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NAOMIE BETHEL

 

LA CROIX !

 

 

 

 Par Naomie, le 1er Juin 2009.

 

 

Shalom à vous tous qi lirez ce message du Seigneur. Oui, je dis bien : du Seigneur !

Pourquoi tant d’assurance en moi me direz-vous ? Tout simplement parce que si je n’avais pas l’assurance que Yéshua à mise en moi, je me tairais à tout jamais. J’ai cette assurance (ne pas confondre avec l’orgueil) que Dieu veut encore parler à son peuple, parler à son Eglise, parler au monde, qu’il n’est pas encore trop tard, même s’il est déjà très tard, et que la volonté constante de notre Dieu demeure dans son amour pour Sa création, Sa créature : « Je ne veux pas que l’homme meure »

 

Naomie.

 

Ce matin Lundi de Pentecôte, je me tiens devant le Seigneur, sans rendez-vous spécial, mais juste pour être devant lui. Je suis dans une souffrance constante (zona) et mon âme a mal elle aussi. Pourquoi Seigneur tant de souffrance ?… Il y a des interrogations qui montent de mon cœur jusqu’à mon Seigneur, sachant qu’il est inutile de dire autrement que ma souffrance ; Cela dure depuis si longtemps, les unes après les autres !…

 

« Je ne rejette pas à toujours » est la pensée qui s’exprime en moi. Puis mes pensées se focalisent sur la souffrance, mais non plus la mienne, quoique bien présente, mais celle spécifique qu’endura le Seigneur lorsque son agonie commença sur la croix.

 

Arrive ensuite cette pensée issue de la parole de Dieu, la BIBLE : « Brisé par la souffrance, on en a fini avec le péché » 1 Pierre 4/1. Seigneur ! Je suis brisée par la souffrance, est-ce pour autant que j’en ai fini avec le péché ? C’est à la fin de ma course qu’en fait je le saurai. Les souffrances de Christ abondent en nous…. (2 Corinthiens 1/5

Je continue dans ma méditation, et finalement, j’en conclu ceci : la croix est cruelle, non pas en elle-même, ce n’est que du bois qui peut finir au feu, mais c’est un instrument qui est censé donner la mort, qui, de plus , est un instrument de torture raffinée. Lorsque nous savons que nous allons mourir, notre vœux est que cela se fasse  rapidement et sans souffrance, n’est-ce pas ? Alors, un instant, un seul instant,  imaginez  la souffrance endurée par celui qui va mourir par la crucifixion et le supplice engendré par une suspension d'un pauvre corps martyrisé et ce, pendant des heures !

Avez-vous pris le temps de méditer sur cet acte barbare et comment le plus beau des fils de l'homme subit, pendant des heurs, l'imfame supplice et l'atroce agonie, ajouté à sa souffrance des muscles tétanisés provoquant une asphyxie survenant lentement,  les nerfs tendus comme les cordes d’un archet, prêts à se romprent à tout instant, et le temps qui passe et qui n’en fini pas ! Y avez-vous songé un instant ?

Christ sur la croix a vu la mort le défier et prendre du plaisir à cet instant suprême ou le fils de Dieu agonise, et agonisera pendant six heures révolues.

Imaginez, vous qui avez un jour souffert le martyre, s’il n’y avait pas eu un moyen thérapeutique pour vous apporter le soulagement dont vous aviez besoin?

Moi, dans ces temps de souffrances intenses, je peux vous dire que je remercie Dieu lorsque l’accalmie arrive par ces médications qui m’apportent un temps de répit. Et ici, je veux fermer le bec aux mal-pensants qui à l’image des pharisiens, cherchent à savoir quel est mon péché ou celui de mes pères! Je n’ai de compte à rendre qu’à mon Seigneur. Lorsque je lui ai demandé pourquoi cette souffrance dans mon corps, pourquoi cette souffrance lancinante qui va fouiller mon âme, qui met mon corps k.o et me torture constamment, la réponse qui me fut donnée fut la suivant : tu souffres sur une partie de ton corps, afin de connaître ma souffrance ; si tu devais souffrir ma souffrance dans tout ton corps, tu mourrais. J’ai dis amen ! 

C’est alors que j’ai commencer à réfléchir.

 

Lorsque nous parlons de la crucifixion, nous parlons, en fait, d’un acte que nous visualisons de l’extérieur mais dont nous ne connaissons pas la rigueur extrême de la souffrance infligée d’une part, endurée de l’autre.

Avec le temps, nous l’acons banalisé, comme chacun des aspects de notre vie quotidienne, subis plutôt que vécus.

Un objet accroché à notre cou, à nos murs, pas souvent sur nos coeurs!

Nous sommes capables d’assister en direct à l’agonie d’une enfant enlisée dans une gangue de boue assis dans un fauteuil, c’est ça le voyeurisme dont les médias nous ont rendus participants, au titre du « droit de savoir »

 

Oui, je l’avoue à ma honte, le monde chrétien est devenu voyeur et assiste à l’agonie de Christ sur une croix, et pour rendre immortel cet acte odieux, se fabrique un « veau d’or » qu’il contemple à loisir : je parle ici des croix bien faites, sur lesquelles repose un « simulacre » parfaitement en paix, avec presque, je dis bien presque un sourire aux lèvres. De qui se moque-t-on ici ? Satan ! Tu as bien joué sur cette action, tout comme le fait de donner une mère à Dieu ! Incroyable ta supercherie, d’autant pus que tu as entraîné à te suivre des millions d’individus se proclamant chrétiens !

 

Il y a peu de temps, pour Pâques exactement, un homme d’église mis en évidence dans le chœur de son église un tableau représentant Christ sur une chaise électrique et de dire : c’est pour « électrifier » le peuple de Dieu lassé de voir un Christ sur la croix !

Eglise ! Contemple ce dont tu te devrais d’avoir honte ! Est-ce que la mort de Christ ne te dynamise plus ou te faut-il des images pour te faire "jouir" et de temps à autre, te rappeler ce que tu te devrais d'être?

 

Voyez ou nous en sommes arrivés, et nous critiquons Al-Quaïda quand  il commet un attentat, tel ce qui vient d’être aujourd’hui dans leur aveu d’avoir tué un otage détenu entre leurs mains ? L’Islam est cruel, mais nous le sommes aussi ! Christ a donné sa vie pour notre salut, et tels des charognards, nous nous repaissons de ses restes alors que Sa volonté est que nous vivions en Lui par Sa vie redonnée par dieu le Père. Pleurez ! Pleurons chacun sur notre péché, il est temps avant de nous entendre dire : trop tard !

 

La Pentecôte : l’effusion du Saint Esprit de Christ sur les hommes, afin de les aider dans l’accomplissement du vécu de leur foi ! Sans cette effusion, il nous manque une partie de la promesse donnée en Joël : Je répandrai de mon Esprit sur toute chair, et ne sommes-nous pas dans ces derniers temps annoncés ? Sachez qu’il ne peut y avoir accomplissement de cette promesse qu’à cause de cette agonie survenue il y a deux mille ans passés, il y a un an, il y a un jour, c’était pour moi aujourd’hui car c’est chacun de mes jours que je vis cette agonie de christ sur le bois ou j’aurai du, comme chacun de vous, être exposée à la vindicte populaire et mourir pour mes péchés. Sans cette substitution, c’était la mort assurée, mort physique et deuxième mort, mort spirituelle.
Commencez-vous à comprendre ce que Yéshua a voulu me faire vivre pour que je vous le dise ?

L’Esprit Saint nous est donné parce que le Fils de Dieu (Dieu totalement et parfaitement Dieu) a donné sa vie au travers d’une agonie sans nom, parce que sa mort « programmée » à la chute en Eden devait s’effectuer sans rémission. Christ a subit la mort la plus abjecte dans son abjection totale, et nos yeux ont vus et sont demeurés secs, parce que nous sommes conditionnés dans la vie que nous menons, pour banaliser même l’acte le plus exceptionnel qu’il nous fut de connaître et de vivre comme des voyeurs, de loin, à l’image des apôtres et des disciples absents alors que leur place était devant Lui, à ses pieds, vivants de l’instant présent. 

 

Ma compréhension s’est faite au travers de la souffrance qui me taraude, qui me vrille le corps et le cœur, et par son intensité, n’ayant pas encore pris cet antalgique nécessaire à mon repos de quelques heures. Paul dans son corps souffrait et cette souffrance lui fit crier à Christ : Guérit-moi ! Il ne fut pas guérit : Ma grâce te suffit ! Est-ce que Sa grâce nous suffit ? Me suffit-elle ? Quoique parfois l’homme endure des souffrances qu’il pense insupportable, Christ nous dit que jamais notre souffrance n’égalera la sienne, celle qu’il endura pour que nous vivions. Jamais, et cela, aujourd’hui, je le sais ! Jamais !

 

L’œuvre de la croix, sublime non pas par la croix que parfois nous  adorons  plutôt que de porter notre adoration à Celui qui était dessus, et qui nous dit : Je suis venu pour vous révéler le Père ! Cette œuvre extraordinaire est devenu « l’ordinaire » de nos jours. Elle n’a plus dans nos cœurs cette intensité qui nous portait aux nues lorsque nous avons rencontré le Seigneur et son amour pour nous.  Je dirai que nous sommes tant occupés par nos batailles de clochers que nous oublions l’essentiel ! Attention, ne vous méprenez-pas, je ne fait pas l’analogie des branches diversifiées de la prétendue chrétienté, non pas ! Je parle des assemblées soit disant vivante, nées de nouveau, ou on à changé le vin nouveau par de la piquette imbuvable, et, par peur des virus et microbes, changés la coupe en multiples dés à coudre. Mais je pense qu’en cela, elles ont suivit l’exemple de ceux qui présentaient du vinaigre afin d’étancher la soif du Seigneur, et qu’Il ne prit pas; après tout, il n’est rien de surprenant lorsque l’on remplace la coupe par des dés à coudre… Le peuple a été abusé par  tromperie, et c’est par ruse et duperie que scribes et pharisiens ont réclamé la mort du Juste de Dieu ; après tout, il est plus normal qu’un seul meure plutôt que tous. La sentence des hommes est tombée, celle de Dieu pareillement ! « Paix » disent les hommes, mais il n’y aura pas de paix dit Dieu ! Ils seront confus car ils commettent des abominations, ils ne rougissent pas, ils ne connaissent pas la honte ; c’est pourquoi ils tomberont avec ceux qui tombent. Ils seront renversés quand Je les châtierai, dit l ‘Eternel (Jérémie 8/11 – 12)

 

Aujourd’hui nous « professons » les dons de l’Esprit mais nous sommes oublieux des fruits de l’Esprit. Nous prônons des paroles et promesses issues des Evangiles, mais sorties de leur contexte, elles sont vides et creuses, sans aucune représentation de ce qu’elles sont réellement. Nous réclamons l’effusion de l’esprit Saint certes, mais « éloigne de nous la croix et ses conséquences »

 

Tous nous sommes désireux d’aller au Paradis, mais sans faire de toilette auparavant. Croyons-nous que le ciel soit semblable à un conduit de cheminée qui n’aurait pas été ramonée et que nous y parviendrons avec nos vêtements de ramoneurs, si pleins de suie noire et grasse qu’elle nous colle à la peau ?  C’est pourquoi il nous faut revêtir l’homme nouveau (Ephésiens 4/24spirituel, qui se sanctifie par le sang de l’Innocent, le sang de l’Agneau de Dieu, Christ Yéshua. La mort à la croix, pour Lui comme pour nous (celui qui veut Me suivre se charge de sa croix)

 

Nous sommes devenus des hypocrites ! Oui, parfaitement hypocrites insensibles.

 

Laissez-moi vous dire ceci : celui qui se noie ne reste pas en surface (je le sais par expérience, mon fils Emmanuel s’est noyé à l’âge de 2 ans ½ et du la vie-sauvée par un miracle du Seigneur) : premièrement, il sombra  au fond de la piscine,  là ou il n’y a plus rien que le fond, puis, par l’alchimie qui fait que tous corps qui tombe au fond de l'eau remonte à la surface, il en fut ainsi; ce qui nous est arrivé pour le plus grand nombre d’entre nous ; nous nous sommes noyés, avons touché le fond, puis par le miracle de Dieu, nous sommes remontés à la surface et avons vu la lumière qui filtrait par Celui qui nous a remplacé sur la croix.

Malheureusement, nous offrons à la vue le fruit d’une pellicule de surface et non pas le fruit de la profondeur que l’on trouve dans la tombe, lorsque nous sommes morts à nous-même. Pour renaître, il faut d’abord passer par la mort, mourir signifie perdre sa vie (ce n’est pas une palissade) et c’est seulement dans cette mort acquise par le renoncement à soi-même et par la circoncision du coeur  qu’arrivera ensuite la résurrection spirituelle ; nés de nouveau ! Christ a renoncé à Sa vie, Je donne Ma vie dit-il à ceux qui mettent la main sur Lui, nul ne me la prend, Je la donne ! (Jean 10/17) Celui qui renonce à sa vie la retrouvera. (Mathieu 10/39)

 

Le refus de la souffrance, le refus de la mort (le culte des corps est mode mondiale et ce jusque dans la mort, les embaumeur ne sont pas touchés par le chômage) mais n’est-il pas dit : poussière tu es, poussière tu redeviendra ? (Genèse 3/19A l’image spirituelle de Dieu, jusque dans l’acceptation de la souffrance et de la mort, pour renaître en nouveauté de vie, avec le don de l’Esprit Saint en nous : que celui qui veut me suivre se charge de sa croix et renonce à lui-même (Mathieu 16/24) Eglise, tu veux, tels les enfants, t’approprier tout ce qui brille (sans savoir que tout ce qui brille n’est pas obligatoirement de l’or) mais tu as enterré les talents qui t’avaient été confiés par le Maître de l’œuvre. Ne soit pas étonnée si tu t’entends dire :’ôtez-lui le talent qu’elle a et donnez-le donc à celle qui en à dix, car don donnera à qui possède et viendra l’abondance mais à celle qui n’a pas, on ôtera même ce qu’elle a. Et la servante inutile jetez-là dans les Ténèbres du déhors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents (Mathieu 25/26 à 30)

 

Selon ton état prolifèrent sectes et autres religions plus démoniaques les unes que les autres (celui qui adore la créature plutôt que le Créateur) parce que tu as eu peur de souffrir, voir de mourir, à l’image de ton Seigneur. Il n’avait rien pour nous plaire n’est-ce pas, sinon ce débordement d’amour. Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire (contrairement aux démons de ce monde qui travaillent pour attirer nos regards et perdrent nos âmes). Homme de  douleurs et habitué à la souffrance ( Esaïe 53

Il est Seigneur et tu lui as laissé le second rôle, après t’être approprié du premier ! Pourtant sans Lui, tu n’es rien ! RIEN !

 

Tu te donnes des docteurs pour t’entendre dire que tu n’es pas atteinte de maladie infectieuse, alors que tu es en réalité lépreuse. Mensonges et hypocrisie sont leurs argumentations ! Mais moi, je te le dis : TU ES GRAVEMENT MALADE, lépreuse, et tes apparats d’autrefois ne sont plus en réalité que des haillons justes bons à être jetés au feu. C’est en acceptant de passer par le feu, qui te cribleras, que toutes les scories qui te font escorte se détacheront de toi. Il est temps de te ressaisir, il y a urgence. Il existe un remède : une transfusion sanguine afin de changer ton sang vicié par du sang noble et pur.  Si tu es bien le greffon enter sur l’olivier franc, méfie-toi de ne pas faire de rejet. Dépêche-toi avant que tu ne sois pas coupée de l’arbre et jetée au feu. Depuis trop longtemps, tu marches mais tes pas t’ont éloignés d’un certain lieu appelé Golgotha pour suivre les voies du monde. Tes oreilles se sont habituées aux bruits des cantiques mondains et sont devenues sourdes aux cris de Celui qui crie : Père ! Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ! (Luc 23/34

Ton nez délicat refuse l’odeur pestilentielle qui se dégage du sang chaud et des liquides et matières nauséabonds qui coulent le long d’un corps fiévreux agonisant dans l’atrocité d’une souffrance égale à nulle autre. Tes yeux préfèrent la beauté d’un édifice nommée « église » qui ravit ta fierté et ton orgueil au bois rugueux et rustique d’une croix.

 

Tu as caché ton talent et les ouvriers méchants rient et se moquent de toi ; ils ont raison puisque tes agissements le leur permette. Tu as honte de ce que tu étais, c’est pourquoi dans certains lieux établis comme église, il n’est pas permis d’adorer Dieu dans le langage provenant de l’Effusion de l’Esprit. Ne sais-tu pas que dans sa jalousie morbide, Satan cherche ce langage d’adoration qu’il possédait lorsqu’il se tenait devant le Père glorieux et animait la louange, alors il te singe ?

 

Revient dans le triomphe de la vie qui nous est donnée par Celui qui a vaincu la mort, qui a déclaré Satan « VAINCU » et déchu de son droit de cité devant le trône de Dieu, et qui te promets, si tu reviens à Lui, avec Lui une place sur son trône dans ce même ciel de gloire, en compagnie des saints élus, des gloires et des vieillards, dans sa présence éternellement ;

 

Le Seigneur dit : « vient à Moi puisque tu es fatiguée et chargée, Je vais te donner du repos, puis aussi : Vient dans la joie de Ton Maître, et toi-même tu diras : C’est Lui notre Dieu en qui nous avons confiance et c’est Lui qui nous sauve (Esaïe 25/9)

 

 

Shalom et Amen !