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NAOMIE BETHEL

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LORSQUE TOUT VA MAL, QUE FAIRE ?


Par Naomie, le 8 Juillet 2013.



shalom à vous tous ! Shalom !


Lorsque le Seigneur parla à Pierre, il lui dit : Jean 21/15 à 17 - Après qu’ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes agneaux.

Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.

Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.

Trouvez-vous cela surprenant ? Voilà un homme dont nous connaissons quelques bribes de sa vie, dont nous savons qu'il était plein de prétention et que nous sommes promptes à accuser de versatilité ; Ne lui ressemblons-nous pas quelques fois ?

Il a prétendu aimer le Seigneur, vouloir le suivre sans défaillir, même au prix de sa vie et dès le premier vent, dès la première tourmente, il se conduit comme un lâche, un déserteur : il renie connaître celui-là dont il ne sait pas grand chose, si peu de chose en vérité.

Souvenez-vous : Seigneur... Jean 13/5 Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. Il vint donc à Simon Pierre ; et Pierre lui dit : Toi, Seigneur, tu me laves les pieds ! 13/8 à 10 - Pierre lui dit : Non, jamais tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit : Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi. Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête. Jésus lui dit : Celui qui est lavé n’a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur ; et vous êtes purs, mais non pas tous. 13/12 - Après qu’il leur eut lavé les pieds, et qu’il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?

Celui qui s'adresse ainsi au Seigneur Yéshua est le même qui lui tint ce langage : Matthieu 26/31 - Alors Jésus leur dit : Je serai pour vous tous, cette nuit, une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. 26/33 et 34 - Pierre, prenant la parole, lui dit : Quand tu serais pour tous une occasion de chute, tu ne le seras jamais pour moi . Jésus lui dit : Je te le dis en vérité, cette nuit même, avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.

Ô Pierre, quelle démesure dans ta vantardise ; Elle n'a d'égale que ta couardise.

Une femme te désigne comme étant un disciple du Maître et voilà qu'en une fraction de seconde, tu oublie ta grandiloquence et tu deviens un lâche, par peur tu renie ton Maître à qui tu venais d'affirmer ton amour !

Luc 22/57 - Mais il le nia disant : Femme, je ne le connais pas.

Ceci n'est pas parole accusatrice, cela ne servirait à rien de jeter la pierre n'est-ce pas, car qui, un jour, n'a pas douté et remis en question par un mot, par un geste, son assurance et sa foi ?

Je vous laisse seuls juges de la réponse.

Marc 4/17 … mais ils n’ont pas de racine en eux-mêmes, ils manquent de persistance, et, dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, ils y trouvent une occasion de chute.

Mes frères, mes sœurs, la couleur de notre sang est identique à celle du Seigneur. Dans l'ensemble, nous sommes semblables et beaucoup d'entre nous redoutent l’adversité et n 'osent pas affronter ce qui est périlleux, parce que la chair est ainsi : elle se vante en toute occasion mais dès que se lève le vent de la confrontation, c'est la débâcle.

J'aimerais vous parler d'un homme, dont le nom est Paul. Avant cela, il se nommait Saul de Tarse, et sa fureur contre les disciples du Seigneur était bien connue parmi tous et toutes, christiens ou païens. Il était connu pour son zèle a persécuter ceux et celles qui avaient donné leur vie à Christ et qui, par leur martyre, nous enseigne ce que nous ne connaissons pas. Nous ne savons pas leur peur, ni leur appréhension devant ce qui leur était réservé, mais ils gardaient une espérance intacte et forte, puisée dans une foi trempée dans le sang (celui de Yéshua en premier, celui de leurs martyres en second).

Pierre dut tout apprendre afin de devenir celui à qui le Seigneur donna cette parole extraordinaire de force : Matthieu 16/18 - Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.

Nous savons avec pertinence ce que l'église apostate à produit comme fruit de cette affirmation, mais la réalité est toute autre : Céphas : tu es pierre (Céphas veut dire pierre) mais sur la pierre que tu vas devenir, je vais bâtir mon église – l'église faite de pierres vivantes tout comme toi, et ensemble vous deviendrez mon église flamboyante et pure, et parfaite parce que son ciment sera mon sang. Et lorsque tout sera comme je le dis : tu réuniras tes frères (et sœurs) afin de les édifier et les soutenir - Luc 22/32 - Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères.

Pierre a failli, il s'est rétracté, il a abjuré le Christ Yéshua qui pourtant va en faire un pilier qui ne sortira plus du Temple spirituel de Dieu.

Maintenant j'en viens au fait. Paul dont j'ai parlé un peu plus haut, a trouvé le salut et nous connaissons alors son revirement à 180 degrés. Nous savons qu'il va défier au travers de la vérité les grands, les princes du monde dans lequel il vit. Il n'a pas de doute, il n'a pas de crainte ! IL SAIT EN QUI IL CROIT.

Devant ces grands, il affirme, il soutient LA VERITE et jusqu'à Agrippa, Bérénice et Festus auxquels il tint tête sans faiblir aucunement – Actes 25... Voyez comment il argumente devant ceux qui l'accusent dans Actes 26/24 et 25 - Comme il parlait ainsi pour sa justification, Festus dit à haute voix : Tu es fou, Paul ! Ton grand savoir te fait déraisonner. Je ne suis point fou, très excellent Festus, répliqua Paul ; ce sont, au contraire, des paroles de vérité et de bon sens que je prononce.

Actes 26/27 et 28 - Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ? …  Je sais que tu y crois. Et Agrippa dit à Paul : Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien !...

Nous savons de Paul qu'il fut souvent emprisonné à cause de sa foi, qu'il fut livré en pâture à la vindicte populaire dont l'animosité était dirigée par la haine des religieux. Paul était un « religieux » qui les avaient trahis et cela ils ne pouvaient pas le supporter.

J'ai connu cela au travers de nombreux agissements provenant des catholiques introduits dans le FGBMFI mondial soumis, malgré ses dires, à la vision œcuménique romaine loin de la vérité de la Parole de Dieu ; Et combien de ces frères combattant l'idée de voir mon époux « perdu » loin de « l'église catholique romaine » … Ce qui a été sera et cela est je vous l'affirme - Ecclésiaste 1/9 - Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

Paul est condamné à paraître devant César, puisqu'il en a appelé à César ; Après tout il est citoyen romain de naissance – Actes 22/28 et un citoyen romain ne peut pas être fouetté. Actes 22/25 à 27 - Lorsqu’on l’eut exposé au fouet, Paul dit au centenier qui était présent : Vous est-il permis de battre de verges un citoyen romain, qui n’est pas même condamné ? A ces mots, le centenier alla vers le tribun pour l’avertir, disant : Que vas-tu faire ? Cet homme est Romain. Et le tribun, étant venu, dit à Paul : Dis-moi, es-tu Romain ? Oui, répondit-il. De naissance.

Honnêtement, nous pouvons affirmer sans l'ombre d'une erreur que « ça chauffe » pour Paul.

Il va comparaître devant César qui seul sera juge dans cette affaire. Mais pour cela, il va devoir affronter un voyage périlleux, un voyage qui va se dérouler comme nous le savons, et qui va s'achever par un naufrage. Paul est certes un naufragé au même titre que les autres, mais ce n'est pas lui qui attire la colère divine sur lui, contrairement à Jonas qui finira à l'eau pour être finalement avalé par un énorme poisson, probablement un orque, ou un poisson du genre. Pas une sardine, non.

Qui d'entre nous, avons embarqué sur une embarcation que nous pensions solide et qui, au gré des flots de la vie, s'est révélée une simple barcasse, qui s'est fracassée devant la furie dévastatrice des méfaits de la vie.

Si j'ai pris la résolution de vous parler ainsi, c'est qu'au matin, j'ai trouvé un mail, un message correspondant tout à fait à ce qui est ci-dessus, et qui nous ramène à la réalité lorsque tout autour de nous tout s'écroule et que nous nous retrouvons dans une situation désespérée dans laquelle nous ne connaissons pas d'issue favorable ; Juste une issue fatale.

Paul doit se rendre à Rome, mais déjà il est tard pour ce genre de navigation. Nous pensons trop souvent qu'il est trop tard pour notre navigation, pour appréhender les combats de la vie, et nous sommes alors plutôt favorable à demeurer dans un port, bien a l'abri. En fait nous sommes des voyageurs impétueux pareils à Pierre, affirmant bien haut que nous sommes prêts à aller là où se tient notre Seigneur mais dès la première bourrasque, c'est demi-tour et nous retournons au bercail.

Paul a reçu une directive de la part de l'Esprit Saint et il connait très bien ce qui va arriver. Mais nous sommes assujettis à la loi du nombre et il suffit alors que le plus grand nombre pense, parle et nous nous arrêtons dans notre élan. En fait, nous en avons appelé à Dieu par le Nom de Christ, nous sommes prêts, désireux de faire et d'agir mais stop ! D'autres pensent le contraire et nous ne bougeons plus. Là c'est le contraire, Paul sait que c'est trop tard, mais voilà il ne rencontre pas l'approbation du plus grand nombre, et après un voyage pus que houleux, il en fut comme il était pressentit, et ce fut le naufrage. Actes 27/12 - Et comme le port n’était pas bon pour hiverner, la plupart furent d’avis de le quitter pour tâcher d’atteindre Phénix, port de Crète qui regarde le sud-ouest et le nord-ouest, afin d’y passer l’hiver.

Ceux qui sont embarqués avec nous perdent, la plupart, la vision exacte de ce qui est de notre embarcation : un navire de guerre. Ce n'est pas une barcasse, un voilier d'agrément, un « youyou » en plastique ; NON ! Le navire qui nous héberge est un navire de guerre, non pas un navire marchand. Et quelle que soit la situation, même quant tout chavire et que cela va de mal en mal, même si nous tanguons, chancelons, perdons parfois pied, allant jusqu'à avoir le mal de mer et de vomir par dessus bord, nous sommes sur un navire de guerre parce que nous sommes en guerre contre Satan qui lui, n'a pas le mal de mer et nous poursuit, nous attaque sans arrêt.

Il n'est plus temps, puisque nous avons embarqué, de se croire en croisière de luxe, et de faire le constat de la réalité : nous sommes harnachés de l'armure et nous avons pour armement toute la parole qui fait fuir l'ennemi.

Si nous connaissons celui en qui nous avons cru (Timothée 1/12) nous dirons : a nous la victoire.

La victoire nous a été donnée, mais elle s'acquière par la foi en celui qui nous a donné cette dernière. La victoire est plus forte que tout parce qu'elle nous provient de Géthsémané, ou le premier combat eu lieu antre le christ et Satan, puis ensuite à Golgotha ou Satan se fit de plus en plus virulent, plein de hargne et de haine sur ce moribond qui en lui accomplissait la promesse divine. Nous ne devons pas faillir, même si parfois nous chancelons. Il est possible que cela se fasse, nous ne sommes que des hommes, des mortels, et lorsque cela nous arrive, très vite il se trouve sur notre chemin des « bien pensants » religieux, des pharisiens qui pointent le doigt sentencieux vers nous pauvres âmes fragilisées pour un peu de temps. Oui, je dis bien, un peu de temps.
Nous avons tous nos écueils, mais nous avons tous la main percée de Yéshua tendue vers nous afin de nous relever et de penser nos plaies.

Ne demeurons pas prostrés sur le bord de la route, réagissons, relevons-nous et si nous avouons notre faute, il est suffisant pour nous pardonner dans la sincérité de notre cœur en débâcle. Son amour est puissant, il vient à notre secours.

Ne laissons pas Satan, ou les « faux frères » nous accuser. Relevons la tête ! J'ai failli en mourir, de ces accusateurs morbides pleins de venin, sans amour aucun.

Ce sont ces mêmes qui ont accusé le Seigneur, ils ont oubliés...

Ne nous cachons pas la vérité, elle est devant nous, telle qu'elle est : nue !

Ils ont pour se cacher le paravent de leurs mains, mais leurs mains sont vides, et devant le Trône de la Grâce, elles demeureront vides, vidées de leur vérité et les œuvres seront perçues comme du chaume, comme de la paille - Esaïe 5/24 - C’est pourquoi, comme une langue de feu dévore le chaume, et comme la flamme consume l’herbe sèche, ainsi leur racine sera comme de la pourriture, et leur fleur se dissipera comme de la poussière ; Car ils ont dédaigné la loi de l’Eternel des armées, et ils ont méprisé la parole du Saint d’Israël - Malachie 4/1 - Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume ; Le jour qui vient les embrasera, Dit l’Eternel des armées, Il ne leur laissera ni racine ni rameau.

Maintenant, il faut savoir ceci : seuls, les violents s'emparent du Royaume divin - Matthieu 11/12 - Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent.

Il n'est pas, ici, question de violence physique ! Surement pas ! N'allez pas prendre des armes pour aller pourfendre votre voisin que vous considérez comme votre ennemi. Cette violence est purement spirituelle. Elle est ancrée sur le Rocher des siècle, forgée par la Parole de Dieu, faite et accomplie selon la seule vérité de Dieu.

Le plus petit d'entre nous peut agir de telle manière qu'à lui seul, il forcera le ciel et « obligera » le Seigneur à lui donner ce qu'il réclame, tant est forte sa foi, inébranlable jusqu'en éternité.



L'Eglise est forte lorsqu'elle se tient à genoux devant la croix dans l'attente d'obtenir ce qui lui a été promis.

L'Eglise est « La Promise » du Seigneur et nul ne peut la lui ravir de sa main. Cela ne se peut pas.

L'Eglise est puissante lorsqu'elle est sanctifiée, et que sa vision la mène vers la purification afin d'obtenir le gain qui lui est échu en partage - Proverbes 3/14 - Car le gain qu’elle procure est préférable à celui de l’argent, et le profit qu’on en tire vaut mieux que l’or ;

L'Eglise est victorieuse lorsqu'elle a tombé l'orgueil et l'arrogance pour se laisser revêtir du manteau de la délivrance qui lui est accordé par « le Saint » ; L'Eglise est un « Royaume » caché dans « Le Royaume ». C'est alors que son nom est remplacé par le nom de l'Eternel qu'elle a gravé sur son front. Elle n'est plus courtisane, elle est « vierge »

Elle se nomme « la Jérusalem céleste, la cité de Dieu »

Apocalypse 21/2 - Et je vis descendre du ciel, d’au près de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. 21/9 - Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau.

Comme nous sommes loin de ce qui nous est présenté comme l'épouse de Yéshua. Mais il est vrai que l'on en est arrivé à tout confondre et de noyer la divinité de Christ Déshuila pour en faire un humain à l’échelle humaine, à la stature pécheresse de l'homme ; Satan se gausse de cela mais il sait pourtant la vérité. Ce qu'il a fait : c'est semer le doute comme une graine pourrie qui en germant à programmer un Christ qui n'a plus rien de sa vraie nature divine, et l'homme accepte alors une déviation terrible tout comme une ébauche amoureuse d'avec une femme – Marie Madeleine, ancienne prostituée, repentie certes, mais tout de même nous sommes très loin de l'origine de Christ Yéshua. Pardonne Seigneur à ceux-là qui suivre le bouc sans savoir ce qu'il font.

Lorsque l'église se laisse trousser comme une femme pécheresse, comme une « fille de joie », comme une prostituée, elle n'est plus qu'une pièce du puzzle organisé par ceux-là qui l'ont conduite à cette débâcle spirituelle pour en faire l'Oeucuménisme satanique. Satan ne peut pas respecter cette pâle figure d'une représentation théâtrale se grimant selon les nécessités. Satan à peur de l'Eglise pure, pas de celle qu'il sait à son image. En fait celle qui se pare pour son maitre porte le nom de la « Grande Prostituée, de Babylone »

Ce n'est pas l'Esprit saint qui l'anime, mais bien plutôt l'esprit de La Bête, l'esprit du monde. Œcuménisme est un esprit bâtard qui veut se saisir de ce qui n'est pas a lui, qui veut se parer du vêtement royal alors qu'il n'est revêtu que de guenilles - Apocalypse 17/5 - Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre

Le Seigneur ne regarde pas à elle, il n'a de regard que pour sa bien-aimée.

Ezékiel 9/4 - L’Eternel lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent.

Aujourd'hui vous pensez que cela va mal ? Souvenez-vous ce qui nous est dit : nos frères supportent pareillement la souffrance - 1 Pierre 5/9 - Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde.

A ceux qui ont perdu un bien, je vous demande de vous souvenir de la parole de Christ et de vous l'approprier fermement : Psaume 102/29 – Les enfants de tes serviteurs auront une demeure ; Sous ton saint regard leur descendance sera fermement établie.

Malachie 3/14 - Vous avez dit : C’est en vain que l’on sert Dieu ; Qu’avons-nous gagné à observer ses préceptes, et à marcher avec tristesse a cause de l’Eternel des armées ?

Marc 10/30 … ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.



COTE D'IVOIRE !



A ce jour tu pleures, je le sais bien ! Mais je te dis ceci : ton « ivoire » (ta beauté, ta splendeur) à fait l'objet de nombreuses convoitises, et tu t'es retrouvée comme l'éléphant, couchée sur le flanc, perdant ton sang parce que tes « défenses » t'ont été ôté afin d'orner les puissances et les grands de ce monde.

En réalité, tu n'étais qu'une pierre « brute » qui a été soumise aux « aléas » de la vie, et nul n'y a prêté attention.

A ce jour, tu es « poncée, laminée, criblée et sassée ! Cela se fait par la main divine qui aime ta nation ; et au bout du compte, tu paraîtra tel l'ivoire, poli, net, lisse.

En cela il y a de la souffrance, mais il y aura un résultat magnifique.

Tu seras « un bijou » en écrin ; Ton écrin étant le cœur du Seigneur.



Dieu restaure en nous tous, en toi aussi, Sion la Bien-aimée, pour en faire des pierres précieuses à son diadème ; ce sont ces pierres vivantes, ces pierres qui orneront le pectoral de Dieu, la couronne du Seigneur Yéshua, qui seront les fondations, les murs et le fronton de « La Jérusalem céleste ».

1 Corinthiens 9/25 - Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible.

Philippiens 4/1 - C’est pourquoi, mes bien-aimés, et très chers frères, vous qui êtes ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés !

Mes frères et mes sœurs, joyaux du cœur de notre Seigneur, recevez la bénédiction de celui qui vous aime et qui vous dit : encore un peu de temps, e'rt s'accomplira alors la promesse pour vous, pour nous. Amen