF de justice devrait contrôler totalement la vente des armes à l'aide de listes rédigées. Considérant que les droits d'acheter une arme ont été donné après une longue enquête et après de multiples formalités, il est difficile de croire que les changements apportés par madame la ministre de la justice reflètent son intention de protéger la population. Par cette loi, Mme Onkelinx cible des personnes qui sont déjà légalement en possession d'armes. Les hors la loi - de par le fait qu'ils ne respectent pas la loi - ne vont certainement pas s'encombrer de ces nouvelles restrictions. Pourtant ce sont eux qui causent les problèmes auxquels Madame Onkelinx prétend s'adresser.
Laisser des crimes impunis faute de place dans les prisons ou ignorer le problème des centres pour délinquants qui n'ont aucune structure valable pour pourvoir à une éducation manquante est la garantie d'un effondrement de la démocratie. En agissant de la sorte, notre ministre de la justice prive les gens de leur liberté et sous prétexte de mettre de l'ordre, elle installe un climat de mécontentement et crée le chaos dans notre société. Le citoyen conscient de ses droits et devoirs déteste être dupé.
NB. Notre ministre de la justice s'appliquerait-elle à résoudre du haut de ses fonctions ministérielles un problème familial? J'ai lu que son frère aîné, Patrick Onkelinx, s'est fait arrêter par la police il y a quelque temps pour port illégal d'arme.
KNACK Nr. 12 du 23 au 29 mars 2005 - Belgique
(Traduit du flamand)
La coalition « violette » gâte-t-elle "Monsieur Onkelinx"
avec des missions venant dinstances publiques ?
Entreprise familiale pour lEtat
Page 16:
Pour certains cest un grand juriste, pour dautres un arriviste assoiffé de média. Ce qui est certain, cest que Marc Uyttendaele, mari du ministre de la Justice Laurette Onkelinx, est la cheville ouvrière dun réseau davocats qui partent avec vraiment beaucoup de missions juridiques provenant dinstances publiques.
Comment des missions provenant dinstances publiques arrivent-elles dans certains bureaux davocats ? Comment les ministres choisissent-ils le conseiller dont ils ont besoin ? Et comment se fait-il que certains bureaux davocats et associés ont acquis une position de quasi-monopole auprès dinstances gouvernementales ? Il y a 3 ans, Vincent Van Quickenborne (VLD), à l'époque encore sénateur Q, posait une question parlementaire au sujet de savoir comment cela se passe lors de désignations davocats par des ministres. Mais parce quil semblait que la situation était encore passable et surtout parce quactuellement en tant que secrétaire dEtat pour la Simplification de lAdministration, il préfère ne pas en parler, dautres parlementaires peuvent maintenant se faire du souci avec cette question.
Les vieilles traditions sont en grandes lignes maintenues. La désignation davocats par des instances gouvernementales est encore toujours une question politique. Les avocats ne prennent pas de clients; ce sont les clients qui doivent se trouver un avocat. Et donc, on trouve encore toujours normal que des ministres soient enclins à choisir ces avocats parmi leurs amis et relations. En cas de changement de gouvernement, on voit même des avocats spécialisés qui doivent restituer tous leurs dossiers au ministère même si cest actuellement exceptionnel. Lorsque Stefaan De Clerck (CD&V) devint ministre de la Justice par exemple, cétait surtout des avocats courtraisiens qui allaient plaider devant la Cour européenne pour les Droits de lHomme. Plus tard, le successeur de De Clerck, Marc Verwilghen (VLD), enverra des avocats de sa propre région à Strasbourg. « Souvent les ministres choisissent des avocats qui appartiennent à la même famille politique pour défendre leurs affaires personnelles », dit le bâtonnier du barreau francophone bruxellois, John Bigwood. « Il ny a rien à redire à des désignations politiques ».
On peut pourtant se poser de sérieuses questions. Ainsi Marc Uyttendaele, spécialiste en droit constitutionnel et administratif et donc, par définition, avocat qui travaille pour les instances gouvernementales, est « le fournisseur de la Cour » de nombreuses instances fédérales, régionales et locales une chose au sujet de laquelle Frank Vandenbroucke (SP.A) et Louis Michel (MR) posèrent de sérieuses questions dans le gouvernement Verhofstadt I.
Le mari du ministre de la Justice Laurette Onkelinx (PS) plaida plusieurs fois pour la Région wallonne, les ministères fédéraux de la Santé, de lEconomie, du Budget, du Travail, pour la région de Bruxelles-capitale et pour le FOREM (lopposé du VDAB).
Bon nombre de bourgmestres socialistes dEvère, Saint-Gilles, Andenne, Nivelles, Ittre frappent régulièrement à la porte dUyttendaele. Et la Communauté française a même pris un abonnement auprès du bureau dUyttendaele. Sur les listings du Conseil dEtat il faut vraiment chercher pour trouver un autre avocat quUyttendaele comme plaideur devant ce Conseil.
De façon évidente, la Communauté française nenvoie dailleurs pas que des affaires dEtat à ce bureau davocats. Même les plus simples contestations comptables vont tout droit au bureau dUyttendaele, Gérard et Doutrelepont. Maintenant que le PS, depuis les dernières élections régionales de juin 2004, est « dans les roses » à tous les niveaux, les missions (mandats) ont encore augmenté à ce quon dit.
Au sujet des flux dargent qui coulent de tous ces services publics vers le bureau Uyttendaele, il y a un grand manque de clarté. Déjà rien que pour les affaires plaidées devant le Conseil dEtat et la Cour dArbitrage, Uyttendaele & Co auraient perçu annuellement un minimum de 1,5 à 2 millions dEuros. Mais à côté des affaires de justice facilement retraçables, Uyttendaele donne aussi dinnombrables consultations aux ministères et services publics. Et avec ça nous sommes arrivés dans la zone grise, parce que sur la désignation et la rétribution de ces mandats, il y a peu de choses écrites. Plusieurs fois déjà, on posa la question de savoir si des services juridiques destinés à des services publics ne devraient pas faire lobjet dune adjudication publique lors de laquelle une offre officielle serait donc faite. La Cour des Comptes, il y a quelques années, a fait une enquête à ce sujet qui montra quil y avait peu dempressement de la part des services publics à suivre une telle procédure.
Celui qui veut, peut évidemment reprocher à celui qui critique le « golden boy » du barreau bruxellois, quelque « jalousie de métier ». Mais également pour certains confrères flamands, qui sont actifs dans le même domaine, la position toujours plus dominante du bureau dUyttendaele est tout de même frappante. Des affaires flamandes qui auparavant étaient données par le ministère de la Justice à des bureaux flamands, tombent maintenant, sans raisons bien précises, dans les mains de lavocat Uyttendaele.
Le bureau Uyttendaele, Gérard et Doutrelepont a, ces dernières années, particulièrement bien su conduire sa barque. Alors que Maître Uyttendaele devait se débrouiller avant 2000 avec 5 avocats auxiliaires, maintenant il peut faire face avec une vingtaine davocats. Son cabinet plaide des dizaines, voire des centaines daffaires pour le Conseil dEtat et la Cour dArbitrage. Pourtant, il ny a que 5 de ses avocats qui sont spécialistes en droit public. Et qualité médiocre nest pas la marque habituelle de Maître Uyttendaele.
Réseau
« Lintégrité est le principe le plus fondamental du métier davocat, et cest une notion très vaste », dit lavocat bruxellois et « éminence grise » Pierre Lambert, lorsque nous lui demandons son avis sur les règles et coutumes du métier.
Un avocat doit pouvoir plaider de façon indépendante, par rapport aux magistrats, par rapport aux politiques, par rapport à son client et par rapport aux honoraires quun dossier peut lui rapporter. Il est lié par le secret professionnel et il est partial. Pour finir il doit respecter certaines règles pour éviter les conflits dintérêts. Pour des instances publiques, cest une règle spécifique. Lambert : « Des avocats, selon la règle, ne peuvent pas plaider contre un ancien client. Mais celui qui plaide pour lEtat belge, peut par la suite aussi plaider contre lEtat pour peu que cela concerne une autre instance publique. Le conseiller habituel de linstance publique fédérale de lEconomie par exemple, ne peut pas plaider contre ce même service public. Ce qui est autorisé, cest quil plaide contre linstance publique fédérale de la Santé. »
Est-ce quun avocat comme Uyttendaele, le mari du ministre de la Justice Laurette Onkelinx, peut plaider aussi bien pour que contre linstance publique fédérale de son épouse ? Lambert : « Il peut plaider contre le service public fédéral de la Justice sans problème. Mais aussi longtemps que son épouse est ministre de la Justice, il ne peut pas plaider pour cette instance. Un parlementaire ne peut pas non plus plaider pour, mais seulement contre lEtat. Comme un conseiller communal ne peut pas plaider pour un Conseil communal. Il serait suspecté de ne pas avoir dopinion indépendante. Cela donnerait un problème que nous appelons « de délicatesse ».
Pourtant, dans le passé, Uyttendaele a déjà plaidé pour le ministère (du Travail) à la tête duquel se trouvait son épouse à ce moment-là.
A dautres occasions, la ministre de la Justice Onkelinx, a désigné Dominique Gérard, lassocié de son mari, pour prendre sa défense. Nest-ce pas là une infraction au « principe de délicatesse » ? Maître Pierre Corvilain, qui insiste pour dire quil nest pas le bâtonnier du barreau bruxellois (il est le président du barreau francophone et germanophone) et ne donne donc quune opinion tout à fait personnelle : « Nest-ce pas plutôt un problème déontologique pour le ministre plutôt que pour lavocat ? En effet, pour lavocat cela concerne un problème de délicatesse et dindépendance. De plus, les avocats ne peuvent pas faire indirectement, ce quils ne peuvent pas faire directement. Ce que je ne peux pas faire, mon associé peut encore moins le faire, même pas « en stoemelings » (ndt : de façon cachée).
Mais dans la zone grise dans laquelle se meut Marc Uyttendaele, il nimplique pas que ses associés. Dans les affaires dans lesquelles Uyttendaele nest pas sensé intervenir pour lune ou lautre raison, lon voit des amis-confrères ou des assistants de lUniversité Libre de Bruxelles (ULB) qui interviennent (Uyttendaele est professeur de Droit constitutionnel et président du Centre de Droit public à lULB).
Lex-épouse dUyttendaele, Evelyne Demartin, qui possède son propre bureau, apparaît aussi régulièrement dans des affaires où elle défend des clients de son ancien mari. Bien quelle se présente elle-même comme une spécialiste en droit médical et familial, elle plaide pour des autorités publiques locales. Pierre Lambert y voit à nouveau un problème de délicatesse : « Il me semble que cette avocate, pour quelques raisons que ce soit, emprunte le chapeau dun autre avocat et la question est : est-ce bien acceptable ? »
Des conseillers bruxellois qui veulent rester anonymes, disent voir circuler autour dUyttendaele toujours les mêmes avocats. Il sagit de contacts étroits, semble-t-il. Uyttendaele est d'après eux la figure centrale d'un réseau de 4 ou 5 noyaux d'avocats qui maintiennent des contacts entre eux et travaillent dans la même sphère dinfluence : le cabinet davocat dUyttendaele lui-même et ses stagiaires; les assistants et chercheurs universitaires; lInstitut Emile Vandevelde (le centre politique détude du PS) et le cabinet ministériel. A ce quon dit, les collaborateurs que prend Uyttendaele sont difficiles à différencier de ceux dOnkelinx. Au centre de toute cette toile daraignée se tient maître Uyttendaele.
On sait que : Uyttendaele se pique davoir un style personnel. Il se dit libre penseur. Lui ou ses associés, acceptent des affaires que dautres, les avocats de la « vieille garde », refuseraient. Est-ce incorrect pour autant ? Cest une infraction à la « règle de délicatesse » quil est convenu de respecter dans le métier davocat et cela nest pas apprécié par tout le monde, disent les confrères éthiques plus sévères. Surtout lacharnement avec lequel il va à lencontre des règles, choque ces derniers.
Lancien ministre de la Justice, Tony van Parys (CD&V), a aussi des questions sur la manière dagir de maître Uyttendaele. Il se demande comment il se fait que la question dure et traîne depuis si longtemps et revient sur lassignation des dossiers : « Est-ce que des critères objectifs sont maniés ? Et comment le barreau francophone bruxellois se positionne-t-il par rapport à toute laffaire Uyttendaele ? A-t-il vérifié dans quelle mesure les règles déontologiques sont respectées ? »
John Bigwood, bâtonnier depuis 7 mois au barreau francophone de Bruxelles, ne voit rien à redire à cette affaire. Sinon il aurait évidemment déjà dû intervenir. Bigwood : « Je comprends que lon pose la question, mais pour moi, il ny a pas de problème. Si le cabinet Uyttendaele prospère, cest parce quil est un spécialiste hors du commun de droit constitutionnel. Daprès moi, il nest pas privilégié, malgré ce que dautres peuvent en dire. Cest la concurrence qui fait que les meilleurs sont au-dessus. De plus, il ny a aucun dossier de plaintes à son encontre déposé auprès de notre barreau. Les affaires individuelles, qui sont critiquées par dautres, doivent être analysées au cas par cas. Les avocats ont dailleurs tout à y gagner à être prudents dans ce quils font. Je réalise bien aussi quil y a des confrères qui, pour des raisons éthiques, naccepteraient pas ce que Marc Uyttendaele fait. Mais Uyttendaele a respecté toutes les règles, et donc, je ne vois aucun problème. Lui et son épouse, sont très conscients de la perception que lon a et ils ne font que plus attention à ce quils font. Je trouve que cest dommage. Uyttendaele est un avocat plein de succès et donc on le vise. »
Les ailes déployées
Le récit à succès de Marc Uyttendaele commence à lULB. Cela doit être lancien recteur de lULB et ex-ministre-président de la Communauté française, Hervé Hasquin (MR), qui lui laissa déployer ses ailes « trop loin » daprès certains, Hasquin (qui nie le fait) le soutient toujours de tout son poids.
Hervé Hasquin: « Je lai peut-être encouragé un peu trop. Uyttendaele est exceptionnellement intelligent. Il fut un des premiers étudiants en droit qui, non encore engagé dans sa carrière, fit une thèse de doctorat dans le cadre du NFWO (Fonds National pour la Recherche Scientifique), et il fit cela de façon parfaite. »
Plus tard, Hasquin soutiendra Uyttendaele lorsquil fallu choisir entre « deux brillants candidats » pour la succession du spécialiste constitutionnel, Jacques Velu, à la faculté de droit de lULB. « Mais, accepte de dire Hasquin, je suppose quon sest mis à le jalouser surtout lorsque je lui ai demandé de devenir le porte-parole de la faculté de droit de lULB. Nous avions la plus grande école de droit du pays, mais on nentendait pas parler de nous ». Cétait la période où dans le domaine du droit constitutionnel du côté francophone, il ny avait quune seule voix : celle de Francis Delpérée, « le » spécialiste constitutionnel de Louvain-la Neuve (UCL). A lopposé de ce poids lourd intellectuel, Uyttendaele, avec lappui de cet autre poids lourd Hasquin, pouvait se construire un profil personnel. « A partir de ce moment-là, certains lui reprochèrent de commencer à prendre trop de positions politiques », encore daprès Hasquin.
Daprès danciens étudiants de la faculté, ce fut précisément cette attitude qui lui procura un échec supercuisant lorsquil se porta candidat au poste de doyen. « Les professeurs craignaient quil allait utiliser le doyenné pour se profiler dans les media et prendre des positions politiques. Unanimement, ils dirent : non ! Pour la première fois dans lhistoire de la faculté de droit. »
Un fait qui naurait plus aucune importance, si ce nest que Marc Uyttendaele na plus jamais enlevé sa casquette politique. Il a déjà abandonné depuis longtemps le désir de tenir un rôle politique bien défini, mais pas du tout le désir de faire passer sa façon de voir (ndt : de publier ses opinions). Dans une tribune libre du journal Le Soir du 8 février 2005, il se laissa aller sans retenue au sujet de laffaire Bruxelles-Halle-Vilvoorde. Il y alla durement contre le vice-premier ministre Didier Reynders (MR), aussi responsable des réformes constitutionnelles. Il signa larticle en écrivant « professeur à lULB », mais il aurait mieux fait dy ajouter par honnêteté, « mari du vice-premier du pays ».
Lavocat Pierre Lambert voit aussi un problème dans ce genre de prise de position publique. Lambert : « Je ne veux pas faire le procès dUyttendaele. Mais je trouvais gênant de constater quil était lun des 3 experts qui participèrent aux auditions dans la Chambre au sujet de Bruxelles-Halle-Vilvoorde. On attendait de lui, comme professeur de droit constitutionnel, quil donne son avis à une commission sur un thème dans lequel son épouse prend nécessairement position. Un problème de « délicatesse » manifeste.
Et pas le seul. Il est clair que monsieur et madame Uyttendaele-Onkelinx se rencontrent lun lautre bien plus souvent dans lexercice de leurs fonctions. Dans laffaire de lavocat-général liégeois de la Cour dAppel Marc de la Brassine par exemple, un client de Maître Uyttendaele. Grâce à son plaidoyer devant le Conseil dEtat, la procédure de renvoi de lavocat-général fut annulée en décembre 2002. Depuis lors, lancien Avocat-Général, qui fut condamné pour recel, reçoit de façon régulière son traitement (2400 euros) sur base dattestations médicales avec effet rétroactif. Et cela depuis maintenant déjà 4 ans. Entre temps, la procédure disciplinaire continue à traîner. Laurette Onkelinx qui, en tant que ministre de la Justice, pourrait faire avancer les choses se retire et se laisse remplacer dans cette affaire par André Flahaut (PS). Tony van Parys faisait remarquer à ce propos à la Chambre que « la défense de lAvocat-Général » prise à cur par Marc Uyttendaele, « a visiblement priorité sur lintérêt de lEtat ». Onkelinx se retire comme si elle ne voulait pas nuire à laffaire dun client de son mari.
Uyttendaele est et reste naturellement un avocat fort demandé. Il a remporté des résultats sensationnels. Nous pensons à laffaire Pirson, le militaire de lHôpital de Neder-Over-Hembeek qui avant son procès était déjà condamné à peu près par tout le monde. Mais aussi hors de tout cela, dans des domaines qui sont en fait très loin de sa spécialisation, il remporta des succès. Laffaire de sa vie fut certainement laffaire Trussnach, dans laquelle le leader du PS, Elio di Rupo, était suspecté de sexe avec des mineurs, ce qui lentraîna dans une tempête médiatique violente mais de courte durée. Uyttendaele reçut par la suite le soutien éternel de Di Rupo pour sa défense efficiente et un large boulevard en possibilités diverses fut ouvert devant lui. Ajoutez à cela la relation avec son épouse, le large soutien de lULB et, comme le disent des journaux francophones, une grande soif de media et vous avez un avocat-professeur-constitutionnaliste avec de grandes ambitions.
Les premiers mythes commencent déjà à se développer : Marc Uyttendaele est un avocat qui, à tout moment, peut plaider aussi bien pour que contre un client. Une de nos sources raconte que dans une affaire pour la Députation permanente, il aurait même commencé le plaidoyer pour la partie adverse au lieu dentamer celle de son propre client. Après quoi, il reprit à nouveau son rôle avec brio.
Une anecdote qui fait quon noublie pas tout ce qui sest passé auparavant : Laffaire Spitaels par exemple : dans laffaire des 3 Guy, il prit la défense de Spitaels. Mais, Uyttendaele publia un roman avant le début du procès. Il y décrivait lhistoire dun homme politique, socialiste, suspecté de corruption, qui finit par se suicider pendant le procès. Guy Spitaels lenvoya immédiatement promener. Uyttendaele exigea promptement de gros honoraires sans aucune honte. Une simple question de publicité, dit un confrère.
Dans le milieu des avocats, il y avait, dans le passé, bien des points dinterrogation autour de tout cela, surtout parce que toute forme de sanction disciplinaire restait absente. Mais comme le dit un avocat bruxellois : « Aujourdhui, avant que lon reçoive une sanction disciplinaire, il faut déjà avoir assassiné père et mère ! ».
23 mars 2005 (KNACK)
© Jean Taillor
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