Site Web du Ministere de NAOMIE

NAOMIE BETHEL

 

MON COMBAT

 

Par Naomie

Le 12 Février 2010.

 

 

 

 

 

 

1 Corinthiens 15/50 -  Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité.

 

Il est parfois des moments dans nos vies ou nous nous trouvons à la croisée des chemins, comme au carrefour de notre vie. Nous ne savons pas toujours ou cela va nous conduire, et parfois, nous préférerions mourir que d’affronter certains des combats qu’il nous faut vivre. Lorsque nous acceptons de suivre et servir le Seigneur Yéshua, nous ne savons pas très bien la portée de notre engagement, surtout lorsque celui-ci est véritable.

Je me souviens d’avoir dit : qu’importe le prix Seigneur… si j’avais su à quoi je m’engageais, j’aurai sûrement été plus circonspecte.

 

Depuis 1974, date a laquelle j’ai donnée ma vie au Seigneur, j’ai vécu de nombreux drames. Entre la maison brûlée, la ruine financière avec la perte de quatre entreprises,  et la maladie mortelle de mon époux… une marche éprouvante.

 

Par trois fois déjà j’ai vécu cette dimension de combat spirituel, et actuellement, je vis encore dans l’ampleur de celui qui pris naissance dans l’année 2006.

 

Par le fait, un événement déclencheur à agit tel un détonateur, et sauta la bombe amorcée depuis des mois auparavant. Septembre 2006 !

J’ai noté scrupuleusement et ce, jour après jour,  les joutes spirituelles de ce combat dans lequel j’ai par deux fois réclamé la mort à Dieu. Oui, je croyais qu’il n’y avait pas d’autres alternatives que mourir tant mon cœur, mon âme, mon corps même étaient déchirés. Jour après jours, heures après heures, en oubliant jusqu’à moi-même dans le quotidien vécu dans une tourmente sans précédent. Un Tsunami dans l’ampleur de ce qui a été, puis, avec le temps, un changement radical qui amène enfin la paix.
Non pas celle que donne le monde, parce que ce qui vient du monde n’est pas porteur de paix, quoique nous en pensions,  mais le « SHALOM » qui vient de Dieu.

 

Si aujourd’hui j’écris sur cet épisode douloureux de ma vie, c’est que, depuis deux jours maintenant,  j’ai acquis la certitude qu’il le fallait. Cette pensée est   ancrée en moi telle une évidence qui doit trouver sa concrétisation dans l’acte, la   pensée qu’il me faut coucher sur papier, en témoignage pour beaucoup qui ont traversé, qui traversent ou qui sont appelés à vivre la même chose,  ce combat spirituel,  sachant que cette volonté émane de l’Esprit Saint. C’est pourquoi dans l’obéissance à mon Dieu, j’écris.

 

Dans mon expérience de ce vécu, j’ai la conviction que tout a été conduit et dirigé par mon Seigneur. Si parfois je me suis sentie totalement « perdue », seule au monde, désireuse d’abandonner la course pour cesser de souffrir, je sais, comme je savais, dans ces temps de ténèbres sur ma vie, que la lumière du Fils était ma lumière qui me conduisait pas à pas dans les chemins étroits qui d’une orgueilleuse fait une servante  humble et zélée.

 

Le but de ce témoignage : rendre Gloire à Dieu, pour la honte de Satan, certes !

Mais surtout pour encourager ceux et celles qui, comme moi, doivent passer par le feu purificateur de l’Esprit saint afin de devenir semblable au Seigneur ; c’est à cela que nous sommes appelés. Galates 2:20 -  J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ  qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.

 

Lorsque vous connaîtrez ce chemin de souffrance, vous vous souviendrez (peut-être) du chemin de souffrance de Christ, de Gethsémani à Golgotha. Prends ta croix et suis-Moi -Marc 8:34 -  Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit: Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix , et qu'il me suive

 

Pour agir, le Seigneur se servira de ce qui agira pleinement en nous jusqu’à l’abandon de ce qui doit être rejeté de nos vies, comme une vieille relique que l’on traîne avec soit comme un boulet. Nous ne vivrons pas la même chose, mais la souffrance sera identique à tous, parce que le Fils apprit l’obéissance par le passage à la souffrance Hébreux 5:8«  a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a soufferte »

Job 36:15 -  Mais Dieu sauve le malheureux dans sa misère, Et c'est par la souffrance qu'il l'avertit.

Vous croirez être seuls, vous le serez ! Mais seuls avec Lui qui sera présent avec vous comme Il le fut avec les amis de Daniel lorsqu’ils furent livrés aux flammes de la fournaise ardente, où même encore avec Daniel face aux lions. (livre de Daniel 3)

Vous penserez être abandonnés ? Jamais dit le Seigneur : « voici sur qui Je porterai mes regards : sur le malheureux qui a l’esprit abattu, qui tremble à Ma parole - Esaïe 66/3.

 

Pour me faire fléchir les genoux et me soumettre entièrement à sa seule volonté, appelée que j’étais pour le servir spécifiquement dans le service préparé pour moi, le Seigneur m’a touché au cœur et je perdis tout ce auquel je tenais le plus : mon époux, mes « enfants spirituels »…

Je perdis l’un, décédé en 1999 alors qu’il fut déclaré guéris par le corps médical, et les autres qui me rejetèrent comme une pestiférée spirituelle.

Après le décès de mon amour, certains pensèrent qu’il suffisait de dire quelques paroles sorties tout droit de la bible pour que s’estompe la peine et l’envie de partir aussi dans la maison du Père ? Je me souviens d’avoir « presque » sauté par dessus une table alors qu’une sœur âgée me récitait : tout concours au bien de celui qui aime Dieu ! Oui, et alors ?

Ce que j’avais vécu avec lui pendant trente cinq années de ma vie dans l’amour passion dépassait cela, mais qui, à part le Seigneur, pouvait comprendre tous mes sentiments et le tumulte qui les accompagnaient ?

 

Quelques années avant cet épisode douloureux de ma vie, une sœur vint me visiter dans ma maison. Je la connais bien, depuis plus de vingt ans déjà, et lui accordait ma confiance dans ce qu’elle vint me dire : « veux-tu Servir le Seigneur à 100 pour 100 ? »

Je réfléchis longuement alors elle ajouta : « même au prix de ton mari ?»

Qu’était-ce cela ? Est-ce que mon mari allait me quitter ? Allait-il me laisser seule ?

Pourtant, je répondis par l’affirmative et fis de nouveau alliance avec mon Dieu.

 

Avant cette maladie, il était chef d’entreprise et nous possédions quatre entreprises de taille moyenne, dont une en Tchéquie plus importante.

En l’espace d’une semaine, nous avons tout perdu ! Entendez bien, tout !

Dieu est un Dieu jaloux et quand son amour en nous n’est plus vécu dans l’absolu, Il agit !

Et nous entendîmes : Dieu à donné, Il a reprit.. Ces paroles ne sont pas des contines a râbacher ainsi, parce que selon la situation, elles tuent.

Grincement de dents et poings fermés ! Pour moi, cela était moins grave, mais un homme qui perd l’objet de son adoration… Pourtant c’était un serviteur de Dieu zélé, mais qui avait vécu la souffrance au travers de l’église. Il en fut de même pour mes trois enfants, qui vécurent l’horreur de ce que nous vivions dans l’église, et par le rejet de ceux qui étaient sensés aimer l’autre plus que soi-même, ils rejetèrent eux-aussi ceux qui nous avaient rejeté. Colossiens 3:13 - Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous  réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.

 

Nous n’avons pas à combattre contre la chair et le sang dit la parole de Dieu, et je le crois. Ephésiens 6:12  Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

 

Dans le décès de mon époux, ce fut le côté sentiment qui fut touché durement, mais dans la séparation d’avec « Béthel », ce fut « la mort spirituelle » qui me fut servie sur un plat. J’ai vécu cela avec violence et passion, oui parce qu’ils étaient mes « enfants spirituels » pour lesquels le Seigneur m’avait dit : nourrit-les !

 

Pourquoi devais-je ainsi passer par ce feu qui selon mes critères, était un feu destructeur qui n’avait strictement rien à voir avec moi ?

Pourquoi me fallait-il ainsi vivre ce supplice journalier dans les cris et les larmes ? Dans l’horreur même ?

Pourquoi ?

Le souvenir d’un frère bien-aimé, aujourd’hui décédé,  qui  un jour  me dit  que lorsque nous étions appelé pour servir Dieu, ce dernier agissait à notre égard avec beaucoup d’amour mais aussi de la fermeté, voir aussi parfois de la sévérité. Tel un oignon, nous étions pelés vifs jusqu’au cœur, et c’est alors qu’enfin débarrassés de nos vieilleries, de nos guenilles spirituelles, nous pouvions, avec Lui, avancer en pleine eau. C’était ce qui m’arrivait, c’était bien là ce que je vivais. Un oignon pelé vif jusqu’au cœur pour devenir apte à servir.

Le plus difficile dans cet exercice de mise à mort à soi-même, c’est l’acceptation de croire qu’il faille passer par ce chemin.
Mais laissez-moi vous dire ceci : il le faut ! Pour notre survie en tant que chrétiens, si nous voulons être parmi les fidèles marchant avec Yéshua notre Seigneur, il le faut !

 

Je dis souvent que les conseilleurs ne sont pas les payeurs, et je sais bien que certains qui me lirons maintenant penseront que j’ignore tout de leur vécu et de leur chemin de misère et de souffrance. Ils auront raison parce que chaque chemin est différent, mais l’aboutissement est le même. Devenir une colonne dans le Temple de Dieu et d’y demeurer à jamais. Apocalypse 3:12 -  Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de  mon Dieu, et il n'en sortira plus; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.

Alors, prenez-courage parce que Dieu sait ! Il ne vous lâche pas, et son bras combat pour vous, avec vous.

 

Un diamant, pour être vendable, doit être taillé selon un protocole de joaillerie. Nous sommes ces pierres brutes ramassées par le Seigneur, choisit par Lui pour devenir les pierres de sa couronne.

 

C’est à cela que le Seigneur va s’employer avec tout son amour, nous « tailler » pour paraître comme le plus beau des joyaux de sa couronne.
Nous ne savons pas si la pierre souffre, et la question pourrait paraître étrange n’est-ce pas ? Mais nous, oui, nous allons souffrir. Mais ce qu’il ne faut jamais oublier, c’est qu’Il est le premier d’entre nous tous et Il sait ce que nous allons souffrir.
Ne pas oublier non plus qu’avec l’épreuve qui arrive dans nos vies, il y a Celui qui demeure présent auprès de nous, qui nous console, qui  parle à nos cœurs et à nos âmes éplorés, qui calme et apaise. Il a connu ce chemin de souffrance, et à cet instant, je pleure en pensant à tout cela.

Mon frère, ma sœur, je pleure oui, mais sache que tu n’es pas seul, Il est présent avec toi ! Regarde le, vois ses blessures, et laisse-le te conduire dans ce chemin qui te mène à Sa lumière, ce qu'il a fait avec moi.

 

Je me croyais sûrement au dessus de toutes ces contingences parce que déjà j’été passée par le désert. Dans ce lieu aride,  j’ai appris ce que j’ignorais de la Parole de Dieu, et je fus nourrie  jusqu’à plus soif, jusqu’à l’overdose !  Ce que je croyais relativisait fortement la volonté du Seigneur envers moi, et je me croyais dispensée de revivre de tels instants . Mais je n’étais pas encore taillée ainsi que le souhaitait Yéshua, je n’étais « qu’une « bleusaille » qui fait ses classes mais qui n’en a pas terminé avec l’armée.

Peu a peu se profilait dans le lointain ce qui m’a amené à vivre la situation du présent dont je vous rend   témoignage maintenant.

.
Lorsque le Seigneur veut nous conduire dans le plan qu’Il a conçu pour nous, plan qui nous concerne personnellement, Il va employer le temps qu’il faudra à sa concrétisation, nous conduisant dans la bonne direction.

Ce que je veux vous faire comprendre, c’est que mon adversaire le diable s’est servi de ceux-là même pour qui j’aurais donné ma vie. C’est à l’aide de la Parole de Dieu que l’accusation me fut servie, et je ne pus rien faire, pas même me défendre. Muselée, voilà ce que j’étais, et triompha le mensonge. Je me séparais d’eux, ne pouvant plus rien faire pour gérer la situation créée par le Seigneur Lui-même . Souvenons-nous de Job ! Mais je vais, en ce jour, vous avouer ceci : ais-je eu raison de partir? Parfois il me semble que oui, d'autre fois parait le doute, aussi je me dis qu'avec le temps, lorsque j'aurais tout compris, si jamais je dois tout comprendre, je saurais, avec exactitude, si j'ai eu raison.

 

Fous que nous sommes parfois, si désireux de plaire à notre Seigneur et marchant presque dans des voies contraires à tel point que s’Il n’agissait pas envers nous, nous péririons, incapables que nous sommes de le suivre fidèlement.( Josué 24)

 

16 Septembre 2006 ! Un combat titanesque s’engagea et je le vécu jour après jour, nuit après nuit sans interruption.

Mais dans son amour infini, le Seigneur plaça à mes côtés des frères et sœurs qui par leurs soins spirituels constant, m’aidèrent à comprendre ce qui se passait, et de me faire découvrir certains aspects de ce combat encore douloureux pour moi.

Pendant 6 mois, j’ai pleuré. Nuit et jour, les larmes brûlaient mes yeux et mon cœur. Imaginez cela ? Je n’en pouvais plus tant le fer rougit au feu me marquait le cœur et l’âme.

Satan m’accusait, Yéshua me portait !

Yéshua me portait et revenait l’accusateur !

Un jour, ce frère placé par le Seigneur à mes côtés me fit cette révélation :

« j’ai demandé au Seigneur comment faire pour atténuer la peine de ma sœur Naomie ? Et le Seigneur de lui répondre qu’il ne le pouvait pas parce que c’était Yéshua qui pleurait par mes yeux »

 

J’avançais en plein eau ! Se dessina alors le plan du Seigneur pour ma vie, avec l’absolue confiance que c’était enfin cela qui était ma vie en Lui.

L’Afrique ! Terre du Seigneur, terre de mon âme !

Par Sa parole journellement le Seigneur me montra Sa voie, Son chemin, Sa lumière, et surtout me délia du mensonge accusateur qui me déclarait énnemie de Dieu  et me montra que j’étais sa fidèle servante.

Il me montra la position de "mes enfants rebelles » qui en se rebellant contre moi, s'étaient aussi rebellés contre la volonté du Seigneur, et qu'ils porteraient le pois de leurs actions méchantes. En cette année 2010, ils se sont déchirés et séparés pour certains, et je reçu des courriers implorant mon pardon que, bien sur, j'ai sonné. Si vous ne pardonnez pas dit notre Seigneur, il ne vous sera pas pardonné, alors, pas d'alternative, il nous faut nous pardonner les uns les autres afin d'être aussi pardonnés.

On ne touche pas à l’oint du Seigneur, j’ai du apprendre cela et me débarrasser d’une fausse humilité plus néfaste que l’orgueil parce que c’est mensonge et que Dieu est farouchement opposé aux menteurs.

 

 

Voilà maintenant 41 mois que je suis ainsi entre les mains de Yéshua comme de la glaise qu’Il modèle selon la vision qu’Il a pour moi.

Cette vision ne dépend pas des autres, ni même de moi, mais de Lui seulement.

 

Maintenant, je tiens à vous partager ce qui suit parce que c’était un des rendez-vous que m’avaient fixés le Tout-Puissant :

 

« Une nuit, alors que j’étais dans la tourmente et que mon âme se sentait défaillir, je cédais tout entre les mains de Celui que j’aime passionnément.

Je vis ceci : le Seigneur assis sur son trône ! C’était Lui ! Enfin Lui ! Devant Lui j’étais sur le sol, et ses pieds étaient à hauteur de mon visage. Je m’approchais de Lui et de mes bras, j’entourais ses pieds aussi blanc que de l’albâtre ! Une merveille devant moi, devant mes yeux plein de larmes (tels qu’en cet instant).

Mes larmes ruisselaient sur ses pieds, et mon nez devenait fontaine, plus rien pour plaire sinon une attitude d’abandon final. Enfin je Le voyais et Il acceptait que je lui parle de l’état de mon cœur.

Je voulais essuyer Ses pieds mouillés par mes pleurs mais je n’avais rien dans les mains, rien sur moi, et mes cheveux étaient coupés courts.

Que faire ? Ma désolation augmentait, alors je lui dis : Seigneur, je n’ai plus rien sauf ma peau ! Permets-moi de me dépouiller d’elle pour t’essuyer. Il me permit de le faire, et je ne sais pas comment cela se fit, mais je commençais à essuyer Ses larmes qui coulaient sur Ses joues,. Ses larmes ! Le Seigneur pleurait sur moi, pleurait pour moi mais ce n’était pas des larmes « froides » je dirais que c’étaient l’expression de son amour pour moi à cet instant où enfin, j’avais compris ce qu’Il attendait de moi.

J’essuyais donc ses larmes, mais en même temps le sang qu’avaient laissées les épines de sa couronne, puis le sang des blessures de ses mains, de son corps de ses pieds.

Pour finir, j’entourais Ses pieds de mes bras dans une étreinte faite de tendresse et je demeurais là. »

 

Tout à changé bien sur et il me suffit de fermer les yeux pour revivre cet instant précieux de ma vie.
Tout l’or du monde ne suffirait pas pour remplacer cette somme d’amour qu’Il a déversé sur mon cœur meurtri et mon âme affolée.

 

Ne me demandez-pas pourquoi j’ai atteins ces extrémités, il le fallait, afin que morte à moi-même, je puisse revivre enfin pleinement ma vie en Yéshua

Jamais je n’ai été abandonnée, jamais Il n’a détourné son regard. Si vous passez ce chemin d’appréhension et d’agonie, il est là. Psaume 23 : quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort je ne crains aucun mal car Tu es avec moi…

Chaque fois que je me tenais en pleure devant le Trône de Dieu, Il me donnait l’assurance que  j’étais sa servante, mais dès que je me tenais devant mes « frères et sœurs » ce n’était plus qu’accusation jusqu’au moment où je dus entendre ceci :  ennemie du Seigneur , indigne et repoussée, repoussée puis rejetée.

Rejetée mais recueillie par Yéshua, et commença ce long travail qui me conduisit au cœur de l’écriture sainte, au cœur du cœur de l’amour divin, et au cœur d’un combat sans merci contre l’accusateur public numéro un : Satan en personne !

 

Un jour, j’ai pris conscience, sans le vouloir, d’avoir laissé poussé mes cheveux. Alors que je m’en confiais à ce frère africain que j’aime de l’amour de notre Dieu, je pris conscience du pourquoi de cette action : lorsque j’étais devant Yéshua à vouloir lui essuyer ses pieds mes cheveux étaient courts. Un naziréat spirituel ! Voilà ce qui s’est fait presque à mon insu.

 

Aujourd’hui, plus « forte » qu’hier, bien moins que demain !

Mais lorsque je parle de force, je ne parle pas de la mienne, depuis ce combat spirituel, j’ai été touché dans mon corps, été opérée d’un œil suite à une rétinopathie forte (diabète), fibromyalgie (douleurs musculaires) et il me faut être de nouveau opérée du même œil.

 

Ne pensez pas que c’est le prix du péché, mais pensez plutôt à Jacob qui, après une nuit d’intense combat contre l’ange de l’Eternel, obtint la bénédiction mais demeura blessé à la hanche.

Genèse 32:25  (32-26)- Voyant qu'il ne pouvait le vaincre, il le frappa à l'articulation de la hanche; et l'articulation de la hanche  de Jacob se démit pendant qu'il se battait avec lui.

Il obtint pourtant la bénédiction.

 

Mes chers frères et sœurs, Dieu nous épure comme l’or le plus précieux parce que rien d’impur ne peut avoir de part avec la Sainteté de Dieu.
Rien, c’est pourquoi Il nous mène dans ces chemins dans lesquels nous rencontrerons notre ennemi, c’est-à-dire NOUS-MEME.

Notre chair est inimitié contre l’ordre divin et Satan aime à nous le rappeler. Mais quand arrive l’heure du combat, nous ne sommes pas abandonnés, Il est présent et c’est Lui qui nous délivre jusqu’au jour où nous nous entendrons dire : Matthieu 25:23 Son maître lui dit: Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, je t'établirai sur beaucoup; entre dans la joie de ton maître.

A ce jour Vendredi 12 Février 2010, après avoir relu ce message qui, je le souhaite, sera un encouragement pour beaucoup d'entre nous qui passent par un chemin d'épreuves, je me remémore une chose : un jour, il me fut dit : tu ne connais pas le repos du Seigneur! C'était vrai! Le repose du Seigneur ne consiste pas à faire "shabbat" tous les jours, non! L'homme doit gagner son pain, mais ce qu'il fallait que je comprenne, c'est que nous devons tout déposer entre les mains perçées du Seigneur et le laisser conduire notre train sur ses rails. Aujourd'hui, voilà qui est fait! Lui et lui seul! Et c'est ainsi que tout est bien.

 

 

Hébreux 4:10 - Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose aussi de ses oeuvres, comme Dieu se repose des siennes.

Shalom et amen!

A

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