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NAOMIE BETHEL

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SEIGNEUR NOUS VOULONS DU PAIN FRAIS...


Par Naomie, le 24 Mars 2013.



SHALOM.


Connaissez-vous l’expression : long comme un jour sans pain ?


Moi je la connais bien, cette expression qui signifie que le jour, le temps vécu présentement est interminable, du moins nous semble-t-il, tant l'action, le temps nous paraît figé.

Celui qui manque connait ce que cela veut dire, et il peut traduire également par interminable.

Seigneur ! Donne-nous en ce jour non pas notre pain quotidien, parce que nous pouvons, parfois, n'avoir que du pain rassis a nous mettre sous la dent, et ce pain(là n'est pas frais, et souvent, il n'offre aucun plaisir, sauf la satisfaction de la nécessité absolue de se nourrir.

Lorsque je considère l'Eglise d'aujourd'hui, je la vois comme positionnée à une table, garnie certes, mais dont le pain est rassis, faute de fraicheur.

Qu'est-ce donc cette fraicheur à laquelle nous aspirons ? Est-ce simplement pour la manifestation d'un plaisir sensoriel ou bien une envie démesurée de connaître une saveur nouvelle dans une fraîcheur oubliée ?

Moi, lorsque je me tiens à la table de mon Seigneur, cette table garnie a profusion, jusqu'à « plus soif » je tends la main vers le pain frais que me tend le Seigneur : Prenez, ceci est mon corps...

Luc 22/19 - Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi...

Ou avez-vous connu que le pain qui est ainsi offert par la main du Seigneur est rassis, sans saveur, juste pour tremper la soupe ou pour donner aux pourceaux ?

Il est grand temps de nous reprendre et de faire le point en considérant ce qu'est la signification profonde et puissante de ce pain qui nous est offert.

Ce n'est pas de la mane ont il est fait ici mention, mais de pain.

D'un pain magnifique, cuit à point, croustillant et alléchant, régal du cœur et des yeux.

Le pain du Seigneur, le pain divin, le pain venant du ciel !

Un pain extraordinaire dont nous serions incapable de reproduire la texture et la saveur.

Cela ressemblerait à du pain, mais ne pourrait jamais être du pain.


Satan peut nous proposer ce qui peut paraître du pain, mais son pain est moisit à l'intérieur ; il est juste bon à jeter aux chiens et nourrir les pourceaux, alors que le pain de la table de Yéshua est parfait en toute chose -

Psaumes 23/5 - Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires ; Tu oins d’huile ma tête, et ma coupe déborde.


Que celui qui a faim vienne à moi dit le Seigneur, je le rassasierais -

Jean 6/35 - Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.


Lorsque vint la révolution en France, le peuple réclamait du pain, il voulait du pain, il avait faim de pain, de seulement de pain.

Et nous, les enfants de la maison du Père éternel, que réclamons-nous à notre père céleste ? Lui réclamons-nous du pain ou bien tout un tas de choses qui nous paraissent essentielles alors qu'elles ne sont pas même primordiales.

Seigneur, tu nous enseigne dans ce qui est devenu « la prière dominicale » que nous avons ramenée au plus bas de l'échelle spirituelle cette prière simple et pourtant pleine de richesse et de justesse : donne-nous en ce jour notre pain quotidien...Luc 11/3 -

Notre pain d'aujourd'hui, non pas celui d'hier, déjà rassis, mais celui d’aujourd’hui. Ce qui signifie : par ton esprit saint en nous, manifeste-nous ta présence afin que nous soyons nourris de ce pain éternel qui vient du ciel, pain par excellence.

Je suis le vrai pain dis-tu, et je le crois, c'est pourquoi je m'approche avec assurance et crainte, mais avec foi aussi, de ta sainte table ou se tient dressé le couvert : la coupe et le pain frais de l'alliance faite avec toi par le sang versé à Golgotha.

Il pris le pain et le rompit... Frais ? Rance ? Rassis ?

A quelle mesure mesurez-vous le dont de Christ Yéshua sur l'échelle du sacrifice agrée par notre Dieu ?

Est-ce que ce pain a un goût détestable, craquant sous la dent non pas par sa fraicheur mais parce que c'est un vieux quignon retrouvé au fond du sac à pain ?


Seigneur : donne-nous toujours de ce pain à manger...Jean 6/34 -

Oui, pas n'importe quel pain mais ce pain-là, Seigneur ! C'est ce pain-là que mon âme réclame !

C'est ce pain-là que réclame mon esprit !

C'est de celui-là dont j'ai faim !


Seigneur, qu'importe la table du monde, quand bien-même elle serait dressée en mon honneur ! Sur elle ne sont réunis que des aliments provenant des biens de ce monde ; Ils ne nourrissent que le palais gourmand de l'homme et repait son souhait de faire bonne chair et bombance.

Pendant 40 années d'errance au désert ton peuple ne manqua de rien, et il lui fut offert le surplus, le pain provenant de l'amour de Dieu pour ceux qui étaient désobéissants (ils errèrent dans le désert à cause de leur révolte) Deutéronome 8/3 - Il t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim, et il t’a nourri de la manne, que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Eternel.

8/16 … qui t’a fait manger dans le désert la manne inconnue à tes pères, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour te faire ensuite du bien.


Nombres 11/33 - Comme la chair était encore entre leurs dents sans être mâchée, la colère de l’Eternel s’enflamma contre le peuple, et l’Eternel frappa le peuple d’une très grande plaie.ais de cela très vite ils se lassèrent et réclamèrent autre chose : de la viande !

Pauvre insensé qu'est l'homme lorsqu'il en vient a mépriser le don de Dieu, le pain du ciel, et qu'avidement, il réclame ce qui va le conduire à la mort -

Nombres 11/4 - Le ramassis de gens qui se trouvaient au milieu d’Israël fut saisi de convoitise ; et même les enfants d’Israël recommencèrent à pleurer et dirent : Qui nous donnera de la viande à manger ?

11/33 - Comme la chair était encore entre leurs dents sans être mâchée, la colère de l’Eternel s’enflamma contre le peuple, et l’Eternel frappa le peuple d’une très grande plaie.


QUE RECLAMONS-NOUS SEIGNEUR ?

Tant nous sommes repus des biens de ce monde que nous avons oublié l'essentiel, et nous ne savons plus différentier le nécessaire du superflus.

Que souhaitons-nous réellement ?

Du pain dirons-nous, mais quel sorte de pain allons- nous consommer ?

Du pain industriel, composé des ingrédients de ce monde souvent entachés et pollués de pesticides et d'autres choses néfastes à notre bonne santé, ou tout simplement allons-nous avoir le courage de jeter ce pain pourrit (sans même le donner à d'autres que nous) et de prendre le temps de tendre la main vers la table du Seigneur afin de saisir ce pain délicat qui nous est proposé ?

Allons-nous encore nous satisfaire de ce pain que les gabaonites présentèrent à Josué pour le tromper (Josué 9 et 10) ou bien allons-nous mettre devant nos yeux ce pain merveilleux de la parole divine, Christ Yéshua, pain donné aux hommes pour le salut de l'âme affamée de la vérité, et de seulement de la vérité ?


Donne-nous de ce pain-là Seigneur !


Jean 6/51 - Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.


Il est rapporté un incident survenu pendant un déplacement de Christ avec les disciples qui avaient oublié de prendre des pains.

Devant la réflexion du Seigneur soulignant l'incident, les disciples se méprirent sur la pensée du Seigneur, allant jusqu'à s'imaginer que ce dernier leur reprochait l'étourderie de l'oublie des pains.


Marc 8/14 - Les disciples avaient oublié de prendre des pains ; ils n’en avaient qu’un seul avec eux dans la barque.


Un seul pain afin de nourrir des milliers affamés !

Triste bilan pour nous les hommes oublieux de l'amour de Christ pour la créature de Dieu.

En fait, quelle était la recommandation du Seigneur avant de quitter la barque ?


Gardez-vous du levain des Pharisiens et du levain d'Hérode – Marc 8 /15.


Nous pouvons constater que les disciples ne comprirent pas cette recommandation, quand bien même elle provenait de la bouche du Seigneur lui-même.

Pour eux, ils associaient cette parole au fait que parce qu'ils avaient oublié de prendre des pains, il ne devaient pas acheter du pain n'importe ou, à n'importe qui.

N'est-ce pas ceci que nous comprenons lorsque nous lisons cette parole ?


C'est une question de pain ? Oui !

Mais de quel pain s'agit-il exactement ?

Du pain du ciel, du pain spirituel, de Christ Yéshua déclaré « pain du ciel » donné aux hommes afin que ceux-ci soient nourrit parfaitement avec les meilleurs ingrédients qui soient, et non pas avec une espèce de levain qui fera se lever le pâton constitué avant d'être incorporé à toute la pâte.

Un peu de levain fait lever la pâte certes, mais de quel levain est-il question ?


Les Pharisiens agirent contre la pensée de Dieu en rejetant le Seigneur dans sa divinité et dans son ministère terrestre, allant le comparer à un usurpateur, à un rebelle.

Hérode agit pareillement contre la maison du Seigneur, allant jusqu'à les persécuter et les mettre à mort pour le plaisir de la populace et le régal de Satan.


Notre pain est ce cadeau qui nous est donné de la main de Dieu afin d'apaiser notre faim qui se traduit trop souvent par des interrogations sans fin, par des paroles manipulatrices et par un éloignement de la seule vérité contenue dans cette parole :

Vos pères ont mangé la mane dans le désert ; Ils en sont morts - Jean 6/49

Moi, je suis le vrai pain du ciel – Jean 6/32.



Ce pain-là, frères et sœurs, eu la même résultante pour les impies d'alors, comme pour ceux d'aujourd'hui : il resta coincé au travers de la gorge de ceux qui le prirent sans discerner ce qu'il était véritablement, et ce pain-là les étouffa.


Lorsque à Golgotha il fut placé au dessus de la tête du Christ couronné l'écriteau sur lequel était mentionné ceci : « roi des juifs », inscription qui fit s’étouffer de rage les Pharisiens (c'est le prétexte choisi afin de réclamer la mort du Juste de Dieu) - Jean 19/21 - Les principaux sacrificateurs des Juifs dirent à Pilate : N’écris pas : Roi des Juifs. mais écris qu’il a dit: Je suis roi des Juifs, ceux-là qui étaient sensés être les conducteurs spirituels du peuple avaient mis dans leur poche, le mouchoir par dessus, cette parole écrite dans Matthieu 2/2... (les rois-mages) dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

Ou encore celle-ci dite par le Seigneur lui-même lors de son interrogation par Pilate :

Matthieu 27/11 - Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit: Tu le dis.


Pilate savait très bien qui était le Seigneur, l'Esprit Saint le lui ayant révélé, mais cela n'avait pas d'importance à ses yeux, les romains étant adorateur d'une multitude de « dieux » tout comme Pierre fut informé d'une révélation divine de l'état spirituel de celui qu'il suivant depuis un temps déjà - Matthieu 16/17 - Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux.


Depuis longtemps, le pain dont nous nous repaissons perd de son goût, de sa fraicheur, parce que les boulangers ne travaillent plus de manière manuelle, ils se servent maintenant du mécanisme industriel, qui fait du pain, certes, mais de ce pain qui ne se garde pas, qui devient rassis juste après avoir été cuit.

Ce n'est plus du pain pour la Cène, c'est du pain pour les cochons !

C'est le pain de œcuménisme bâtard qui règne maintenant parmi nous !

Je n'en veux pas !

Je ne peux pas m'assoir à cette table et tendre la main, faisant semblant de me régaler alors que tout en moi réprouve ce qui se fait !

Ce n'est plus du pain Seigneur !

Ce n'est plus Toi !



Toi, Seigneur ! Ton corps meurtrit, sanglant, pantelant...

Toi Seigneur, criant au Père des cieux : Pourquoi m'as-tu abandonné ?

Toi Seigneur, mis au tombeau, puis ressuscité au troisième jour...

Toi Seigneur, nous précédant afin d'être le premier-né d'entre nous tous...

C'est Toi, le pain divin que je veux, et rien d'autre !


Depuis quelques temps, j'ai en pensé ceci : Seigneur : donne-moi de vivre une Pâques nouvelle, avec un pain nouveau, un pain fait par toi, un pain sans le levain de l'humanisme ou d'autres choses encore.

Je veux Seigneur, a ma table, ce pain que mon âme réclame, que mon corps désire, ce pain nécessaire à ma vie, pas à ma survie non, mais à ma vie !

Il me le faut !

C'est nécessaire ! Sinon Seigneur JE VAIS MOURIR !

C'est ce qu'il me faut, c'est ce qu'il faut à ton église afin qu'elle puisse reprendre des forces.


Vidons nos corbeilles dans lesquelles nous avons entassé de la mane pour demain. Elle est déjà pleine de vers, elle est déjà corrompue, à l'image de ce qui est advenue de celle qui devait être sainte et pure à ta seule gloire.

Déversons loin de nous toutes nos ordures, nos corruptions, nos aberrations, et allons tel Naaman, nous laver dans les eaux du Jourdain ; Nous sommes porteurs de la lèpre !


Si notre pain était frais, nous verrions la Parole de Dieu couvrir la terre et non pas ce que nous voyons aujourd'hui dans l'étalement des faussetés religieuses pécheresses et impies.



Vous demandez mais vous n'avez point parce que vous demandez juste pour satisfaire votre ego.. Jacques 4/3.


Demandons alors selon la volonté du Seigneur !


Revenons d’où nous sommes tombés !


Nous sombrons dans le désordre et la chute est vertigineuse. Même du temps des empereurs romains les plus corrompus et dégénérés qu'il nous a été de connaître sur cette planète, tels le furent Caligula, Néron, et tant d'autres, jamais de tels paroxysmes ne furent atteints.

Mais la réalité peut être également satisfaisante, si nous prenons en compte le fait que nous remonterons à la surface après avoir bu le bouillon !

Il faut toucher le fond avant de remonter à la surface, c'est une des lois de la physique fondamentale.

Tout corps plongé dans l'eau remonte à la surface – principe d'Archimède.


ALORS SEIGNEUR ! DONNE-NOUS CE PAIN FRAIS DONT NOUS AVONS TANT BESOIN !

NOUS VOULONS VOIR UNE Pâques NOUVELLE

DANS LA FRAICHEUR DU RENOUVEAU DE LA COMPREHENSION DE TON SACRIFICE ET DE TA PAROLE.


Seigneur, que dans cette Pâques soient renouvelés ceux de ta maison, dans une régénération puissante !

Les fraiches rosées de ton ciel promises dans le livre de Joël !

Seigneur ! Ça urge !

Ça presse !

Nous sommes partis dans la dérive explosive de la foi et dans l'acceptation de ta divinité.

Seigneur ! Au secours !

Miséricorde et grâce car tu es La Miséricorde du Père et la Grâce est en toi seul.


Arrête les mécréants et les païens sur leur chemins de débauche et de vice, le vice ayant remplacé la vertu.


Pourquoi nous faudrait-il accepter ces mets remplis de pourriture et de mauvais ferments ?

Est-ce cela qui est déposé sur la table sainte ?

Non pas ! Aussi d'un revers de main, je balaie ce qui est la posé au sus et à la vue de tous et je m'insurge, disant NON !

Pas cela !


Seigneur ! Des fraiches rosées pour ton peuple, pour ton Eglise constituée de pierres vivantes, pour nos enfants !*

Des fraîches rosées pour que s'ouvrent enfin la vision troublée de ceux qui se tiennent à la tête des nations de cette pauvre terre malade de notre péché !

Des fraiches rosées afin de voir renaitre une moisson, la dernière, pleine de vigueur et de force, marchant enfin d'un pas assurée avec toi à la tête !


Les hommes ne comprennent pas que nous ne sommes que des passagers dans cet espace terrestre qui est notre à ce jour.

Ils marchent derrière ceux qui leur promette la lune sans l'obtenir eux-même !


Le Seigneur nous avait tendu la coupe du partage et de l'Alliance nouvelle avec Dieu tandis que nous avons mêlé, sans aucune pudeur, le vin de la coupe avec le fiel des désirs du monde.

Ne nous a-t-il pas été préconisé de nettoyer notre coupe tant elle est pleine de rapines ?


Une Pâques nouvelle comme un nouveau passage du Jourdain en crue et en furie !

Qu'importe les fureurs du monde, si nous sommes avec Christ Yéshua dans l'eau qui va alors s'ouvrir a notre passage pour nous conduire sur des berges accueillantes, celles décrites dans le Psaumes 23 /2 - Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.


Voilà ce dont nous avons besoin en ce jour Seigneur !


Nous devons nous souvenir de ceci :

La bonté et la grâce de notre Seigneur passent sur nous comme de l'eau fraîche après une longue marche, mais cela est le fruit de l'Alliance nouvelle conclue à Golgotha, lieu de folie pour le monde, lieu de salut pour nous.


Le vin est délectable, surtout lorsque la vigne est parfaitement travaillée dans la noblesse de l'art, et l'homme a toujours été attiré par la noblesse du breuvage, même si parfois il en fait usage immodéré.

Nous savons bien que trop est parfois ennemi du bien et Noé fut, dans son ivresse, le point de départ de la malédiction de Dieu envers Afrique.


Christ Yéshua ! Le vrai pain du ciel, pas la mane, je le redis, pas la mane mais le pain frais qui ne fut pas rompu sur la croix, comme il en était l'usage envers les autres condamnés - Jean 19/36 - Ces choses sont arrivées, afin que l’Ecriture fût accomplie : Aucun de ses os ne sera brisé.

Par contre, il eut le côté percé, contrairement aux autres (ceux qui étaient présents avec lui en ce jour fatidique eurent les jambes rompues mais pas le côté perçai)


JE SUIS LE PAIN …

Jean 6/48 - Je suis le pain de vie.

Jean 6/51 - Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.


Le châtiment qui nous procure le « Shalom » est tombé sur lui qui nous offre sa vie et qui atteste qu'en lui est la vie.

Il a été transpercé par la souffrance et la douleur a été son partage parce qu'ainsi il y avait pour chacun d'entre nous accès au pardon et à la joie parfaite.

Sa souffrance a été parfaitement véritable et son corps a porté en lui (pas sur lui, il n'était pas semblable à l'oiseau dont les plumes sont imperméables) la douleur que nul ne peut qualifier dans un langage d'homme.


Nous sommes des êtres arrogants qui défions le Seigneur par une attitude méprisante, même lorsque nous disons lui offrir notre vie.

C'est a ses pieds qu'est notre place, parce que la voie par excellence a été ouverte pour nous, alors que nous n'avons fait de lui aucun cas -

Esaïe 53/3 - Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.


Voyez ce que dit le Père :


Esaïe 1/14 - Mon âme hait vos nouvelles lunes et vos fêtes ; Elles me sont à charge ; Je suis las de les supporter.

Amos 5/21 - Je hais, je méprise vos fêtes, Je ne puis sentir vos assemblées.

Amos 8/10 - Je changerai vos fêtes en deuil, Et tous vos chants en lamentations, Je couvrirai de sacs tous les reins, et je rendrai chauves toutes les têtes ; Je mettrai le pays dans le deuil comme pour un fils unique, et sa fin sera comme un jour d’amertume.


Pourquoi une telle colère de la part de celui qui nous dit son amour ?

Simplement parce qu'il nous trouve hypocrite dans nos actes et nos pensées, avec sur nos lèvres le mensonge étalé.

Changeons nos comportements et nous verrons le Jourdain s'ouvrir devant nous, et le pain frais ne manquera plus sur notre table.


Une nouvelle Pâques, un pain nouveau fraichement cuit !


En ce qui concerne l'Epouse, la Fidèle de Christ, je veux dire ceci :

Une semence a été mise en terre, et le temps a fait son œuvre .

Après avoir été avec tendresse manipulée par les mains percées du Seigneur ; Après avoir été abreuvée de l'eau pure qui est sortie du sein divin ; Après avoir été fertilisée par l'action de l’Esprit saint, la semence commence a sortir de terre, portant en elle toute l'espérance placée par le Seigneur afin que l’incompréhensible soit parfaitement compris, que l'invisible soit enfin rendu a l'évidence du plus grand nombre, et qu'après le germe sortit de terre, la germination accomplie, la sève nourricière développant la plante complètement, paraîtra la fleur puis viendra le fruit charnu et abondant à la gloire du Tout puissant puisque ce fruit parera la table du Roi.


Voici une parole issue de la Bible :


Galates 4/27 … car il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n’enfantes point ! Eclate et pousse des cris, toi qui n’as pas éprouvé les douleurs de l’enfantement ! Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux Que les enfants de celle qui était mariée.



Par la perfidie de Satan, des hommes se sont accaparés un pouvoir spirituel qui n'était pas le leur, et ils en ont fait une idole affreuse et répugnante ou une truie n'y retrouverait pas ses petits.

Ils ont parée cette assemblée du manteau écarlate – le rouge de la prostitution – et ont dit à ceux qui les suivaient : voici ton dieu, voici ton roi.

Notre Roi n'a rien a voir avec cette apostate dont on a eut l'audace de couronner le front et qui chevauche le dos de La Bête.

Sa gloire n'est que passagère, et telle la fleur des champs, de l'herbe fraichement coupée, elle va être jetée au feu de la géhenne pour l'éternité.

Esaïe 40/6 - Une voix dit : Crie ! — Et il répond : Que crierai-je ? Toute chair est comme l’herbe, et tout son éclat comme la fleur des champs.


Si vous souhaitez, si vous aspirez à un renouveau dans une Pâques vivante sachez que la souffrance est un passage obligatoire dans notre vie de tous les jours.

Après la souffrance, qui nous conduit a vomir la pensée même du péché, nous nous tenons en présence de celui qui nous fit la démonstration parfaite de la souffrance dans le but d’offrir à tous et toutes le salut et la guérison.

Nous assistons également a la résurrection par la puissance de la vie offerte par l'Agneau du sacrifice sanglant, et tout comme Paul, Pierre, et les autres a l'identique, nous n'aurons plus peur de ce lieu de folie ou la folie de l'homme s’exerça dans l'accord divin, selon la seule volonté du Père.


Père ! Je désir le Pain frais que tu détiens pour ma vie, je le réclame avec larmes, avec joie ; Je le veux dans une attente parfaite de tout mon être et je m'écrie :

Loué soit celui qui vient au nom de Dieu.




" Nous avons pleuré, avons supplié, devant toi nous sommes prosternés !

Avons attendu, Seigneur ta venue ; Enfin ton esprit sur nous est répandu !

Nous nous sommes redressés, sur nos genoux appuyés,

Nous avons séché nos yeux, nos pleurs sont taris.

Devant toi nos mains se sont levées,

Nous nous sommes mis debout et nous avons dansés !


C'est shalom qui coule dans nos veines, c'est la paix du Dieu très Haut en nous,

C'est son amour qui nous entraîne, c'est shalom pour chacun de nous.


La joie illumine nos danses la cadence rythme nos pas,

Comme David je m'élance et je danse pour mon Roi.

Je me saisis des bannières, j'exulte Yéshua pour toi,

Je suis entrée dans le sanctuaire, ta gloire ruisselle sur moi."


SHALOM ET QUE LA pâque DU TOUT PUISSANT SOIT VOTRE PAIN ET VOTRE BREUVAGE DES MAINTENANT ET A JAMAIS.


Naomie.