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NAOMIE BETHEL

 Apocalypse 14/15 -

Et un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : lance ta faucille, et moissonne ; car l’heure de moissonner est venue, car la moisson de la terre est mûre.


Par Naomie le 16 Octobre 2012.


Nous arrivons bientôt au crépuscule des jours de cette année 2012, qui a été marquée puissamment de nombreux évènements tantôt plaisants, d'autres fois déplaisants, et souvent nous nous interrogeons sur le bien fondé des actes entrepris qui, nous semble-t-il, ne mènent nulle par, ne conduisent à rien.

Pour beaucoup, c'est une impression de vide, d'injustice, pire encore. Alors, que penser, que dire, que faire ?

Pas grand chose, sinon continuer dans la voie qui nous a été tracée par Christ Yéshua à Golgotha si jamais nous marchons sur elle, ou y revenir prestement, avant que nous ne nous trouvions dans le pressoir, là où les grappes vont être déversées afin d'y être broyées pour que coule le jus qui sera, ultérieurement, le vin de la coupe de notre Dieu, à laquelle nous participerons lors du festin des noces de l'Agneau. Mais pour cela, il faut prendre conscience de ce qui est, et de ce qui n'est pas, afin de rectifier la droiture du cordeau de notre vie.

Nous nous enfonçons dans un marasme qui, nous semble-t-il, n'a pas d'issue, et n'aura de cesse. Non, ce n'est pas tout a fait cela, ce n'est pas ainsi qu'il nous faut penser. Dans un tunnel ? Oui ! Sans issue ? Non ! Sinon c'est une voie de garage, mais pas un tunnel ; Un tunnel à une entrée et donc, une sortie. Le tunnel peut avoir diverses longueurs, et parfois, il nous faudra plus de temps qu'à un autre pour traverser cet espace longiligne ; Mais un jour, nous y entrons, un jour, nous en sortons.

C'est ainsi lors de mon premier accouchement, il y a des années passées, ou même l'accouchement dit « sans douleur » n'était que très peu pratiqué. Pourquoi cet exemple ? Parce que le jour fatidique de la naissance de mon premier-né, je me retrouvais seule, dans une chambre « de travail » qui n'avait rien de comparable à aujourd'hui ; Les pères n'étaient pas autorisés à être présents, et c'est seule que nous officiions à cet événement mémorable. Je me souviens de m'être dit ceci : « il » est entré, donc « il » doit sortir. Qu'importe ce qui sera, ce qui se fera ; Qu'importe le temps, mais cela se fera. Que tu pleures, crie ou gémisse, cela se fera ! Alors, tais-toi ! Et ce fut ainsi, au bout de 17 heures passées à souffrir mais à maitriser la souffrance, je donnais naissance à un beau garçon de presque 4kgs.

Depuis la création du monde, depuis que le Verbe fut prononcé et que la Parole courue la surface de la terre, remplissant tout l'espace connu et inconnu de l'homme, Dieu nous a permis, malgré toutes les erreurs commises, les péchés produits ; Malgré toutes les incohérences de la vie de l'homme, d'espérer sortir de ce tunnel parce qu'un jour, l'Aiguilleur du ciel, notre Seigneur, pris l'initiative d'offrir sa vie afin que la sentence ne puisse être appliquée à l'ensemble de la création, et qu'un reste prenne vie dans les pâturages divins.

L'homme s'y est pris de multiples façons pour détériorer, détruire l’œuvre de Dieu, rejetant sa propre faute sur Satan qui parfois s'est contenté de regarder comment l'homme s'y prenait pour s’autodétruire.

N'avons-nous pas notre libre arbitre, qui nous différencie de l'animal ? Ne sommes-nous pas né de la volonté de Dieu le Créateur dans ce qui se devait être harmonie et espérance, paix et joie en constante présence de Dieu ?

Nous nous sommes illusionnés nous-même, librement, et nous nous sommes façonnés un monde qui aujourd'hui ne ressemble plus à grand chose de l'original ; C'est encore dieu que nous accusons, sans vergogne, avec l'assurance de l'ivrogne qui, ivre de vin, affirme qu'il n'a but qu'un verre d'eau.

Pour passer le temps, nous avons organisé nos vies sans tenir compte de tous les avertissements qui nous étaient donnés les uns après les autres, et aujourd'hui, tel le jeune enfant qui tient tout juste sur ses deux pieds et qui titube avant de tomber à terre, nous chutons et pleurons, appelant à l'aide celui auquel la multitude ne croit pas. Incroyable n'est-ce pas ?

Je ne critique pas, j'ai fais partie moi aussi de ce nombre d’insensés qui crient au loup mais trop tard.

Que devons-nous faire ? Cette question, un autre que nous l'a un jour posé en ces termes : hommes frères, que ferons-nous ? - Actes 2/37 - Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Ces hommes venaient d'entendre la nouvelle qui leur sauvait la vie d'ici présentement et celle qui leur était offerte en immortalité, à cause de leur foi exprimée.

Les vendanges sont mûres nous est-il annoncé, elles vont être mises au pressoir !

Le pressoir est un endroit qui, aujourd'hui, n'a plus rien de semblable à ce qu'il était jadis. Antan, c'était un pressoir familiale, ou la vendange du particulier était mise en jus, avant la fermentation ; Aujourd'hui, ce sont des silos, nommés « cuves » mais qui ne sont plus même en bois, afin que je jus fermentant prenne l'odeur du chêne, odeur particulière ; Mais ces cuves sont en métal dans lesquelles, afin que le vin soit odorant d'un arrière-goût de boisé, sont jetées des poignées de copeaux de bois, et ce, pour l'illusion.

Voilà, le mot est dit : avoir l'illusion de... Faire semblant de...

Les vendanges se produisent dès la fin de l'été, pas tout à fait au début de l'automne, en arrière saison dirons-nous.
L'été est passé et pourtant : Jérémie 8/20 - La moisson est passée, l’été est fini, et nous ne sommes pas sauvés !

Apocalypse 14/18 - Et un autre ange, qui avait autorité sur le feu, sortit de l’autel, et s’adressa d’une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante, disant : lance ta faucille tranchante, et vendange les grappes de la vigne de la terre ; car les raisins de la terre sont mûrs.

Que croyez-vous donc qu'il va se passer prochainement ici-bas sur notre planète terre, planète que peu à peu nous réduisons à l'état de cendres ?

Un Ange a autorité sur le feu, et il se tient précisément prêt de l'autel, alimenté de manière permanente, et ce même ange est celui qui crie à l'ange détenteur de la faucille tranchante de jeter son instrument afin de procéder à la vendange des grappes de la vigne de la terre, celle-ci étant mûres.

Faut-il interpréter autrement cette parole, ou bien devons-nous lui accorder toute notre attention ?

Noé, « plein » de vin (qui n'était pas celui d'aujourd'hui, qui n'était pas fermenté par des moyens mécaniques mais de façon naturelle) fit pécher son fils Cham qui, ainsi, fut sous le joug d'une malédiction lancée par l'ivrogne en personne qui tombât sur son petit-fils.

Genèse 9/22 - Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères.

Genèse 9/25 à 27 - Et il dit : Maudit soit Canaan ! qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères !

Il dit encore : Béni soit l’Eternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave !

Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave !

Ceci fut lourd de conséquence immédiatement, et à ce jour encore, tout un Continent est sous je joug de cette malédiction. Quelle tristesse, frères et sœurs !

Marc 4/28 et 29 - La terre produit d’elle-même, d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi ;et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là.

Il est un temps qui s'accorde parfaitement sur terre pour refléter le repas des Noces de l'Agneau d'avec son épousée l'Eglise sainte, parfaite en elle-même parce que parfaite en l'Epoux qui la perfectionne continuellement : les vendanges, sans lesquelles il ne saurait y avoir de vin pour la coupe et la moisson sans laquelle il ne pourrait y avoir de pain à partager ensemble lors des manifestations festives et joyeuses des noces célestes.

Déjà sur terre nous traversons les périodes calendaires au rythme des semailles et des moissons, et des vendanges après avoir travaillé les vignes dont Dieu dira ainsi : j'avais une vigne à laquelle j'ai apporté tout mon amour... Plantée, arrosée, entourée d'une palissade... Oui le Seigneur prit, prend soin de nous comme on prend soin d'une vigne ; N'est-il pas le Cep auquel nous sommes rattachés, afin que de lui à nous coule dans nos veines sont sang précieux ? Nous sommes transfusés quotidiennement dans l'amour de dieu pour nous. Il est vigneron, nous sommes sarments, et comme tout bon vigneron, il émonde les ceps, tranchants et repoussants les bois abimés qui ne portent pas, ou plus de ce fruit excellent qui laissera couler le jus précieux qui remplira la coupe de la réjouissance.

Le temps des vendanges, comme celui de la moisson, est spécifique et bien coordonné, il se mesure au jour près. L'action de couper le blé tout comme celui de couper les grappes se fait lorsque l'un et l'autre sont mûrs, arrivés à maturité. Avant, le blé serait rare et âpre et âcre les raisins.

Il en est ainsi des blés et des vignes tout comme il en est ainsi des hommes.

La moisson humaine est faite selon les critères de Dieu qui prend en considération tout ce qui est né du Verbe par La Parole donnée, et par Christ duquel coula le vin de la coupe de la nouvelle Alliance faite avec Dieu le père.

Ce ne sont pas là que symboles, mais bien plutôt réalité qu'il nous faut comprendre car, comme il nous est déjà précisé : l'ordre est donné et la faucille est lancée.

Le temps du travail de la récolte va être actionné et rien n'y changera rien parce qu'alors tout « pourrirait » sur plan ou sur pied et adieu la moisson porteuse d'espérance de nourriture terrestre et spirituelle, et adieu le vin de la coupe, vin de l'Alliance renouvelée dans la joie éternelle des noces divines.

Nous avons pour habitude de dire : la coupe est pleine... Certes, elle est pleine, mais de quoi est-elle pleine en réalité ? Elle est pleine d'immondices et c'est pour cela que nous avons écrit, dans le Psaumes 75/8 (75-9) - Il y a dans la main de l’Eternel une coupe, où fermente un vin plein de mélange, et il en verse : tous les méchants de la terre sucent, boivent jusqu’à la lie.

Ici il n'est nulle représentation de la coupe et du vin des festins, mais de ce vin frelaté plein de lie, imbuvable, reflétant nos péchés infâmes.

Lance ta faucille est-il ordonné à l'ange titulaire qui doit agir ainsi ; et il sait très bien l'action qui en découlera – Mais trop grande est la méchanceté de l'homme impie - Joël 3/13 - Saisissez la faucille, Car la moisson est mûre ! Venez, foulez, car le pressoir est plein, les cuves regorgent ! Car grande est leur méchanceté.

Je voudrais, contrairement à ceux-là qui affirment des inepties, qui prédisent des grandes catastrophes, voir la fin du monde, qu'un jour Dieu interviendra en puissance et tout œil verra Celui que l'homme a percé, mais j'aimerais préciser que le temps physique et le temps spirituel ne possèdent pas la même valeur, et que Dieu peut nous interpeller tantôt d'une façon, tantôt d'une autre, et que nous prenons de très grands risques à vouloir tout décortiquer selon nos valeurs, oublieux que Dieu nous invite à réfléchir sur cette parole : Esaïe 55/8 et 9 - Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées.

Cessons de nous comporter comme de vulgaires « devineurs » et prenons, une fois pour toute, la Parole sainte écrite (la Bible) pour appuie et pour base.

Deutéronome 16/9 - Tu compteras sept semaines ; dès que la faucille sera mise dans les blés, tu commenceras à compter sept semaines.

Que pouvons-nous penser de cette parole, et comment pouvons-nous l'interpréter ? Simplement pour ce qu'elle est donnée, c'est-à-dire en terme de semaines calendaires pour ce qui est donné dans le livre du Deutéronome. Toutefois, cela aussi peut être interprété de manière spirituelle, c'est-à-dire mettre le temps dans la pensée divine et nous comprendrons ceci : dès que l'ordre sera donné à l'Ange d'agir et de jeter sa faucille dans la moisson, il faudra compter non pas 7 semaines de jours, mais bien plutôt de ce temps qui est imparti dans ce texte  de Daniel 7/25 - Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.

Oui a cette époque révolue, quand sonnera l'heure déterminée par Dieu, et par lui-seul, les anges, les esprits et toutes représentations spirituelles, soumises à l'Eternel et à sa volonté, agiront comme prévu ; chacun pour son œuvre, chacun pour son action.

Et nous, les hommes, non plus considérés comme chair, mais repositionnés dans notre dimension spirituelle (les âmes et les esprits) nous trouverons en présence du Saint de Dieu, pesés dans sa juste balance, et nos œuvres ne nous servirons pas de paravent. A ce jour, pour l'humain, il est une parole déterminante qui s'applique à tous ceux-là qui ont refusé le Christ saint pour Sauveur et Rédempteur, rejetant l’œuvre de la croix  dans le livre de Daniel 5/25 - Voici l’écriture qui a été tracée : Compté, compté, pesé, et divisé. 5/27 - Pesé : Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger.

Aujourd'hui, il reste un temps, mais pour combien de temps est-il encore possible à l'homme d'entrer dans le salut de dieu ? Je ne saurais le dire ; bien des évènements ont été activés, voir précipités dans le mouvement et en peu de temps, en quelques décennies, certaines pièces du puzzle se sont positionnées dans le vaste monde ; Mais trop d'âmes demeurent encore loin de « Béthel » la Maison de Dieu, sainte et pure. Nous mangeons, nous buvons, nous faisons des projets mais qui de nous se préoccupe sérieusement de la maison de Dieu ?

Voyez ce qui est dit dans le livre de Aggée :Aggée 1/9 - Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu ; Vous l’avez rentré chez vous, mais j’ai soufflé dessus. Pourquoi ? dit l’Eternel des armées. A cause de ma maison, qui est détruite, tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison.

S'occuper de sa maison n'est pas interdit, mais faire passer le Seigneur après nos préoccupations n'est pas juste, et c'est en cela que devant ce drame sans commune mesure ici bas, de toutes ces âmes qui meurent loin de toute possibilité d'entrer dans le repos de Dieu, alors je me dis, frères et sœurs, que malgré notre repentance et notre baptême, nos œuvres que nous qualifions de bonnes, et notre assiduité à la fréquentation d'un lieu que nous appelons « église » nous rendrons compte pour ce laxisme, pour ce manquement à la piété qui ne consiste pas qu'a vivre une vie que l'on juge sainte et pure devant Dieu ; selon cette parole -

Matthieu 23/23 - Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.

Comparés à des scribes et des pharisiens ! Ce n'est pas à cela que vous vous attendiez, n'est-ce pas ? Et bien ceci est pourtant la vérité.

Nous détournons les yeux des âmes qui se meurent, et même si nous mettons notre dîme le Dimanche, nous nous comportons, au regard de Dieu, comme ceux décriés ci-dessus.

Voyez Ezechiel 3 et Ezéchiel 33 : nous avons l'avis du Seigneur devant nos attitudes :

Ezékiel 3/18 - Quand je dirai au méchant : tu mourras ! si tu ne l’avertis pas, si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang.

Ézéchiel 33/8 - Quand je dis au méchant : Méchant, tu mourras ! si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa voie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang.

Ezéchiel 33/14 - Lorsque je dis au méchant : Tu mourras ! — s’il revient de son péché et pratique la droiture et la justice,

Quand viendra l'heure, quand l'ordre sera donné à l'Ange de jeter sa faucille à la surface de la terre, afin que la moisson de la terre, qui déjà est mûre, je vous le redis, il ne sera plus temps d'entrer dans le plan de Dieu, et si nous continuons ainsi, prenons garde de ne pas faire l'objet de cet avertissement solennel détenu dans l’Épître adressée aux Hébreux – chapitre 4 verset 1 - Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard.

Réfléchissez vite et bien, sans perdre de temps, le temps n'est pas à nous et il nous est compté.

Psaumes 90/12 - Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

Ce que j'espère, c'est que vous n'abordiez pas ce sujet avec légèreté, parce que le temps est compté, et lorsque l'ordre à l'ange sera donné, plus rien ne stoppera la volonté de Dieu ; Elle s'accomplira dans sa totalité.

Soyez bénis.

Naomie