Révélation d'Arès : un appel existentiel

La Révélation d'Arès est persiflée ou ignorée par qui croit que l'homme sait déjà tout ce qu'il peut savoir. Elle est force pour qui veut retrouver la Vie en ranimant notre désert de monde par l'amour, l'intelligence et la liberté spirituels, absolus.

La Révélation d'Arès est ce qui inspire aux Pèlerins d'Arès leur foi et leur mission. C'est vrai, mais c'est trop peu dire. Elle n'est pas un message pour croire, mais un message pour faire. Elle rompt définitivement avec la foi telle que des siècles de religion l'ont laissé entrevoir à l'homme.

La Révélation d'Arès doit être vue sous sa lumière existentielle. Inquiétude (parfois effroi), plainte (parfois gémissement), déception (parfois désespoir), douleur (parfois torture ou mort), voilà les haies d'épines et pierrailles stériles qui blessent et tuent l'homme depuis qu'Adam (l'humanité qui exista dans la plénitude, non un seul être isolé) préféra son système à la Force créatrice. Et ce système, nous vivons encore dedans et nous en payons encore le prix. Mais ce système, c'est nous qui le générons, librement.

L'homme du XXIe siècle, plus conscient de ses problèmes, en souffre davantage. Il en souffre d'autant plus que les solutions de la politique, de la religion ou d'autres idéologies ont ouvert des portes débouchant sur d'autres portes à ouvrir, jamais sur un horizon de liberté.

le "bon livre"

La Révélation d'Arès a donné la solution à ces impasses. Non le livre d'un penseur, mais un livre venu du Destin initial et suprême de l'univers, Celui même qui donna à l'homme la liberté de bien et de mal. Un livre de la grande famille spirituelle à laquelle appartiennent le Veda, la Bible, le Coran et d'autres. Dès 1974, quand parut sa première partie, la Révélation d'Arès montra pourquoi les maux de l'homme restent invaincus et passent faussement pour une fatalité insoluble, que la religion et sa consoeur athée la politique, les pouvoirs et leurs lois entretiennent consciemment ou non. La solution est simple, mais demande la renaissance de l'âme (une réalité très différente de ce que la culture populaire entend par là) ou de l'ha (la dimension intérieure de l'homme qui oeuvre activement à l'application du Bien), la remise à flot d'un vaisseau apostolique créatif et audacieux, non lancé et consacré par une institution, une religion ou une politique, mais lancé par la seule espérance de l'homme.

le petit reste

À ce vaisseau, depuis longtemps disparu sur la Mer qui sépare l'homme d'Éden, du monde à redécouvrir, la Révélation d'Arès donne le nom de son équipage : le petit reste.

Un petit reste d'hommes et de femmes, aussi nombreux que possible, croyants ou non, qui changent leurs vies volontairement en s'obligeant à être bons, droits, vrais, peut se passer du système, retrouver liberté, bien, paix, intelligence et l'allongement infini de la vie devenant Vie par ressemblance avec le Créateur (Genèse 1/27-28).

Par effet de voisinage ce petit reste peut changer le monde. C'est d'ailleurs le pivot central de ce message qui rappelle pour seule vérité : "le monde doit changer".

un message encore aussi nécessaire que méconnu du grand public

Ainsi la Révélation d'Arès ramène-t-elle dans le monde la seule recette de victoire sur le mal, victoire nécessairement spirituelle, non religieuse, ni politique, ni scientifique. Pourquoi, dans ces conditions de nécessité, la Révélation d'Arès reste-t-elle quasi invisible au monde? Plusieurs causes à cela. Et de une, ce livre est d'origine surnaturelle dans une société où le surnaturel déclenche les rires ou les haussements d'épaules. Et de deux, il est apparu en nos temps de dénigrement, de zapping et d'impatience, de recherche d'effets rapides et de résultats sans efforts.

La Révélation d'Arès n'est pas un livre difficile, mais il a émergé profond en des temps superficiels où l'homme abrège tout, même le souci de son propre destin.

Quand les moqueurs auront bien ri, un fait demeurera. Un fait que les douteurs obstinés, qui souvent seront des religieux contrariés dans leurs théologies, ne pourront jamais prouver faux. Parce que le frère Michel (voir son site), seul témoin, on parle d'illusion, mais y aurait-il eu vingt témoins on parlerait d'illusion collective, et aurait-il filmé le fait surnaturel, on parlerait de trucage, etc.

quelle est l'origine de la Révélation d'Arès ?

À Arès, petite localité de Gironde maritime, du 15 janvier au 13 avril 1974 Jésus visita cet homme, tout à fait inopiné et dans un lieu tout aussi inattendu : un chantier de réparation. Il lui livra un long message du Créateur. Puis du 17 septembre au 22 novembre 1977 le Créateur se manifesta lui-même dans une chapelle proche et communiqua la suite du message, dans une totale continuité de sens mais un style radicalement différent. En 1982, après une attente de cinq ans, quand il parut probable que le fait surnaturel était clos, le frère Michel publia son témoignage sous le titre de : "la Révélation d'Arès".

Trente-trois ans après la première visite de Jésus, le témoin avoue ignorer toujours pourquoi un homme comme lui sans mérites, ni mystique, ni talent pour propager un tel message, fut élu témoin de cet Appel.

la Révélation d'Arès dans le fil de la Parole révélée

De toutes les Écritures qui forment la vaste révélation du Créateur depuis la Genèse, quelques-unes ont une universalité exceptionnelle.

La Révélation d'Arès en est. Elle peut rejoindre le Veda, la Bible et le Coran et même, d'une certaine façon, se placer au-dessus de ces livres millénaires, parce qu'elle les éclaire d'une Lumière oubliée. Elle les anime ou réanime, d'une Vie très forte, plutôt qu'elle ne rectifie leurs interprétations.

La Révélation d'Arès ne détruit rien; elle fait évoluer la Vérité.

En lisant en diagonale, la message paraît composé de redites religieuses, mais en devenant plus attentif, on découvre ses originalité et universalité surprenantes. Le lecteur traverse une forêt de concepts, qui sont autant de mini-révélations, certaines passionnantes lues séparément, mais l'ultime sens du livre n'est compris qu'une fois la Révélation d'Arès entièrement lue : le salut, personnel et universel, la solution du mal, est dans la pénitence du pénitent et nulle part ailleurs (la pénitence est le changement intérieur qui exerce sa force sur le monde, non une attitude de remords négative).

Au mot pénitence, rébarbatif parce que la religion l'a déformé en remords et autopunition, la Révélation d'Arès restitue son vrai sens, exaltant, dynamique : la recherche du Bien et du bonheur.

le mal : non une notion morale, mais une force à vaincre

Le mal peut reculer puis disparaître (la Bête agonisera, dit la Révélation d'Arès dans sa veillée 22/14), si le Bien absolu réapparaît peu à peu par l'amour, le pardon, la paix, absolument voulus et pratiqués par chaque homme ou femme du petit reste dans son absolue liberté, courageusement voulue de même, sans laquelle son absolue intelligence spirituelle, tout aussi nécessaire, ne pourrait pas renaître. Chaque pénitent est aussi moissonneur. Il recherche et récolte tout individu semé de la graine du Bien et le pousse à être à son tour pénitent et moissonneur et ainsi de suite, de proche en proche, le monde changera. La Révélation d'Arès induit donc un apostolat ou prophétisme actif, créatif et patient car "quatre générations ne suffiront pas".

un changement de longue haleine, aujourd'hui imperceptible

Le processus peut durer des siècles, mais il assure à tout homme de bien, croyant ou non, passé, présent et à venir, la lumière et la tiédeur et même une gloire dans l'au-delà, auquel beaucoup d'hommes ne croient plus mais qui demeure l'un des termes de foi des pèlerins d'Arès.

Ainsi le monde des individus libres remplacera-t-il peu à peu le monde de la masse jusqu'où Jour (le Jour de Dieu, un thème récurrent dans la Bible comme dans le Coran) où même la mort sera vaincue.

La Révélation d'Arès a déjà inspiré à des milliers de changer leurs vie, de devenir les êtres bons et nouveaux, que la religion ou la morale n'avaient pas pu faire d'eux. D'un autre côté, comme toute Écriture, qui garde son mystère, la Révélation d'Arès, a porté d'autres hommes à des erreurs d'interprétation, mais même ces erreurs ont aidé à sa diffusion à travers conclusions réductrices et amalgames et en faisant passer son témoin pour un sot qui "n'y a rien compris" ou qui "a abusé de sa position."

Dans tous les cas, la Révélation d'Arès n'a jamais laissé indifférent. Elle a fait bouger quelqu'un ou quelque chose. Officiellement, personne ne mentionne la Révélation d'Arès pour sauvegarder "l'ordre des choses," garder aux grandes religions monothéistes (judaïsme, christianisme, islam) autant qu'aux grands courants athées humanistes ou politiques leur vénéré sérieux. Il n'empêche qu'en 33 ans elle a influencé l'expression de l'espérance générale, qui lui a emprunté bien des mots qui aujourd'hui parsèment discours et sermons.

non un appel à refaire une religion, supposée "meilleure", mais à retrouver la Vie

La Révélation d'Arès ne fonde pas de religion. Contrairement à ce que prétendent ses critiques de mauvaise foi, la Révélation d'Arès ne dit pas que seuls sont sauvés les hommes qui s'y convertissent. Tous les hommes bons, même athées, sont sauvés et sauveront le monde. Ce livre n'est pas "intéressant" au sens de "plaisant," parce qu'il fait sans cesse penser, mais par là il redonne à l'homme le goût de la profondeur. Il ne va seulement pas à rebours des propos rationalistes et simplificateurs de la presse, il va ailleurs, il est toute autre chose, il nous transporte dans un autre monde d'idées. Parole spirituelle s'il en est, la Révélation d'Arès n'utilise pas le mot spirituel et n'emploie qu'une fois le mot foi et pas dans le sens d'adhésion ou d'appartenance, mais dans le sens d'espérance active, créatrice.

La Révélation d'Arès parle à chaque homme, à l'individualité, qu'elle divinise en quelque sorte en la libérant de la médiocrité des idées reçues, idées de masse, et en lui redonnant le sens de la grandeur libre. De là les mensonges et contre-vérités que répandent sur elle et son témoin ceux que cette force libératrice n'arrange pas et qui la détestent, ou qui détestent son témoin, ou qui détestent les deux.

La Révélation d'Arès dit à l'homme qu'il est parfaitement libre de s'enfoncer toujours plus dans le mal ou dans la soumission au mal ou dans la médiocrité, mais qu'il ferait mieux de songer à changer sa vie (30/11) et ainsi changer le monde (28/7) avant que ne pleuve le péché des péchés (38/2).

Le monde, rappelle-t-elle, va d'autant plus mal que le danger du mal disparaît sous l'idée que le mal sera résolu par la science et par la loi (qu'elle appelle loi des rats comme dit dans le Livre au chapitre XIX/24), voire même par la guerre.

Le mal ne sera jamais vaincu hors du coeur de chacun.

vers la fin de l'histoire

La Révélation d'Arès est d'origine surnaturelle, mais son réalisme fait oublier le surnaturel. Si elle nous rappelle les prophètes et les évangiles, c'est pour nous projeter dans l'avenir. Elle déstructure, dédogmatise, délégalise. Elle propose une dialectique qui permet à chacun de refaire en toute liberté sa propre individualité dans l'amour et le respect des autres individualités. L'homme ne peut vraiment aimer son prochain = toute l'humanité, qu'en étant vraiment lui-même. En nos temps d'inquiétude et de confusion, où nous sentons comme la fin de l'Histoire, la Révélation d'Arès commence une autre Histoire.