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NAOMIE BETHEL


      UN NOIR VENDREDI 13:

LA FRANCE, AINSI QUE N. SARKOZY "DEGRADES"

                                                
Message transmis par notre frère Fernand Dindé.

Lundi 23 Janvier 2012.

SHALOM.

Il est des jours ou on préfèrerait rester couchés, et bien c'est ce qui a du être pensé ce Vendredi 13 Janvier ou les espérances de la Présidence française tombaient à l'eau !
Que c'est-il pensé ce jour là ?
En vérité, nous avons assisté ce jour-là à la concrétisation des paroles du Seigneur qui annonçaient la ruine de notre nation, la ruine européenne que nul n'a voulu entendre, ni comprendre, dans les hautes sphères gouvernementales.
Souvenons-nous : de dégringolades en dégringolades ; telle était la parole de Yéshua courant 2011.
De la même volonté sortait : la France touchée par le chômage ; puis l'avertissement de notre Seigneur à Monsieur N. Sarkozy qui n'en a eu cure !

Il est terrible de se trouver ainsi dans le « collimateur » de notre Dieu, qui est Juste Juge et qui ne peut pas, à cause de sa justice juste, démentir sa propre parole.
C'est pourquoi nous en faisons les frais, tous ensemble.
Toutefois, ceux qui sont de la maison de Dieu seront toujours à l'abri de la lubricité de l'homme, et si notre nation paie les pots cassés, si elle est face à ce qui la domine, c'est à dire la haute finance internationale, si une « agence américaine » à autorité sur les Nations, dont la notre, alors il ne faut plus nous en prendre qu'à nos-même ; artisans de notre propre chute.

Bientôt les élections, et pareillement à ce qui a été en 2007, il en sera ainsi en 2012, tant l'homme est versatile. Ce qu'il ne trouve pas dans un camp, il vend son âme au diable et va dans l'autre ; mais il faut ouvrir les yeux et comprendre que personne ne peut rien changer au courant de l'histoire parce que cette histoire là est incluse dans le plan de Dieu afin que vienne la délivrance d'Israël, et sa reconnaissance de Christ Yéshua comme Messie, puis la soumission des Nations orgueilleuses devant la volonté de Dieu, afin de revenir dans les sentiers anciens qui sont les leurs, et la venue de l'Impie ; précédant de peu la venue en gloire de Christ.
Car il reviendra tout comme il l'a promis, que tous nous en soyons persuadés, même les incrédules assis sur les mêmes bancs que les hommes et femmes de foi.

Je vous dis MARANATHA !
Soyez bénis en Christ notre roi.
Amen.
Texte :

Le vendredi 13 janvier 2012 est venu en rajouter à toutes les superstitions fantaisistes sur cette date « singulière ». Un authentique vendredi noir qui a vu la dégradation en cascade de plus de la moitié des pays européens membres de la zone euro (9 sur 17), victimes d'une gouvernance européenne non concluante qui plonge une bonne partie de l'Europe dans l'incertitude et les lendemains improbables. Oui, le couperet, après plusieurs mois de tergiversations et de circonlocutions, est tombé, dru : La France a perdu son triple A, avec une perspective négative, et bien d'autres pays ont été dégradés. Mais pas l'Allemagne qui conserve une perspective stable. « Une double claque pour le gouvernement français », comme dit le journal français Le Figaro.

L'agence de notation américaine Standard & Poor's (S&P) qui a infligé cette sanction à l'Europe portait ainsi un regard des plus sévères sur les institutions et les dirigeants européens qui, au terme de multiples sommets de dernière chance, ne sont finalement pas parvenus à apporter des solutions suffisantes à la crise de la dette qui frappe de plein fouet la zone euro.

Le plus grand grief de l'agence de notation contre les européens, c'est le fait de fonder leurs réformes et mesures de sortie de crise financière sur la seule et unique austérité budgétaire, contre productive et non compétitive. L'Europe, en ne donnant pas ainsi de garantie de croissance et de compétitivité aux marchés financiers, devient peu sûre et tombe tout logiquement sous le coup d'une décision implacable qui dégrade sa compétitivité. (Encore une fois, nous constatons la soumission de tous à la volonté des marchés financiers qui sont en réalité la véritable gangrène dont il faut se démettre, mais tel est pris qui croyait prendre et les Nations ne sont plus en réalité que pantins entre les griffes de ces démons - Naomie)

Elle épingle, en outre, l'insuffisance des ressources constituant les fonds de secours de la zone euro, et - pour bien faire les choses -, dégrade aussi d'un cran le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF), véritable fonds de soutien - si ce n'est de salut - européen, trois jours seulement après avoir dégradé les pays européens (le lundi 16 janvier 2012) et après que l'Allemagne ait marqué sa volonté de ne pas le renflouer, rendant inévitable la nouvelle sanction de Standard & Poor's. (L'Allemagne porte en elle la semence de la domination évidente, et portera au grand jour tout ce qu'elle concocte en cachette de sa volonté de ressurgir tel le Phénix- Naomie)

Cette notation de l'agence américaine est un véritable camouflet, un revers cinglant, pour Nicolas Sarkozy qui avait toujours présenté ce triple A comme un « trésor national » et qui confiait en coulisse : « Si on perd le triple A, je suis mort », « il faut qu'on garde, coûte que coûte, le triple A ». François Fillon, le Premier ministre français, était même péremptoire : « La perte du triple A, c'est la ruine de la France ». Eh bien, c'est fait ! Le socialiste François Hollande ne fait pas la fine bouche : « C'est une politique qui a été dégradée, pas la France ». Pour Dominique de Villepin, c'est « l'échec d'un quinquennat, l'échec d'un choix, le choix d'ouvrir les vannes de la dépense ». Le parti de Nicolas Sarkozy, l'UMP, relativise l'information qu'elle affirme ne pas être une catastrophe et rebondit sur le maintien du triple A de la France par les agences de notation Moody's et Fitch Ratings qui constituent avec S&P (la plus ancienne et la plus influente sur les marchés financiers de la planète), une oligopole devenue incontournable, depuis une vingtaine d'années, pour les investisseurs du monde entier. Moody's et Fitch maintiennent, certes, le triple A de la France mais, à la vérité, elles la tiennent (la France) à l'œil pour les prochains mois et il ne faut pas se faire d'illusions, elles dégraderont bel et bien la dette souveraine française, tout comme S&P. C'est juste une question de temps. Tout simplement parce que la France ne dispose d'aucun mécanisme pour rebondir avant plusieurs années. Elle n'offre aucune garantie de croissance, en ce moment. Sa seule matière première : l'austérité, la rigueur, la cure d'amaigrissement drastique. Pas précisément faites pour relancer l'économie. Vous parlez d'un cercle vicieux !
(Naomie : j'aimerai ici faire remonter aux mémoires ce qui s'est fait après la seconde guerre mondiale, alors que la France avait pour la première fois de son existence nationale, une majorité communiste :(dont je ne suis pas, dont je ne suis plus depuis de très nombreuses années) les dirigeants d'alors n'eurent qu'un mot d'ordre : au travail ! Et je vous assure qu'étaient loin des pensées une période de travail de 35 heures (plus de possibilité de compétitivité et trop de charges sur le dos de la machine ouvrière ; la retraite à 65 ans, et d'autres petites merveilles comme celles-ci.)
Je ne dis pas qu'il faut revenir à ces temps, mais il me semble qu'il faudrait que les énarques et autres consorts issus des grandes écoles se souviennent de la réalité, de la vérité, et que nos systèmes capitalistes vieillissants ne peuvent rien devant les assauts de la Chine, de l’Inde et autres pays « émergents » qui sont en train de prendre leur revenche, comme le fera un jour prochain l'Afrique qui sort de son histoire pour en embrasser une autre)

En réalité, la France et singulièrement Nicolas Sarkozy, sont victimes d'une longue tradition de gouvernance nationale chaotique et de gestion internationale apocalyptique. D'une part, depuis 32 ans, tous les budgets de la France sont en déficit. Le dernier en équilibre se trouvait être sous Valéry Giscard d'Estaing. En clair, cela remonte à une petite éternité. D'autre part, l'on se souvient encore des récentes croisées de ce pays, en Afrique, qui ont fait des milliers de morts en Côte d'Ivoire et en Libye, ainsi que des destructions immenses, innommables qui, au final, n'ont fait tomber aucune véritable dividende dans l'escarcelle d'un Hexagone en faillite, qui s'agrippe avec le désespoir d'un damné pour ne pas descendre dans les profondeurs abyssales, quitte à déglinguer au passage des Etats tranquilles, souverains et qui ne demandent qu'à décider, sans intrusion ni ingérence, de leur propre histoire. Elle fait, actuellement, la cour à la Prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi, avec la visite remarquée du ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé. Il faut d'ores et déjà craindre pour la Birmanie, dans les mois à venir. Car la « communauté internationale » a choisi son candidat.


La France doit redevenir humble, réaliste et conséquente envers elle-même : on ne mène pas grand train de vie quand on est paumé. Pour parler trivialement. C'est le bon sens même ! Nous le disons une fois de plus : la France doit revoir ses prétentions à la baisse, seule voie de sortie. Et de salut. Et transformer son modèle économique, non compétitif, ainsi que son modèle de société, trop coûteux, en socle de stabilité et de croissance.  Pourquoi un Etat qui est loin d'avoir les performances d'une Allemagne bonne élève, première puissance économique d'Europe, possédant une armée modeste, sans base militaire à l'extérieur et résolument au travail, prétendrait-il entretenir plus de 10 bases militaires en dehors de son territoire et se payer le rythme de vie qui est le sien, en ce moment ? Avec quelles ressources les ferait-il fonctionner et avec quoi maintiendrait-il son modèle de société actuel quand l'économie nationale part en vrille ?

(Naomie – j'aimerai ici mettre en évidence la réalité : en Allemagne, si le taux de chômage est moindre, c'est que le travailleur n'est pas au bénéfice d'un coût horaire minima  comme en France, où l'Etat intervient dans des versements qui viennent ainsi en aide au chômeur, contrairement à l'Allemagne qui ne verse qu'un subside non basé sur le salaire initial; il peut être contraint de travailler pour 1 euros de l'heure (au même tarif que certaines nations) et il ne peut en aucun cas avoir le choix sur ses prétentions de travail et d'emploi, surtout si l'Etat intervient dans une aide financière envers le chômeur. Il faut demeurer impartial en tout et dire les choses de manières vraies)


La France ne peut continuer à vivre au-dessus de ses moyens au point d'arrimer le simple fonctionnement de l'Etat à un endettement excessif. Point des comptes : 1700 milliards d'euro de dette à la fin du troisième trimestre 2011. Plus de 85% du PIB. Phénoménal. Déprimant. Pour autant, elle dispose encore de trois voies possibles pour éponger cette lourde créance : une forte inflation (spoliation des épargnants ; ce qui n'est pas souhaitable), une forte croissance, ou une hausse significative des recettes publiques. La France ne peut envisager aucune d'elle. A tout le moins, pour l'heure. Elle n'en a pas les moyens.

Pour ne pas avoir voulu se soumettre à cette règle élémentaire d'économie, le pays de Nicolas Sarkozy s'est offert, avec sa bénédiction, « poings et pieds liés aux marchés financiers », comme le dit si bien Monsieur Jean-Luc Mélenchon, du Front de gauche. Cette dégradation d'un cran de la dette souveraine française, avec perspective négative, n'est en réalité que le premier maillon d'une chaîne déclinante qui verra la descente aux enfers de la deuxième économie d'Europe. Une déchéance bien amorcée pour la décennie. Pour la simple et bonne raison que Nicolas Sarkozy et ses prédécesseurs ont pris toutes les décisions et instauré toutes les réformes sauf la seule qui vaille : cesser de vivre de l'économie de prédation et des guerres démocratico-humanitaires - qui ne sont rien d'autre en réalité qu'impérialistes et ne représentent pas la vraie richesse du pays - et se mettre résolument au travail comme l'Allemagne (?) Mais pour y arriver, il faut une bonne dose d'humilité que n'a pas la France.

( Naomie - Il est une chose qui permettrait à toutes les Nations européennes (et les autres) de sortir de ce que l'on appelle « LA CRISE » remettre tous et toutes au travail ; et cela peut se faire. Il manque cruellement de logements, de structures, et autres réalisations que nous pourrions lancer dès maintenant. La SNCF qui perd son identité nationale devant les marchés et « LA CONCURRENCE » qui elle aussi est un fléau puisque la France perd son industrie délocalisée à cause DES MARCHES !
Pourquoi dit-on toujours que cela coûte trop cher ? Pourquoi toutes les informations des journaux télévisés mentionnent le coût de l'action, que ce soit une information judiciaire ou économique ? Parce que cela justifie la pensée gouvernementale de mettre tous et toutes au régime de l'austérité.
Mais l'austérité est le processus de la pauvreté mis en action ; et si effectivement il fallait faire tourner la planche à billets comme ce fut parfois le cas, qu'est-il mentionné ici : que les épargnants seraient victimes. Mais est-ce que seuls les épargnants sont victimes ou faut-il y inclure ceux et celles qui sont inclus dans les 8 millions de « pauvres » ?


Il faudrait penser autrement que maintenant : il faudrait penser qu'au lieu de voir l'Etat se substituer à tout, il serait judicieux de permettre, dans les grandes réalisations industrielles nécessaires à la bonne marche de notre Nation (et des autres) de relancer l'économie, et faire que de chômeurs ont fasse des travailleurs qui ainsi seraient à même de payer leurs impôts, leurs charges sociales ; de ce fait, l'Etat verrait le « TROU DE LA SECURITE SOCIALE » (dont bénéficie nombre d'étrangers sur notre sol) se boucher doucement mais surement, puis la dette de l'Etat s'amenuiser et permettre aux français (tout comme aux autres européens) d'être d'heureux consommateurs, ce qui ferait que la machine serait relancée.
Mais il faut savoir deux choses : la première, un homme, Alain Peyrefitte avait écrit en 1973 qu'il fallait à tout prix se méfier du réveil ancestral de la Chine ; la seconde, c'est que dans les hautes sphères économiques et politiques, il est convenu, depuis des lustres, que le seuil de la pauvreté mondiale ne doit pas dépasser les 12% ; au delà il y aurait trop de dispositions réunies pour voir les masses se révolter. Voilà ce qui est vrai.


Et puis admettre que Dieu a parlé (où pas?) lorsque la vision du renversement de situation sera amorcé mi-2015. Mais comprendre que si N. Sarkozy a chuté du banc sur lequel il était assis, ce n'est pas avec des mesures telles que les conçoivent les partis de la Gauche que la France sera relevée ; parce qu'en toute chose, le sort des Nations est lié avec celui d'Israël, c'est ça cette position qui prive la France de son « triple A » et celle de l'Allemagne qui a révisé son action envers ce même Israël.
Admettre que Dieu a parlé en annonçant la dégringolade, mais ne pas applaudir devant le programme de la Gauche en ce qui concerne la loi sur la laïcité qui serait incluse dans notre Constitution, et nous lierai ainsi à l'esprit révolutionnaire qui déjà nous étreint fortement.)

L'Allemagne pour rappel, dans l'optique d'atteindre une industrialisation et une force de production suffisantes pour booster son économie, ainsi que son développement, et se mettre au large, avait adopté une réforme baptisée en allemand « Feuille de patate » : c'est-à-dire serrer la ceinture, vivre selon ses moyens, quitte à manger de la patate et des feuilles de patates. Or, Pierre Lellouche, Secrétaire d'Etat français chargé du Commerce extérieur, sur le plateau de l'émission « Mots Croisés » de France 2, ce lundi 16 janvier 2012, l'a dit sans détours, bien qu'étant membre du gouvernement d'un pays au bord du précipice : « La France n'ira tout de même pas jusqu'à manger des feuilles de patates ! ». Très révélateur de l'état d'esprit d'un peuple imbu et suffisant (tous les français ne le sont pas, heureusement), peu disposé au sacrifice. Surtout quand ce sont les plus faibles qui doivent payer, pendant que le CAC 40 distribue des milliards d'euro de dividendes, profits dont le montant s'élève à 12 fois ses charges fiscales réelles payées à l'Etat français, selon Monsieur Jérôme Cahuzac, Président de la Commission des finances de l'Assemblée nationale, Chargé du pôle budget et fiscalité dans l'équipe de campagne de François Hollande.

Espérons que « la grande France » trouve les solutions idoines à son mal, un mal profond qui risque de l'emporter, irrémédiablement. « ADO Solutions », qui a juré la main sur le cœur avoir une réponse à chacun de nos problèmes, pourrait même lui prêter main forte s'il parvient à se sortir des sables mouvants ivoiriens dans lesquels il est lui-même empêtré, depuis bientôt dix mois, nous donnant le net sentiment de naviguer à vue et de conduire le navire Ivoire dans les rochers, à l'image du commandant Francesco Schettino du bateau de croisière Costa Concordia, échoué vendredi dernier (13 janvier !), aux larges de l'île de Giglio (Ouest de l'Italie).

Compétitivité et mise en ordre des finances publiques - et nous ajouterions volontiers « mise à plat de l'ego surdimensionné de la France » - paraissent être les seules issues objectives qui s'offrent à un Nicolas Sarkozy, groggy, qui ne peut pas plus mal commencer sa campagne présidentielle 2012. Au-delà des euphémismes de rigueur pour ne pas perdre son aplomb. En attendant, les Ivoiriens pleurent, dans la plus grande indifférence du gouvernement ivoirien, le décès du ministre d'Etat Paul-Antoine Bohoun Bouabré, le père du « budget sécurisé » et du « budget de sauvegarde » qui nous ont donné de grandes fiertés, nous épargnant de nous inscrire dans la mendicité internationale, option résolument affichée du nouveau régime d'Abidjan. Le jour se lève toujours.

Naomie : comme vous le constaterez, je me suis permise de mettre des parenthèses qui je l'espère paraîtront appropriées, parce que si le texte ci-dessus me paraît un tant soit peu amer devant la France, il faut comprendre que nous n'en sommes plus là de ces clivages qui nous ramènent à ras les pâquerettes, et qu'il faut savoir toujours remettre les choses à leur place, c'est à dire revoir le cahier des charges de manière spirituelle.

La France est ce qu'elle est, mais que celui-là qui n'a jamais péché jette le premier la pierre, ce que je ne ferais pas.
Il faut admettre que quoi que nous pensions, que nous fassions, il est au dessus de nous un Dieu qui fait ce qu'il veut, et que nous n'avons rien à voir avec ceux qui ne sont que du monde.
La France est a genoux parce que Dieu n'est plus admis à son Conseil d'Etat, tout comme pour toutes les Nations du monde.
Nous sommes à une croisée des chemins et je constate que le seul remède proposé n'est qu'un remède humain, mais nullement spirituel.
Oui,  nous vivons dans le monde, et nous devons vivre la vie qui nous est donnée jour après jour, mais qu'est-il écrit : que notre bonheur ne dépend que du bonheur des Nations ou nous vivons.Jérémie 29/7  Recherchez le bien de la ville où je vous ai menés en captivité, et priez l’Eternel en sa faveur, parce que votre bonheur dépend du sien.

Il est une constatation que nous n'aimons pas aborder : c'est que nous payons le fruit de notre méchanceté :
Psaumes 9/17 (9/18) -  Les méchants se tournent vers le séjour des morts, Toutes les nations qui oublient Dieu.
Nous oublions ceci : la souveraineté de Dieu qui domine sur les nations :
Psaumes 33/10 -  L’Eternel renverse les desseins des nations, Il anéantit les projets des peuples;
Chrétien : tu caches ton orgueil et parce que tu es ainsi, ta nation reflète ce que tu es ! Je cherche un homme dit le Seigneur... je ne le trouve pas ! Ezéchiel 22/30 - Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas; mais je n’en trouve point
Dieu nous a parlé, qui de nous a entendu ?
Jérémie 22/21 - Je t’ai parlé dans le temps de ta prospérité; Tu disais: Je n’écouterai pas. C’est ainsi que tu as agi dès ta jeunesse; Tu n’as pas écouté ma voix.
Nations ! Vous souhaitez le bonheur ? Moi aussi je recherche le bonheur pour ma Nation ; voici comment le Seigneur parle :
Job 22/21 - Attache-toi donc à Dieu, et tu auras la paix; Tu jouiras ainsi du bonheur. 30/26 - J’attendais le bonheur, et le malheur est arrivé; J’espérais la lumière, et les ténèbres sont venues.
Nous élevons nos voix et souvent c'est pour exprimer des récriminations et des jérémiades, plutôt que d'admettre notre péché et de nous en repentir avant qu'il ne soit trop tard pour nous, trop tard pour tous :

Ecclésiaste 7/14  - Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis: Dieu a fait l’un comme l’autre, afin que l’homme ne découvre en rien ce qui sera après lui.

Frères et sœurs, il est moment cruciaux où il faut fléchir notre nuque trop souvent rigide ; il nous faut admettre que nous avons faillit et que nous sommes très loin de ce que nous disons être ; nous ne sommes pas à l'image de Dieu sur terre parce que nous vivons comme le monde ; plus grand chose nous démarque de lui !
Nous pleurons, nous gémissons ! Oui, mais qu'est-ce qui change en réalité ?
Nous avons lu ce texte, que je ne réfute pas dans sa globalité, mais j'estime qu'il faut replacer toutes choses dans sa dimension réelle et véritable : LA FRANCE a échoué, mais est-ce qu'une Nation est à ce jour dans la vérité de Dieu ?
L'Allemagne de Hitler disait : DIEU AVEC NOUS !
L'Amérique déclare à chaque occasion que Dieu bénit l'Amérique !
L'Angleterre déclare : Dieu bénisse la Reine (le Roi)
La France à pour référence « les Droits de l'Homme » et « La « sacro sainte » Démocratie »
Et nous assistons à une prise de pouvoir généralisée des Islamistes qui diront toujours : mort aux infidèles, mort à Israël !
Mais qu'est-donc la vérité en tout cela ?
Je crois qu'il est bon de faire le bien autour de nous, de trouver de l'intérêt au sort de nos pays, d'aimer même celui-là qui nous outrage, mais en tout temps, ne jamais se départir (dans le sens de « Se départir, v. réfl. Se désister. ) de la vérité qui est celle-ci :
2 Chroniques 20/6 -  Et il dit: Eternel, Dieu de nos pères, n’es-tu pas Dieu dans les cieux, et n’est-ce pas toi qui domines sur tous les royaumes des nations? N’est-ce pas toi qui as en main la force et la puissance, et à qui nul ne peut résister?

Ou encore :
Psaumes 115/3 -  Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu‘il veut.

Mais surtout :
Ezéchiel 30/3  - Car le jour approche, le jour de l’Eternel approche, Jour ténébreux: ce sera le temps des nations.
Apocalypse 17/15 - Et il me dit: Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues.


Peuples des Nations ! Sachez, pour votre gouverne, que la Parole est en marche et que rien ne fera qu'elle ne s'accomplisse.
Si Dieu est Dieu, adorez-le, sinon allez adorez vos dieux, sans remord ni regret, vous porterez alors le deuil de vos actions.

Naomie