Fernando Verdasco

Star du tennis espagnol

PROFIL

Nom:
Verdasco Carmona 

Prenom: Fernando



Date de naissance: 15 novembre 1983 
Lieu de naissance: Madrid 
Vit a: Madrid 
Surnom: Fer, Nando 
Poids: 81 kilos 
Taille: 1m87
Pro depuis: 2001 
Jeu: gaucher, revers à deux mains 
Coach: Aucun actuellement
Sponsor: Adidas, Tecnifibre 
Joue depuis l'age de: 4 ans 
Famille: *Pere*: Jose 
*Mere*: Olga 
*Soeurs*: Sara et Ana
Petite amie: Priscila De Gustin
Meilleur ami: Garry Toussaint
 

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Fernando Verdasco, qui est-il vraiment?


Nous connaissons Fernando Verdasco comme actuel 35ème mondial au classement ATP, mais comment en est-il arrivé là?
Quel homme est-il hors du court?
Que représentent les fans à ses yeux?

Je vous invite à découvrir ce jeune espagnol


Fernando, le joueur

Fernando était un garçon parmi tant d’autres avant qu’il ne fasse ses premiers pas dans le monde du tennis à l’âge précoce de deux ans. Il se souvient encore grâce aux images d’une vidéo familiale de sa réaction lorsque ses parents lui disaient « Que fait Mc Enroe », et lui, sans attendre, lançait la raquette avec rage contre le sol, pour imiter le champion.

Mais ces premiers instants sur un court de tennis ne sont qu’un début.
En effet, l’Espagnol commence réellement ce sport à 5 ans, par sa propre volonté, (chez lui dans l’arrière-cour où se trouvent deux courts de tennis) sous l’œil avisé et protecteur de son père Jose.
A huit ans, il trouve un coach à plein temps, mais sa progression le met sur le chemin d’un autre joueur de Madrid, Feliciano Lopez qui devient très vite un très bon ami. Il rencontre par la même occasion un nouveau coach qui n’est autre que le père de cet ami, répondant sous le même prénom.
Il réalise également des premières performances dans sa catégorie, notamment en devenant Champion de Madrid et d’Espagne Junior.

8 ans plus tard, il obtient ses premiers points ATP grâce à un Satellite joué en Espagne.
C’est finalement en 2001 qu’il fait ses premiers pas chez les pros en enchaînant challengers, accumulant ainsi doucement, mais sûrement des points.

En 2002, il décroche sa première victoire lors du premier Futur espagnol de la saison, en battant Holzinger.
Il réussit également à se qualifier pour le Challenger de Ségovie où il bat Cédric Pioline avant de s’incliner face à Olivier Mutis.
Mais il faut surtout souligner sa première victoire dans un tournoi ATP, lors de Sopot, face à Mariano Puerta, avant de perdre son second match face à un autre adepte de cette surface, Franco Squillari.

2003 est une année plus  fructifiée pour l’Espagnol. En effet, à six reprises Fernando participe aux qualifications de grands tournois notamment comme celui de Miami (où il atteint le troisième tour en battant consécutivement Kucera et Mirnyi, avant de s’incliner face à son compatriote Carlos Moya) et Wimbledon, où il réalisa un premier tour.
Mais sa plus belle performance de l’année reste son incroyable parcours à l’Australian Open où il est mis au rang d’un Lucky loser…et pour cause, il remporte son premier match face à Tommy Robredo, avant d’enchaîner une nouvelle victoire sur David Sanguinetti, pour finalement perdre au troisième tour face à Paradorn Srichaphan.


Cependant, ce qui reste la plus belle saison pour Fernando jusqu’à présent est sans doute celle de 2OO4, où il décrocha son premier tournoi ATP, chez lui, en Espagne, à Valencia en éliminant tour après tour des joueurs qui sont aujourd’hui de grands joueurs: Albert Portas, Ivan Ljubicic, David Ferrer, Juan Carlos Ferrero et en finale, Albert Montanes.
Mais cette victoire n’est qu’un début puisqu’en fin de saison, il décroche d’une part, un nouveau titre, cette fois, en doubles, au côté de Feliciano Lopez et d’autre part, sa première participation en Coupe Davis en tant que sparring partner.

2005 n’est pas synonyme de victoire ATP, mais pourtant, Fernando réalise là certainement une de ses plus belles saisons avec un huitième de finale à l’US Open (en battant Novak Djokovic au troisième tour), un quart de finale à Valencia, à Rome (où il bat je le rappelle Nikolay Davydenko, Stanislas Wawrinka, et Andy Roddick avant de perdre face à Guillermo Coria, futur finaliste), à New Haven, une demi-finale à St Petersbourg ainsi qu’une finale à Kitzbühel où il bat Andreas Seppi, Olivier Rochus, Jurgen Melzer, Victor Hanescu, et Nicolas Massu, avant de chuter face à Gaston Gaudio.)

La saison passée est plutôt en dents de scie. Après un début de saison plutôt calme, Fernando retrouve son tennis lors du tournoi de Valencia où il atteint les demi-finales en simples et la finale en double, les quarts de finale au Tennis Masters Series d’Hambourg où il bat Chela, Djokovic et Gonzalez, avant de s’incliner face à Jose Acasuso.
Mais il faut surtout souligner sa très belle saison sur gazon où il réalise deux huitièmes de finale. Le premier perdu de très peu face à Rafael Nadal au Queen’s et le second, lors du Grand Chelem de Wimbledon, où il remporte une magnifique victoire face à David Nalbandian au troisième tour. Victoire qui laisse présager un bel avenir à l’espagnol pour ce tournoi qu’il rêve de remporter.
L’ibère continue la saison en réalisant de bons tournois avec une demie à Kitzbuhel, un quart à Gstaad et à  Palerme, ainsi qu’un huitième à Toronto.

Malgré le manque de victoire de tournois, Fernando reste un joueur extrêmement talentueux doté d’un jeu pour rivaliser avec les plus grands…Seul problème? Le manque de confiance,  bien qu’il soit motivé pour rentrer dans le Top 10, même si il doit le réaliser seul.
Ce n'est pourtant pas le talent qui manque chez ce joueur, qui a un rêve : celui de devenir numéro un mondial. Rêve commun à beaucoup de joueurs, mais impossible actuellement vu la domination du circuit par le suisse Federer.




Fernando, l’homme

Pour la plupart des fans de tennis, Verdasco n’est qu’un joueur parmi d’autres…Mais il serait dommage de ne pas savoir qu’il est également un homme au grand cœur, qui se comporte comme vous et moi lorsqu’il ne joue pas au tennis.

Fernando est né le 15 Novembre 1983 à Madrid dans une famille unie, son père, Jose, sa mère Olga, et ses deux petites sœurs Ana et Sara.  La naissance de cette dernière, est, dit-il  « plus beau jour de sa vie ». Il avait alors 15 ans.
Proche de sa famille et de ses amis, il retourne dans sa ville natale dès qu’il le peut: « Passer autant de temps loin de chez moi avec les voyages que je dois faire, il est évident que lorsque je rentre, ça me plaît d’être avec mes proches, ma famille et mes amis ».  Mais, si il le peut, il aime également se rendre dans une de ses villes préférées, aux Etats-Unis à Miami, avec des amis, sa famille ou sa petite amie qu’il a rencontré là bas il y a tout juste un an.…et avec qui il ose, depuis quelques mois maintenant, poser dans de nombreux magazines espagnols, pour le plus grand bonheur de ses nombreuses admiratrices

Dans l’émission No Strings de Tennis Channel., il déclare lui-même n’être qu’un jeune homme comme les autres,  
En effet, comme beaucoup de jeunes de sa génération, il aime partager des moments avec ses amis, sortir en discothèques, aller au ciné, écouter de la musique, soutenir son équipe de foot préférée qui est bien évidemment le Real Madrid, et tout simplement, rester en famille…

Mails il est important de noter que malgré son statut de joueur de tennis professionnel, il reste calme, simple,modeste, généreux et gentil, que se soit avec ses proches ou avec ses fans, pour qui il prend toujours de son temps libre.
D’ailleurs, la veille de son premier tour à Roland Garros, il n’hésite pas à déclarer  « Les fans me donnent beaucoup de force, ils m'aident à avancer. Je les remercie beaucoup de me soutenir. Vraiment, merci beaucoup à eux! ».

Cet homme cache également derrière sa stature d’athlète, un homme au grand cœur, comme il l’a démontré par sa réaction lors du dénouement de son match face à Paul Henri Mathieu au premier tour de l’Open d’Australie. En effet, l’Espagnol, choqué par la blessure de son adversaire, décide de l’accompagner à l’hôpital. "J'avais tellement mal pour lui que je me suis dit que c'était la moindre des choses, explique-t-il. Je lui ai dit que je me sentirais mieux si je pouvais l'accompagner. Je suis resté avec lui pendant deux heures. Je sais qu'il n'y a pas de fracture, ce qui est déjà ça."

Fernando avoue par ailleurs, que bien que le tennis soit toute sa vie, il a besoin de temps libre pour rester seul, ou avec ses proches, pour oublier un peu cet autre monde dans lequel il passe la plupart de son temps.


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