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NAOMIE BETHEL

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LETTRE OUVERTE A LA PRESIDENCE

FRANCAISE


Par Naomie, le 27 Novembre 2011.

shalom !

 

Au Président français Nicolas Sarkozy.

 


Monsieur le Président !


Depuis votre présidence, il vous a été fait connaître la volonté de Dieu à votre égard !

Certes, cela peut paraître « granguignolesque » mais après tout, cela vaut bien le « dantesque » dont nous sommes abreuvés depuis le début de votre mandat ; nous sommes plus que servit dans « La Divine Comédie » qui se joue sous nos yeux éberlués !

Je n'irai pas par quatre chemins, mais je serai précise dans ce ce doit d'être ici évoqué, parce que vous n'avez pas été « a la hauteur » dans ce qui était vous était ouvert, par voie légale.

Vous avez, de tout temps, outrepassé vos attributions et à ce jour, on pourrai dire ceci, tout comme cela a été dit avant vous à un roi biblique  :

« Pesé ! Compté ! » Et vous n'avez pas été trouvé lourd dans la balance divine

 Daniel 5/27 - Pesé: Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger.

Cette parole était donnée pour le roi Nébucadnestar, roi de Babylone.

Vous pouvez rétorquer: en quoi suis-je concerné ?

Voici en quoi vous l'êtes :

Luc 9/25 - Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il se détruisait ou se perdait lui-même?

Je ne suis pas dispensatrice de leçon moraliste, mais à ce jour, dans la reconnaissance qui m'est faite de parler au Nom du Très-Haut, de Christ Yéshua, voici ce qu'il vous faut savoir, entendre et connaître.

Après il vous appartiendra d'agir à bon escient.

Vous vous prétendez successeur politique du Général de Gaulle !

Soit ! Moi je ne suis nullement déterminée dans une classe politique plutôt qu'une autre, mais il faut admettre qu'en cet homme politique était la grandeur d'une idée que vous ne possédez pas, si jamais vous l'avez eue un jour !

En réalité, le Général de Gaulle répugnait à ce qui est en train de se tramer sous le couvert d'une rigueur sans nom, d'une infamie réelle qui cache le produit de l'Ordre Mondial Nouveau auquel vous adhérez pleinement, entrainant ainsi notre pays, et l'Europe, vers un génocide d'envergure mondial.

Un autre homme politique, Monsieur Chevènement, toujours présent dans la classe politique actuelle, prétend que la France est devenue, en un demi-siècle, un pays sans avenir qui desespère sa jeunesse !

Il n'est pas le seul à penser ainsi, mais lui pense « haut et fort » ce que nombreux sont ceux-là qui le pense bas !

Cet homme affirme que la dissolution de la Gauche politique et de ses idéaux dans le libéralisme avec la mondialisation, a produit du chômage et de la pauvreté.

Nous sommes sur le déclin, nul n'en doute, sauf peut-être vous, mais là je n'ose croire à cela tant l'image serait porter le monde au risible.

Nous avons perdu, contrairement à une autre nation européenne, l'Allemagne, notre souveraineté nationale et la maîtrise du futur.

Lorsque vous vous réfugiez derrière la politique allemande, l'évidence de la pensée gaulliste qui affirmait ceci au travers de ses écrits politiques dans les années noires de l'Europe, du monde, soumis à la dictature de cette même Allemagne, dont il connaissait bien la pensée première :

Je cite

« L'Allemagne est et demeure l'ennemi héréditaire de l'Europe, de la France »

Aujourd'hui, n'est-on pas sous le dictat de cette nation dont le concept de vie fait référence à l'hégémonie dominatrice idéologique sans partage d'une classe sur l'autre.

La « suprématie » est toujours leur arme de guerre qui un jour ressurgira d'une manière où d'une autre.

Je m'adresse à vous en ce jour à ce que vous incarnez : un homme politique dont le rôle est de diriger une nation, La France, dont je suis.

Toutefois, il apparaît maintenant plus clairement que jamais, que vous avez jeté le dévolu sur un rôle politique bien plus important, et que si cela se peut, la Présidence Européenne vous sied a merveille.

Vous avez le « pied à l'étrier » et votre représentation « mondiale » est suffsante pour vous rassurer s'il le fallait tant soit peu.

Pourtant, il vous faut tout de même cesser de vous prévaloir dans ce que vous n'êtes pas : gaulliste !

Vos aspirations vous conduisent plus loin, plus haut et la mondialisation vous va parfaitement.

A moi pas !

Votre politique, menée « tambour battant » nous dirige vers des conflits que nous n'avons pas choisit, que nous ne sommes pas désireux, en tant que démocratie régnante, de voir exploser sur plusieurs fronts à la fois, comme vous le souhaiteriez, afin de vous mettre en évidence dans des actions qui, a la longue, peuvent avoir des répercussions dramatiques.

Lors du dernier conflit opposant l'Allemagne a la Grande Bretagne, à la France et à l'Amérique de Monsieur Roosevelt, un pacte d'alliance a été signé avec l'URSS de Staline, la Grande Bretagne de W.Churchill d'où il ressortait un programme commun propposé par T.Roosevelt, en contre partie de l'engagement de l'Amérique ; contrat établit sur 4 libertés humaines :

  • liberté d'expression,

  • liberté de croyance,

  • sécurité et satisfaction des besoins.


A ce jour, où en sommes-nous de ces libertés humaines ? A rien puisque rien de bon ne sort du coeur de l'homme.

Elles ont été bafouées par la dictature des pensées qui dénie le droit à l'homme de vivre dans la totalité des libertés humaines établies .

Nous sommes entraînés dans le gigantisme destructeur et non pas créatif !

De Gaulle saluait, en 1942, ouvertement, l'Union Syndicale ! Qu'en est-il a ce jour ?

Il n'est plus rien de fondamentalement solide et le grand Patronat ne sert plus que les intérêts de la haute finance.

Diviser pour mieux régner, régner pour diviser !

Telle est la politique mondiale amenant progressivement la pensée d'une union mondialiste qui verra la naissance proclamée de l'Impie au travers de la mise en place de ce Nouvel Ordre Mondial dont vous êtes un adepte fervent ; une représentation, un émissaire évident !


Il en est des pensées des hommes « visionnaires » comme des paroles qui pourraient provenir de Dieu, telle cette pensée émise par celui dont vous vous targuez d'être :

« Rien ne garantira la paix ; rien n'empêchera la menace de renaître plus que jamais redoutable ; Le triomphe de l'Esprit sur la matière est évidence »

Vous êtes, tous ensemble, désireux de « gratter jusqu'à l'os » le droit vital d'exister à Israël dans sa souveraineté nationale, mais si une atteinte à la souveraineté nationale française était, elle lui serait odieuse

(dixit les Grands discours de guerre – pge 82 – du Gal de Gaulle)

Ensemble, également, vous vous apprêtez à mettre en péril la souveraineté nationale, mondiale même, en permettant à la mondialisation financière de créer la pauvreté au mépris des liberté signées en 1942 dans la liberté humaine des garanties des besoins.

Peu à peu, lentement mais surement, nous avons été chlorophormés afin d'être mieux manipulés par des hommes sans honneurs.

Une maxime pertinente de Sébastien Roch Nicolas de Chamfort :

«  En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. »

Où encore :

 


« Les raisonnables ont duré, les passionnés ont vécu. »

N'est-ce pas là vérité ?

Mais j'aimerai mettre l'accent sur ce qui est raisonnable face aux pssionnés :

La foi se vit avec passion, ne sachant pas se contenter du raisonnable : la passion est fusion de l'ardeur du feu et de la force de l'Esprit Saint, la folie mène à l'anarchie révolutionnaire et la Raison donne droit à la platitude de la vie (dans laquelle vous avez conduit notre nation)

Il ne faut pas confondre la rectitude (voie droite déterminante dans le choix d'une ligne de conduite, qui peut se traduire par constante et fidélité) et la platitude qui n'est qu'uniformité.

La mondialisation est uniformité tandis que la foi véritable est le feu et la flamme.

Le mondialisme engendré par les guerres a été le précursseur de la Mondialisation qui n'est rien d'autre que la préconisation du Nouvel Ordre Mondial contre lequel s'insurgeait «votre « père spirituel Charles de Gaulle », au travers duquel vous avez choisi de vous abreuver comme au lait nourricier de la vérité afin d'en tirer gloire dans une participation personnelle totale ; ce qui nous conduira inexorablement au totalitarisme, à une dictature sans faille d'une pensée qui n'a rien à voir avec la vraie foi en Christ.

Ce qui est véritable, c'est que dans l'assoupissement spirituel, matériel, économique et social que nous vivons sortira la lumière de l'obscurentisme produit par l'Ordre nouveau mondial.

Aujourd'hui c'est la souveraineté française que vous mettez dans la corbeille de noces de l'Europe !

Qu'êtes-vous encore disposer à laisser en otage pour que s'exécute votre projet ?


Monsieur le Président, je vous demande, avec instance, de réfléchir à tout ceci ; de la confrontation on ne peut sortir que plus fort.

 

Maintenant je vous donne a méditer ce qui suit :


AVERTISSEMENT !

 

 Par Naomie le 25 Juillet 2011.

 


Monsieur le Président,


Je vous adresse cet avertissement afin que vous puissiez agir en conséquence; sachant qu'il n'est en moi aucune pensées personnelles dans sa teneur.

Vous le savez peut-être, peut-être que non, mais nous avons un Dieu Créateur qui contrairement à la pensée de beaucoup, n'a pas abandonné sa créature, l'homme, ni sa création, la terre et ce qu'elle contient.

Avant de vous adresser ce message, il s'est écoulé du temps, parce que je ne m'empresse jamais à agir, désireuse d'être dans l'absolue vérité et DANS LA pensée divine.

Je ne suis pas habilitée à vous juger, ni même à vous discréditer ou accréditer, je suis juste « quémandée » par l'Esprit Saint, pour vous faire savoir comment notre Seigneur vous a « pesé » dans la balance divine, tout comme nous sommes « pesés » chacun pour notre part.

Déjà il y a bien des années, j'ai « reçu » ce qui arriverai à la Côte d'Ivoire et son ancien président, le sort de M. Kadhafi, la grande sécheresse, l'investiture de Monsieur Obama alors que peu connaissait sa volonté de se présenter à la Présidence américaine, et même votre présidence ne me fut pas cachée, alors que vous n'étiez que ministre.

Ceci n'est pas pour me recommander de moi-même, cette recommandation n'aurait aucune valeur; Christ lui-même disant qu'il ne se recommandait pas de lui-même; a plus forte raison je ne saurai le faire pour moi.

J'espère que mon langage ne vous paraîtra pas sentencieux, ni même accusateur ou autre, j'ai « un rôle » celui d'avertir, ce que je fais simplement.

Il vous appartient de juger, dans le secret de votre cœur, les quelques mots que je vous délivre ci-après.

Avec tout mon respect, Monsieur le président.

Naomie.


Teneur du Message :

- je cite tout simplement -


Président de France,


« Pourquoi agis-tu comme si tu n'avais pas reçu?
Telle est la question que te pose le Seigneur éternel. »

Ce courrier qui t'es adressé par la main de ma servante, dans son désir d'accomplir ma volonté, doit te porter à l'examen de ta conscience, de ton cœur.

Si tu as le désir d'entrer dans le chemin que j'ai tracé pour ta vie, écoute, et fais attention a cette parole qui t'es adressée.


« Je t'avais installé sur un siège confortable, et tu t'es conduit pareillement à un roi »

C'est pourquoi ce siège est devenu, au fil du temps, un simple banc de ferme, sur lequel tu t'es retrouvé assis, tout juste sur le bord, en déséquilibre, prêt à chuter.

Comme cet avertissement n'a pas été déterminant dans ta réflexion, que cela n'a pas eu l'impact escompté, et que dans cette descente progressive, tu n'as pas exploré le pourquoi et le comment, parce que tu n'y a pas vu que dans tes agissements, cette volonté que tu exprimait n'était pas la mienne, je t'ai fait chuter, et de ce banc, tu t'es retrouvé à terre.

Par ta propre volonté, tu t'es relevé, redressé, et assis de nouveau, mais toujours en place de défaveur, tout en reprenant place autour d'une table avec « tes » conviés; mais tu demeures toujours au bout de ce banc, siège inconfortable. A cette table est ma servante! Ecoute-la!

Je veux faire jaillir des eaux rafraîchissante tant sur ta vie que sur celle de ceux qui se tiennent avec toi à cette table.

Il t'appartient que je le fasse, ou pas!


Maintenant, écoute!

Tu es en grand danger de quitter cette table sans possibilité d'y revenir, parce que peu à peu d'autres réduisent ton espace, alors que tu te crois « arrimé » sur ton droit.

Il n'est d'autre droit que celui du Père Eternel qui, en ce lieu, est chaque jour bafoué d'avantage.

Toutefois, à l'instar de ce roi, je vais te montrer une fois pour tout, qui est ce Dieu que tu « humilie » dès le matin, à ton lever, sans même te douter des conséquences pour toi, pour La Nation.

Président de France! Pourquoi fais-tu comme si tu n'avais pas reçu ce qui est entre tes mains? Et si tu comprends, en ton âme, en ton cœur, que ce que tu détiens vient de ma volonté, pourquoi agis-tu en contraire?

« Celui qui aime la pureté du cœur et qui a la grâce sur les lèvres à le Roi pour ami »

Tiré du Livre des Proverbes 22/11 – La Bible.


Monsieur le Président, je n'ai rien a ajouter à ce message, j'espère de tout cœur qu'il trouvera accès à votre âme qui, tout comme chacun de nous, à le droit d'accès au salut, mais il faut savoir que le salut de cette dernière se trouve au pied de la croix, à un lieu nommé Golgotha, là ou le Divin fait homme, fut agréé dans son sacrifice par Dieu le père.


Shalom à vous, que la paix du Tout-Puissant soit votre partage.


Naomie, Servante du Seigneur Christ.