l'antre de la folie

Car se monde pourrait etre beau...

Un nouvel axe Russie/Corée du Nord/Chine/Iran ?




17.01.2005 - On l’avait un peu vite oublié avec la fin de la guerre froide, mais la Russie reste l’un des premiers producteurs d’armes au monde.


Et si elle les produit, c’est bien pour les vendre ! Dans une période de crise économique sans précédent, la vente d’armes reste une source de rentrées de devises importantes. On l’a vu en France, où les exportations militaires "exceptionnelles" (1) ont permis d’atténuer le déficit du commerce extérieur en novembre, à 1,08 milliard d'Euros (en données CVS), contre 1,84 milliards en octobre.

Il en va de même en Russie, dont le gouvernement a confirmé que le total des commandes passées à la Défense nationale en 2005 est le plus important de ces dernières années. Sergei Ivanov, ministre russe de la Défense, a déclaré que le budget fédéral accordait, en 2005, 187 milliards de Roubles (5,15 milliards d’Euros) à ces commandes.  Les prévisionnels des exportations atteignent quant à eux 4,38 milliards d’Euros, en progression de 3,6%, démentant les rumeurs selon lesquelles 2003 avait été une année « exceptionnelle ». (2)

Étonnant pour deux pays qui se déclarent hostiles aux conflits armés, en particulier au Moyen-Orient, mais qui augmentent la cadence de production des armes à destination de cette région.

Non moins étonnantes, les déclarations du Président russe à la télévision nationale, détaillant les tests auxquels s’est livré le département de la recherche sur les missiles de son pays, aboutissant à « un système de pointe en matière de missiles nucléaires », mettant l’accent sur le fait que « leur technologie est unique » et qu’il était « peu probable qu’elle soit égalée par d’autres puissances nucléaires »…

Bluff ? Pub ? Tout de même préoccupant quand on voit les efforts auxquels se livrent les Syriens et les Iraniens pour nier toute collaboration avec la recherche russe…

Tout aussi préoccupants sont les essais auxquels se sont livrés les bombardiers stratégiques TU160 et TU 95 pour le lancement d’un missile de croisière à portée stratégique en décembre dernier.

Ne négligeons pas non plus le risque terroriste, préoccupation majeure du Renseignement occidental, que les Russes ne semblent plus considérer comme une option critique, les amenant à relâcher leur surveillance sur les fuites possibles.

Ainsi, la coopération entre l’ex Union soviétique a progressivement mené l’Iran à l’autosuffisance en matière de production de missiles balistiques (avec l’aide de la Corée du Nord et de la Chine).  Elle ne peut que soulever des questions sur l’éventualité de leur utilisation pour des Armes de Destruction Massive, comme le souligne un rapport non classé secret-défense du 14 décembre dernier au Congrès américain, suivant de six mois celui de la CIA sur le même sujet.

À cela s’ajoute un document publié par le Comité de Résistance national iranien, faisant état du développement secret d’un nouveau missile balistique à moyenne portée.  Ce document, quoique compilé par des non professionnels, est jugé fiable par des experts eu égard à la qualité des renseignements fournis.

Dans le même temps, une source officielle à Washington indique que des interceptions ont donné lieu à des saisies de matériel – incluant des équipements balistiques- d’origine Chinoise et nord-coréenne à destination de l’Iran.

À suivre…

Lettre à l'amérique

"Pourquoi nous détestent-ils ?", se demandait le président George W. Bush quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001. Et de répondre : "Ils nous détestent à cause de nos libertés, liberté de voter, de s'exprimer, liberté de religion..." Pour la plupart des Occidentaux, les États-Unis symbolisent la démocratie et la liberté. Rana Kabbani, journaliste d'origine syrienne, nous montre qu'au Moyen-Orient, ils symbolisent plutôt l'exploitation économique et la répression brutale. En Égypte, en Irak, aux Émirats Arabes ou encore en Iran, la rencontre d'intellectuels oeuvrant dans différents milieux montre combien la colère à l'égard des États-Unis est généralisée.

Programme nucléaire Israëlien : Qui est Mordechai Vanunu ?

Lettre ouverte de Mordechai Vanunu

Le pacifiste israélien Mordechai Vanunu a été arrêté en Israël le 18 novembre 2005 et placé en garde à vue, puis libéré. Il vient d’être inculpé pour avoir rencontré des personnalités étrangères et avoir accordé plusieurs entretiens, dont un à Silvia Cattori pour le Réseau Voltaire.
Chers amis,

Le 15 janvier 2006, je suis convoqué devant un tribunal israélien. Je suis inculpé pour 21 prises de parole ou rencontres avec des étrangers, non autorisées, paraît-il, par Israël. Ces restrictions m’ont été imposées le 21 avril 2004, lors de ma libération après 18 ans d’isolement en prison.
Je demande à tous mes amis et à ceux qui me défendent dans le monde entier de manifester leur soutien en cette occasion décisive. Ce procès se focalisera sur un sujet : la liberté d’expression. J’ai besoin de vous pour envoyer des informations sur l’expérience historique de votre pays en la matière, et la façon dont est traitée là-bas, devant les tribunaux, la liberté d’expression.Cela permettra de faire état de précédents, et peut-être, de montrer des exemples à suivre au système démocratique israélien. J’aimerais aussi pouvoir invoquer ce qui se passait dans les tout premiers États démocratiques, la Grèce et la République romaine. Quel accueil réservait-on aux discours de philosophes grecs tels que Platon, Socrate, Aristote ? Si vous avez entendu parler de persécutions et de répression de la liberté d’expression dans les sociétés contemporaines, veuillez me faire parvenir les éléments de la défense des victimes, et leurs argumentations, ainsi que des poèmes, éventuellement. Tout cela sera transmis à mon avocat, et j’en ferai état pendant le procès. Je pense que ce procès sera décisif parce que nous mettons la démocratie israélienne au défi de prouver que ces restrictions sont compatibles avec les règles démocratiques en vigueur dans le reste du monde. C’est le droit de chaque être humain que d’exercer sa liberté de parole sans aucune restriction.

Merci d’avance pour votre aide. Nous avons l’espoir de gagner dans notre résistance contre cet ordre barbare.


Mordechaï Vanunu
Militant pacifiste israélien

D'après une estimation officieuse, Israël disposerait d'au moins 200 ogives nucléaires et des lanceurs d'engins adéquats pour ce genre de charges. D'ailleurs les USA fournissent missiles, bombes à guidage laser et tout un arsenal de pointe à Israël depuis des années. On ne peux pas contester le droit d'un pays d'acheter des armes comme bon lui semble mais je trouve réellement hypocrite d'empêcher les autres d'en faire autant. Je ne vois pas au nom de quel droit international, on accepterai qu'Israël possède l'arme atomique (sans n'avoir signé aucun traité) et que l'on refuse la même chose à l'Iran (qui lui a signé le Traité de non prolifération nucléaire). Cette politique de 2 poids 2 mesures est valable aussi pour l'Inde et le Pakistan

Reportage important sur qui est Mordechai Vanunu qui a denoncé le programme nucléaire secret d'Israël

métro de New York

Voici la triste réalité que doivent ce taper tout les

jours nos bon new-yorkais...Prendre des photos,ou se filmer a New-York

 peut se terminer en une effusion de sang...

Oui tout cela est vrai...et tout ceci seras vrai au Canada

avant 2010...

Et dire qu'ils osent encore appeller ca de la

DÉMOCRATIE

MDRRRRRRRRRR

 

 


éditorial

 

Éloge de la solidarité


D’abord, le rapport du Fonds mondial de la nature, Planète vivante 2006, sonnait l’alarme. « La capacité de régénération de la Terre ne peut plus désormais suffire à la demande des humains, qui transforment en déchets les ressources plus vite que la nature ne peut les régénérer » et menacent d’épuisement les écosystèmes naturels. La population animale, en 30 ans, aurait fondu de près du tiers. Quelques jours plus tard, le rapport de Nicholas Stern, sur les conséquences économiques du réchauffement climatique, enfonce le clou. Si rien n’est fait dès maintenant, une crise économique de l’ampleur de celle de 1929 attend les pays développés. On aurait à faire face, à brève échéance, à des inondations, un manque d’eau potable, des pénuries de récoltes et de poissons, des centaines de millions de déplacés de par le monde. Le dossier de Relations de mars 2005, L’urgence écologique, le rappelait déjà avec force. Ce qui change, c’est que des voix s’élèvent du cœur du système et non plus de sa marge contestatrice. Ceux-là même qui jouissent aujourd’hui de la manne financière et productive d’un mode de production qui saccage la Terre pointent du doigt, effarés, le cul-de-sac où nous nous engouffrons à vive allure.

Un geste révolutionnaire consisterait à appliquer courageusement les freins. L’American way of life semblait fondée sur un rêve, elle s’avère plutôt cauchemardesque. La production déchaînée et la consommation boulimique ont transformé le monde en réserve de matières premières et d’énergies soi-disant inépuisables, selon le dogme capitaliste de la croissance illimitée et de la maximisation du profit. Sous la promesse du bonheur de l’humanité se cachait une perversion fondamentale, la satisfaction mesquine, autant insatiable que sans avenir, d’une minorité repue et aveuglée par son pouvoir technique et économique.

Une politique écologique est urgente et prioritaire, mais pas suffisante. C’est notre regard sur le monde et notre rapport à lui qu’il faut changer. Notre manière de vivre. La mainmise technique sur le vivant, la marchandisation du monde, la science sans conscience, l’affairisme sans jugement, la société spectacle, la dépolitisation technocratique, la poursuite effrénée du provisoire et du « prêt-à-jeter », qui laissent une terre dévastée comme jamais. La tâche est vaste et radicale. Elle touche la racine des choses.

Or, Stephen Harper ose même tourner le dos à Kyoto et tergiverse sur les mesures environnementales à prendre. Comme son ami Bush. Cette fuite en avant n’est pas étrangère à une certaine pensée religieuse qui voit dans la destruction du monde un pas encourageant vers Dieu! L’influence des courants fondamentalistes chrétiens derrière le gouvernement Harper – un des principaux conseillers de la ministre de l’Environnement n’en est-il pas issu? – est à cet égard inquiétante.

On aura beau la fuir, la réalité nous rattrapera toujours. La lucidité – « la blessure la plus rapprochée du soleil » (René Char) – est ainsi de mise. Elle pénètre l’évidence des choses et la retourne comme un gant, laissant à vif les injustices « naturelles » sur lesquelles l’ordre établi se fonde. Elle fait l’éloge du partage et de la solidarité plutôt que l’éloge indécent de la richesse et impulse au combat pour empêcher que le monde ne se défasse, comme disait Camus.

Dans cette perspective, une petite nation comme la nôtre, si elle le veut, a certainement un avenir politique. Sa force, elle doit la trouver dans la culture et dans l’art. Sa grandeur, elle ne peut la tenir d’une élite, mais du pouvoir citoyen et du projet de société qu’elle est capable de mettre en branle. C’est là la garantie de ne pas être le laquais des puissances qui l’entourent, pantin à leur service ou ripailleuse de miettes.

Le temps de Noël ramène à nos oreilles un vieux récit. Dieu, créateur, contemplant la souffrance du monde, aurait décidé de quitter l’Éternité où il trônait tout puissant, à l’abri de l’histoire, et de faire sa demeure dans le monde, se dépouillant entièrement de sa condition divine. Il serait né dans une étable, couché dans une mangeoire. Aurait partagé son existence auprès des pauvres, combattu l’injustice, appelé à la solidarité et au partage. Il aurait fini sa vie sur un gibet, condamné pour subversion, par les maîtres de son temps, et abandonné de Dieu. Comme bien d’autres avant lui et après. On raconte cependant qu’on peut l’apercevoir encore parmi les hommes et les femmes luttant avec acharnement contre le destin, pour l’avenir du monde…

.

Jean-Claude Ravet


POUR EN SAVOIR PLUS

www.revuerelations.qc.ca
14 novembre 2006

LA VERITE RESTE LA VERITE !

PALESTINE
AFGHANISTAN
IRAK
LIBAN

SYRIE...
IRAN...


"Nous commençons à comprendre le mystère suprème que représente l'unité duale de deux idées politiques , en apparence opposées : le sionisme et le libéralisme mammonite.

Tandis que le sionisme crée une base pour le quartier Général du Nouvel Ordre Mondial , le libéralisme mammonite crée l'esclavage à l'échelle mondiale. Jabotinsky et Soros accomplissent deux taches diffèrentes , au service d'un meme système ; le Mur de Fer et la Société ouverte des marchés ne sont que deux dénominations différentes d'un seul et meme signifié .

Quand les Juifs affirment leur droit de faire passer leurs tanks là où bon leur semble , en Terre Sainte , de pourchasser leurs ennemis partout dans le monde , de privatiser les terres des Palestiniens et les usines d'aluminium des Russes , ils ne font que mettre en pratique le paradigme de la Société ouverte

Lorsqu'ils construisent le Mur sur les terres des Palestiniens et obligent leurs esclaves Chinois à signer des contrats "sans dieu , ni sexe" ils ne font que se tourner vers l'hypostase du Mur de Fer"



"Le judaïsme est, au monde, le pouvoir le mieux organisé ; il forme un Etat dont les citoyens
sont inconditionnellement loyaux, où qu’ils se trouvent, qu’ils soient riches ou pauvres.
Le qualificatif attribué à cet Etat, qualificatif reconnu et prononcé dans tous les autres Etats,
est « panjuif ».

Les moyens de la puissance de l’Etat panjuif sont le capital et le journalisme,
l’argent et la propagande.

L’Etat panjuif est le seul Etat à exercer un gouvernement
mondial ; tous les autres Etats ne peuvent exercer qu’un gouvernement national.

La principale culture du Panjuif est journalistique ; les performances techniques, scientifiques
et littéraires du Juif moderne se manifestent au travers de performances journalistiques dues
au talent merveilleux qu’ont les Juifs pour manipuler les idées d’autrui. Capital et journalisme
se rejoignent dans les médias pour créer un support politique et spirituel de la puissance
juive.

Le gouvernement de cet Etat panjuif est remarquablement organisé. Paris en fut le premier
siège, mais aujourd’hui il occupe un lieu moins célèbre. Avant 1914, Londres était sa
première capitale, New York la seconde ; aujourd’hui New York a supplanté Londres.

La Panjudée n’a pas besoin de mettre sur pied une armée ou d’équiper une marine de
guerre : d’autres Etats y pourvoient."




"Dans l’univers juif, toutes les communications entre l’Homme et Dieu sont coupées. L’idée même d’une intervention directe de Dieu est repoussée par les Sages Juifs, dans une parabole talmudique, par ces mots : « Depuis que la Torah a été donnée à Israël, toutes les décisions sont prises par nous, sur Terre. Après la Destruction du Temple, même Yisraël ne peut communiquer avec Dieu ». Ainsi, on le voit, l’Univers juif est un univers sans Dieu, et cela se manifeste dans tous les domaines."




Point d'antisémitisme, deux écrivains juifs et pas des moindres sont les auteurs de ces textes, tachez d'ouvrir le debat monsieur les sionistes, et non de le cloturer à la hate avec vos menaces... c'est juste un triste constat de notre monde... la vérité reste la vérité...

Le comportement d'Israel concorde pleinement avec ces paroles de tyson apres un combat :

"I'm the best ever I'm the most brutal and most vicious and most ruthless champion there's ever been My style is impetuous, my defense is impregnable And I'm just ferocious, I want your heart! I wanna eat your children."


Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux...


ISRAEL LA VERITE
envoyé par maphia

Montant record

Montant record
de dépenses militaires


NOUVELOBS.COM | 22.09.06 | 18:15

Le montant mondial des achats de matériel militaire a atteint le chiffre record de 1.060 milliards de dollars en 2006.

  Deux tanks britanniques dans le sud de l'Irak (AP)
Deux tanks britanniques dans le sud de l'Irak (AP)
 

Les dépenses militaires dans le monde ont atteint 1.060 milliards de dollars en 2006, soit davantage que le précédent record établi du temps de la Guerre froide, affirme, vendredi 22 septembre, l'organisation humanitaire Oxfam.
"Les ventes d'armes ne déclenchent pas les conflits, mais elles les alimentent et les rallongent assurément", a déclaré Bernice Romero, d'Oxfam. "Il est temps que le monde endigue le flot incontrôlé d'armes vers les zones de guerre du monde entier."
Le précédent record en la matière avait été établi en 1988, vers la fin de la Guerre froide, lorsque 1.030 milliards de dollars avaient été consacrés à des dépenses militaires, d'après Oxfam.
Ce montant avait ensuite baissé avant de remonter régulièrement depuis 1999, précise cette organisation.
Les estimations d'Oxfam se fondent sur les chiffres rassemblés chaque année par l'Institut international de recherche pour la paix de Stockholm.

la terreur artificielle

La terreur artificielle - Le chemin de la dictature




 - C’est le plus vieux truc du grand livre, datant de l’époque romaine : créer les ennemis dont on a besoin.






Rome, Sparctacus et Crassus, Cicéron et Jules César



En 70 avant Jésus-Christ, un homme très riche et ambitieux politicien en devenir, Marcus Licinius Crassus, voulait diriger Rome. Juste pour vous donner une idée de quel genre d’individu Crassus était, on lui attribue l’invention des brigades d’incendies. Mais dans la version de Crassus, ses esclaves pompiers accouraient sur les lieux d’un incendie, où Crassus offrait d’acheter l’édifice sur le champ pour une fraction de son prix. Si le propriétaire acceptait, les esclaves de Crassus éteignaient le feu. Si le propriétaire refusait, Crassus laissait brûler l’édifice jusqu’au sol. De cette façon, Crassus est éventuellement devenu le plus grand propriétaire de terrains à Rome, et a utilisé une partie de sa richesse pour supporter Jules César contre Cicéron.

En 70 av. J-C, Rome était toujours une république, ce qui imposait des limites très strictes sur ce que les dirigeants pouvaient faire, et le plus important encore sur ce qu’ils ne pouvaient pas faire. Mais Crassus n’avait aucune intention de laisser de telles limites restreindre son pouvoir personnel, et conçu un plan.

Crassus profita de la révolte des esclaves menée par Spartacus pour pouvoir provoquer la terreur dans le cœur de Rome, dont Spartacus avait déjà battu la garnison lors d’une bataille. Mais Spartacus n’avait aucune intention de prendre Rome, une action qu’il savait suicidaire. Spartacus et son groupe ne voulaient plus avoir affaire à l’empire romain et avaient prévu depuis le début de piller assez d’argent à leurs anciens propriétaires italiens pour pouvoir engager un équipage de mercenaires, et voguer vers la liberté.

La dernière chose que Crassus voulait était de voir Spartacus s’échapper par bateau. Il avait besoin d’un ennemi à sa disposition avec lequel il pouvait terroriser Rome pour des gains politiques et personnels. Alors Crassus a payé l’équipage de mercenaires pour qu’ils mettent les voiles sans Spartacus, et a ensuite positionné deux légions romaines de telle façon que Spartacus n’avait plus d’autre choix que de marcher sur Rome.

Terrifiée par l’arrivée imminente de la très crainte armée de gladiateurs, Rome déclara Crassus Préteur. Crassus écrasa alors l’armée de Spartacus, et même si ce fût Pompée qui en prit le crédit, Crassus a été élu Consul de Rome l’année suivante.

Avec cette manœuvre, les Romains ont perdu leur forme de gouvernement Républicain. Bientôt on vit apparaître le premier Triumvirat, composé de Crassus, Pompée et Jules César, suivi par le règne des "quasi divins" Empereurs de Rome.

Les romains ont été manipulés, forcés à rendre leur république, et à accepter le règne des empereurs.

L’opposant politique de Jules César, Cicéron, reconnu pour ses accomplissements littéraires, a joué les mêmes jeux politiques dans sa campagne contre César, en clamant que Rome était devenue victime d’une vaste conspiration interne de droite, dans laquelle tout désir exprimé de voir des législations limiter le gouvernement était traité comme un comportement suspect. Cicéron, pour prouver aux Romains à quel point Rome était devenue dangereuse, a engagé des bandits pour causer autant de troubles que possible, et a fait campagne sur la promesse de mettre fin aux conflits internes s’il était élu et qu’on lui concédait des pouvoirs extraordinaires.



L'Allemagne nazie



Ce que Cicéron n’a pu que rêver réussir, a été réussi avec succès par Adolf Hitler. Élu chancelier d’Allemagne, Hitler, comme Crassus, n’avait pas l’intention de vivre avec sur son pouvoir des limites strictes, imposées par les lois allemandes. À la différence de Cicéron, les gros bras d’Hitler étaient faciles à reconnaître : ils portaient tous les mêmes chemises brunes. Mais leurs actions n’étaient pas différentes de celles de leurs prédécesseurs Romains. Ils ont arrangé des affrontements, allumé des feux, causé autant de problèmes qu’ils le pouvaient, pendant qu’Hitler faisait des discours promettant qu’il pouvait arrêter la vague de terrorisme et de criminalité si on lui accordait des pouvoirs uniques. Ensuite, le Reichstag (le parlement allemand à Berlin) fut brûlé dans une attaque terroriste planifiée.

Les allemands ont été piégés et forcés à abandonner leur république et à accepter le règne total de "Der Führer".

          

Les écoles financées par l’état ne vous apprendrons jamais cela, mais les gouvernements se servent de façon routinière d’histoires fabriquées pour vendre leurs idées à un public autrement réfractaire. Les romains ont accepté les Empereurs et les allemands ont accepté Hitler non pas parce qu’ils le voulait, mais parce que l’illusion de menace soigneusement créée semblait ne laisser aucun autre choix.

Nos gouvernements aussi utilisent de tels pièges pour créer l’illusion que les gens n’ont pas d’autre choix que d’aller dans la direction où le gouvernement souhaite les voir aller.



Souvenez-vous du Maine



En 1898, le New York World de Joseph Pulitzer et le New York Journal de William Randolph Hearst écrivaient pour soutenir une intervention américaine à Cuba. On rapporte que Hearst avait dépêché un photographe à Cuba pour prendre des images de la guerre se préparant avec l’Espagne. Quand le photographe a demandé de quelle guerre il s’agissait, Hearst aurait répondu "Vous prenez les photographies, et je vais vous fournir la guerre". Hearst a été fidèle à sa parole, et son journal a publié des histoires de grandes atrocités commises contre le peuple cubain, dont la plupart se sont avérées être de complètes fabrications.

Dans la nuit du 15 février 1898, le USS Maine, présent dans le port de La Havane dû au désir des américains de démontrer leur détermination à protéger leurs intérêts, a explosé violemment. Le capitaine Sigsbee, le commandant du Maine, a insisté pour qu’aucune présomption d’attaque ennemie ne soit faite tant qu’il n’y aurait pas eu d’enquête complète sur la cause exacte de l’explosion.

Pour cela, le capitaine Sigsbee a été dénigré dans la presse pour "avoir refusé de voir l’évidence". L’Atlantic Monthly a déclaré sans détour que de supposer que l’explosion soit quelque chose d’autre qu’un acte délibéré de l’Espagne était "complètement à la défiance des lois de la probabilité".

Sous le slogan "Souvenez-vous du Maine" ("Remember the Maine"), les américains sont entrés en guerre contre l’Espagne, gagnant éventuellement les Philippines (et annexant Hawaii au passage).


En 1975, une enquête menée par l’amiral Hyman Rickorer a examiné les données recueillies par un examen de l’épave en 1911, et a conclu qu’il n’y avait aucune preuve d’explosion externe. La cause la plus probable du naufrage était une explosion de poussière de charbon dans un réservoir à charbon placé imprudemment près des munitions du bateau. Les précautions du capitaine Sigsbee étaient bien fondées.



Pearl Harbor



Le président Franklin Delano Roosevelt avait besoin d’une guerre. Il avait besoin de la fièvre d’une guerre majeure pour masquer les symptômes d’une économie toujours gravement malade remontant à la grande dépression (et mutant vers le socialisme au même moment). Roosevelt voulait une guerre avec l’Allemagne pour arrêter Hitler, mais en dépit de plusieurs provocations dans l’Atlantique, le peuple américain, toujours égorgé par une économie problématique, était opposé à toute guerre. Roosevelt a violé la neutralité avec les paiements de prêts, et a même ordonné qu’on coule plusieurs bateaux allemands dans l’Atlantique, mais Hitler refusait d’être provoqué.

Roosevelt avait besoin d’un ennemi, et si l’Amérique ne voulait pas attaquer volontairement cet ennemi, alors quelqu’un devrait être manipulé à attaquer l’Amérique, un peu comme Marcus Licinius Crassus avait manœuvré pour forcer Spartacus à attaquer Rome.

L’ouverture pour la guerre a été créée quand le Japon a signé un accord à trois avec l’Italie et l’Allemagne, alors que tous les partis se promettaient de se défendre mutuellement. Même si Hitler ne déclare jamais la guerre aux États-Unis peu importe la provocation, les moyens de forcer le Japon à le faire sont déjà à portée de main.

La première étape a été d’imposer au Japon des embargos sur le pétrole et l’acier, en utilisant comme prétexte la guerre japonaise sur le continent asiatique. Cela a forcé le Japon à considérer saisir les territoires riches en minéraux et en pétrole de l’Indonésie. Avec les pouvoirs militaires européens épuisés par la guerre en Europe, les États-Unis étaient la seule puissance dans le Pacifique capable d‘empêcher le Japon d’envahir les Indes Orientales Néerlandaises, et en déplaçant la flotte du Pacifique de San Diego à Pearl Harbor, Hawaii, Roosevelt a fait d‘une attaque préemptive sur la flotte la première étape obligatoire de tout plan japonais pour étendre l’empire dans la "région des ressources du sud".


Roosevelt a mis le Japon en boîte complètement, tout comme Crassus avait mis en boîte Spartacus. Le Japon avait besoin de pétrole. Il devait envahir l’Indonésie pour en obtenir, et pour ce faire, il avait premièrement à éliminer la menace de la flotte américaine à Pearl Harbor. Il n’y a jamais vraiment eu d’autre choix qui s’offrait à eux.

Pour enrager le peuple américain autant que possible, Roosevelt avait besoin que la première attaque ouverte du Japon soit aussi sanglante que possible, avec l’apparence d’une attaque surprise, semblable à ce que les japonais avaient déjà fait aux russes. À partir de ce moment jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor elle-même, Roosevelt et ses associés se sont assurés que les commandants à Hawaii, le général Short et l’amiral Kimmel, soient gardés le plus possible dans l’obscurité en ce qui concernait les positions de la flotte japonaise et ses intentions, et soient ensuite pointés du doigt pour l’attaque (le congrès a récemment exonéré Short et Kimmel, en leurs rendants leur grade respectif après leur décès).

Mais le comité d’enquête de l’armée a conclu à l’époque, et des documents subséquemment déclassifiés l’ont confirmé, Washington DC savait que l’attaque approchait, savait exactement où se trouvait la flotte japonaise, et savait exactement où elle se dirigeait.

Le 29 novembre, le secrétaire d’état à la navigation a montré au reporter de la United Press Joe Leib un message avec le moment et le lieu de l’attaque, et le New York Times dans son édition spéciale sur Pearl Harbor du 12-08-41, à la page 13, rapportait que la date et le lieu de l’attaque était connu à l’avance!

L’affirmation maintes fois répétée que l’escadrille japonaise avait maintenue le silence radio en se dirigeant vers Hawaii est un mensonge. Entre autres interceptions radios toujours présentes dans les archives de la NSA, se trouve le message non codé envoyé par le cargo japonais Shirya qui dit : "Procédons à la position 30.00 N, 154.20 E. Prévoyons arriver à ce point le 3 décembre".



Le Viet-Nam grâce au USS Maddox



Le président Lyndon Johnson voulait une guerre au Viêt-Nam. Il la voulait pour aider ses amis propriétaires de compagnies d’armement à faire de bonnes affaires. Il en avait besoin pour qu’enfin la CIA et le Pentagone arrête de vouloir envahir Cuba. Et, plus que tout, il avait besoin d’une provocation pour convaincre le peuple américain qu’il n’y avait pas "d’autre choix".

Le 5 août 1964, les journaux partout à travers l’Amérique rapportaient des "attaques renouvelées" contre des destroyers américains opérant en eaux vietnamiennes, spécialement dans le golfe de Tolkin. L’histoire officielle voulait que des vedettes nord-vietnamiennes aient lancé une "attaque non provoquée" sur le USS Maddox alors qu’il était en "patrouille de routine".

La vérité est que le USS Maddox était impliqué dans une agressive opération d’acquisition d’informations en coordination avec des attaques par le Viêt-Nam sud et l’Air Force Laotien contre des cibles nord-vietnamiennes. La vérité est aussi qu’il n’y a pas eu d’attaque de vedettes contre le USS Maddox. Le capitaine John J. Herrick, le commandant de la force opérationnelle dans le golfe, a informé Washington DC que le rapport était le résultat d’un opérateur de sonar "surexcité" qui a intercepté le son des vis de son propre navire et qui a paniqué. Mais même en sachant que ce rapport était faux, Lyndon Johnson est apparu à la télévision nationale ce soir là pour annoncer le début des frappes aériennes contre le Viêt-Nam Nord, des "représailles" à une attaque qui n’a jamais eu lieu.






Le pétrole de l'Iraq



Le président Georges Bush voulait une guerre en Iraq. Comme Crassus, George Bush est motivé par l’argent. Particulièrement l’argent du pétrole. Mais avec l’alliance de l’OPEP qui ne réussit pas à limiter la production de pétrole au Moyen-Orient, le marché était inondé de pétrole extrait du sol de l’Iraq, qui possède plus du tiers des ressources de toute la région.

George voulait une guerre pour arrêter toute cette affluence de pétrole, pour empêcher les prix (et les profits) de diminuer davantage qu’ils ne l’avaient déjà fait. Mais comme Roosevelt, il avait besoin que "l’autre camp" pose la première action.

L’Iraq essayait depuis longtemps d’acquérir un meilleur accès au golfe Persique, et se sentait limitée à une mince bande de terrain le long de la frontière nord du Koweït, ce qui plaçait les intérêts iraquiens à proximité de l’hostile Iran. George Bush, qui armait secrètement l’Iraq pendant sa guerre contre l’Iran, a fait passer le mot par April Glapsie que les États-Unis n’interviendraient pas si Saddam Hussein capturait une plus grande partie du Koweït. Saddam a mordu à l’appât et a envahi.

Évidemment, les américains n’étaient pas prêt de laisser leurs fils et filles risquer leur vie pour des produits du pétrole. Alors George Bush a créé une fausse histoire, en faisant appel à une firme de relations publiques qui s’est enrichie avec l’argent des contribuables en étant les plus industrieux et créatifs menteurs! La firme a concocté une fraude monumentale dans laquelle la fille de l’ambassadeur koweïtien aux États-Unis est apparue à la télévision en prétendant être infirmière, et a raconté une histoire d’horreur dans laquelle des troupes iraquiennes avaient supposément pillé les incubateurs d’un hôpital koweïtien, en laissant les bébés prématurés à une mort certaine sur un plancher froid. Les médias, qui étaient partie prenante du manège depuis le début, n’ont jamais même cru bon demander pourquoi "l’infirmière" n’était pas intervenu pour ramasser les bébés et les mettre au chaud.

Enragés par l’histoire des incubateurs, les américains ont supporté l’opération Tempête du Désert, qui n’a jamais retiré Saddam Hussein du pouvoir, mais qui a retiré le pétrole koweïtien du marché pour près de 2 ans, et qui a limité, et limite encore, les exportations de pétrole de l’Iraq à ce jour. Que nos fils et filles soient revenus à la maison avec de sérieuses et récurrentes maladies n’était apparemment pas un prix trop cher payé pour une augmentation des profits du pétrole.



Horreurs en Bosnie



Suite à la victoire en Iraq, déjà une autre guerre s’est avérée être dans l’offre des régions riches en minéraux de la Bosnie. Encore une fois, une fausseté a été utilisée pour établir le support à l’action militaire. La photo de Fikret Alic prise à travers une clôture de barbelés a été utilisée pour "prouver" l’existence de "camps de concentrations" modernes. Comme la manchette des journaux, "Belsen 92", l’indique, toutes les associations possibles avec les horreurs nazies ont été faites pour vendre la nécessité d’envoyer davantage de troupes américaines dans une nation étrangère.

         


Mais quand des journalistes allemands sont allé à Trnopolje, le site du supposé camp de concentration pour tourner un documentaire, ils ont découvert que la photo était fausse! Le camp de Trnopolje n’était pas un camp de concentration mais un centre de réfugiés. Il n’était pas non plus entouré de barbelés. Un examen minutieux de la photo originale a révélé que le photographe avait pris l’image à travers une section de clôture brisée qui entourait un cabanon. C’était le photographe qui était à l’intérieur, en visant à l’extérieur vers les réfugiés.

Une fois de plus, les américains ont été piégés et forcés à supporter des actions qu’ils n’auraient autrement peut-être pas approuvées.



Les années Clinton



Même si plusieurs présidents américains ont volontairement provoqué des guerres pour des bénéfices personnels, il est possible qu’aucun président n’ait poussé cela à l’extrême comme l’a fait Bill Clinton.

En coïncidence avec l’attendue déclaration publique de Monica Lewinsky suite à son témoignage, Bill Clinton a ordonné une attaque au missile balistique sur le Soudan et l’Afghanistan, clamant avoir eu des preuves irréfutables que "le méchant de service" (et ancien allié Afghan) Ossama Ben Laden créait des armes chimiques terroristes à ces endroits.

L’examen des photos des débris n’a révélé aucune des structures qu’on peut s’attendre à trouver dans un laboratoire qui manipulait des matériaux employés pour des armes mortelles. Les assurances de la CIA qu’ils avaient testé positivement des échantillons de sol aux agents chimiques se sont écroulées lorsqu’il a été révélé qu’il n’y avait pas de zone terreuse à aire ouverte où que ce soit près de l’installation préalablement bombardée. Le Soudan a demandé que des observateurs internationaux viennent tester les restes de l’usine pour trouver des signes du gaz toxique dont Clinton dénonçait la présence. Aucun ne fut trouvé. L’installation soudanaise était une inoffensive usine d’aspirine, et le propriétaire a poursuivi pour dommages.

Une inspection ultérieure du site en Afghanistan a révélé qu’il s’agissait d’une Mosquée.


Pendant ce temps, de retour au Kosovo, des histoires de génocides et d’atrocités inondaient les médias (juste à temps pour distraire de l’embarrassement soudanais), aussi sinistres et sensationnelles, et souvent aussi fictionnelles que la plupart de histoires de William Randolph Hearst à propos des atrocités faites aux cubains.

Encore une fois, le gouvernement et les médias mentaient aux américains. Une photo a été montrée sur tous les réseaux américains, supposément un des "migs" de Slobodan Milosevic, abattu lors d’une attaque sur des civils. L’observation attentive de la photo révèle des inscription en anglais!



Comme en Allemagne sous le chancelier Hitler, il y a eu des événements dans notre nation qui alimentent la peur dans le cœur des citoyens, comme le premier attentat à la bombe du World Trade Center, celui du Federal Building d’Oklahoma City, et la bombe du Parc Olympique (bien minutée pour détourner l’attention des médias de l’attaque en plein ciel du vol 800 de la TWA). Les médias ont été très rapides en jetant le blâme de tels événements sur les "radicaux", les "subversifs", la "vaste conspiration de la droite", et d’autres "ennemis vivant en notre sein"; des mensonges qui ne sont pas différents de ceux utilisés par Cicéron et Hitler.

En y regardant bien, de tels événements "de terrorisme domestique" n’apparaissent pas être ce qu’ils sont en réalité. Le FBI avait un informateur dans le World Trade Center lors du premier attentat à la bombe, Emad Slam, qui a offert de saboter les bombes. Le FBI lui a dit "non". Le supposé "point chaud" du séparatisme blanc d’Elohim City, la résidence occasionnelle de Tim McVeigh dans les semaines précédant l’attentat d’Oklahoma City, a été fondée et tenue par un informateur du FBI!

Et personne n’a jamais vraiment expliqué ce que le deuxième camion "Ryder" faisait dans un camp secret à mi-chemin entre Elohim City et Oklahoma City deux semaines avant l’attentat.





Et maintenant...



Alors, voilà où nous en sommes aujourd’hui. Comme les romains du temps de Crassus et de Cicéron, ou les allemands sous un Hitler nouvellement élu, nous sommes avertis qu’un dangereux ennemi nous menace; implacable, invisible, omniprésent et invulnérable tant et aussi longtemps que notre gouvernement est restreint par cette vieille et inutile charte des droits. Déjà certains articles sont apparus débattant de la justification de certaines "mesures extraordinaires" (exemple: torture) sous certaines circonstances comme celles auxquelles nous faisons semble-t-il face.

Comme ce fut le cas à Rome et en Allemagne, le gouvernement continu à plaider auprès du public une expansion de ses pouvoirs et de son autorité, pour "faire face à la crise".

Toutefois, comme les chronomètres Casio sont paradés devant les caméras aux tons sénatoriaux des terribles avertissements des têtes dirigeantes, il est légitime de questionner à quel point la crise est réelle, et à quel point elle est le résultat d’une machination politique de nos propres dirigeants.

Est-ce que les terroristes sont vraiment une menace, ou juste des acteurs engagés, avec des bombes et des montres Casio, payés par Cicéron et habillés par des chemises brunes données par Hitler?

Est-ce que le terrorisme aux États-Unis vient vraiment de l’extérieur, ou est-ce une production planifiée, dessinée pour faire croire aux américains qu’ils n’ont d’autre choix que d’abandonner la république et d’accepter le régime totalitaire du nouvel empereur, ou d’un nouveau führer?

Une fois perdue, les romains n’ont jamais retrouvé leur république. Une fois perdue, les allemands n’ont jamais retrouvé leur république. Dans les deux cas, la nation s'est totalement effondrée avant que la "liberté" ne soit rendue au peuple.

Souvenez vous de cela lorsque que Crassus vous dira que Spartacus approche.

Souvenez vous de cela quand les bandits dans les rues agiront de façon clairement dessinée pour provoquer la peur.

Souvenez vous de cela lorsque le Reichstag brûlera.


Que faire?


D'accord, les gouvernements et la structure sociale sont corrompus...
D'accord, nos droits fondamentaux nous sont peu à peu retirés...
D'accord, nous sommes prisonniers d'une cage dorée...
D'accord, la conspiration va plus loin que ce que l'individu moyen peut concevoir...

Mais que pouvons nous y faire ?


En fait, beaucoup. Pour ne pas dire tout.

Nous créons notre réalité, et il n'appartient qu'à nous de la modifier.

Les choses sont comme elles sont parce que nous les avons acceptées, à la fois dans nos mentalités individuelles et communes.

Peut-être n'étions nous pas en mesure de faire ce choix consciemment, ou peut-être y avons nous été forcés...

Mais tout ça, c'est fini maintenant. N'est-ce pas?

Nous pouvons à présent, et dès maintenant, faire LA différence.








Pour ne plus être "l'individu moyen", et devenir quelqu'un de conscient, à la recherche de la vérité. Savoir différencier la propagande de la véritable information et percevoir l'autre côté de la médaille, autant pour ce qui paraît positif que négatif. Savoir se taire et écouter. Elargir ses perceptions sociales, culturelles, philosophiques et idéologiques. Accepter de remettre en question ses propres convictions.



Pour faire progresser vos proches, vos connaissances et les membres de votre communauté, "d'individus moyens" à individus conscients. Il faut parler, parler, parler, mais ne pas oublier de passer à autre chose. Sortez de chez vous, rencontrez des gens. Soyez patient et tolérant avec les individus vous semblant "moins informés"; prenez le temps qu'il faut pour leur expliquer votre point de vue. On s'en sortira tous ensembles, ou on ne s'en sortira pas du tout.



Prendre conscience des répercussions de chaque action que l'on pose, et de chaque idée que l'on émet. Pratiquer une sorte d'auto-purification, pour (re)trouver un rythme de vie individuel et collectif propice à l'Évolution. Réfléchir, Méditer ou Prier afin de "se retrouver". Seul ou en groupe, il faut trouver des solutions concrètes à des problèmes concrets.



Poser des actions qui nous permettent de progresser et de construire une réalité plus positive, respectueuse et consciente. Matérialiser nos concepts "philosophiques" en structures et organisations qui pourront remplacer celles qui sont en place actuellement. Se regrouper pour agir plus efficacement et court-circuiter nos dépendances envers "le système". Mettre hors d'état de nuire toute force s'opposant à la véritable et juste évolution humaine



Se préparer (intérieurement) aux changements et entrer en communion avec "la nature des choses". Sortir complètement du mode de pensée tel qu'actuellement défini par la société et reconstruire notre système de valeur. Transcender les oppositions et la dualité, pour atteindre un niveau de clarté émotive, psychologique, spirituelle et énergétique permettant d'accéder à la vraie nature divine de l'humain.




ah les turbans...

Je commence de plus en plus a comprendre ce qui ce passe...et vous...

 

encore en anglais

Les nazis sont parmis nous...

Ce reportage est en anglais...Je tiens a vous demandez de le regarder attentivement...Faites vous le traduire au pire...

Bon...Écoutez la...Vouc croyez toujours que la chaleur du feu a fait tomber les tour du W.T.C.Je vous ai trouvez les petite plaque de métal qui dit l'étage.Ca devrait théoriquement fondre avant une colonne d'acier...

Voici un vidéo qui nous prouvent a quel point les militaires américains font un bon boulot la-bas!!! No 


US Soilders Destroy A Taxi - video powered by Metacafe





des chip quelqu'un?

Les militaires US auront bientôt la mémoire dans la peau

La firme américaine VeriChip vient de signer un accord avec le Pentagone, afin de fournir les forces armées US en puces RFID, lesquelles seraient implantées sur tous les militaires envoyés sur des théatres d'opération, et comporteraient, outre le nom et le numéro de matricule de l'intéressé, diverses informations médicales.

Le temps n'est plus très loin où l'on nous implantera une puce RFID sous la peau, afin de mieux nous soigner en cas de problème de santé, nous dit-on. Il est une catégorie de personnes qui risque de ne pas avoir le choix : les militaires américains...


Tout part d'une bonne intention...
Puce RFIDLa firme américaine VeriChip, filiale d'Applied Digital, est l'une des nombreuses sociétés qui ont obtenu un agrément de l'administration américaine pour tester en conditions réelles des technologies frappées du sceau du secret. La spécialité de VeriChip, ce sont les puces RFID, et sa dernière idée en date est d'en implanter sous la peau des personnels des forces armées américaines, afin de mieux traiter leurs blessures sur le terrain. Mais ce n'est pas sans risque.

Bien qu'elle ait obtenu une certification de classe II de la part de la Food and Drug Administration, la technologie proposée par VeriChip est tout de même relativement intrusive, puisqu'elle suppose d'implanter une puce RFID de la taille d'un grain de riz sous la peau. L'opération doit se faire dans des conditions optimales de propreté, bien entendu, mais une fois en place, la puce... n'y restera pas forcément ! De même, elle peut occasionner des allergies, voire se détériorer dans certaines conditions de chaleur extrême, et rendre certaines imageries médicales inopérantes. Enfin, il convient de choisir soigneusement l'endroit où elle sera implantée, car en cas de perte d'un membre lors d'une explosion, par exemple, adieu les données...


Rapport bénéfice-risque
VeriChip et la FDA ont conscience des risques, mais en ces temps où les forces armées américaines sont déployées aux quatre coins du monde, parfois sur des théatres d'opération où le risque physique est omniprésent, la perspective de regrouper sur une simple puce RFID toutes les informations médicales relatives à un militaire est alléchante. Du fait qu'elle est inerte, autrement dit qu'elle n'émet aucun signal, la puce RFID ne peut servir à localiser la personne qui la porte ; elle n'a pas besoin non plus d'une source d'énergie pour fonctionner. Les informations qu'elle regroupe sont chiffrées, rassemblées dans une base de données dont l'accès requiert un identifiant et un mot de passe.

L'implantation de ces puces auprès des forces armées américaines devrait commencer dans les prochains mois, sur la seule base du volontariat, au départ. Si l'expérience est probante, une généralisation est envisageable. Des voix s'élèvent outre-Atlantique pour pointer du doigt les failles du système. Ainsi, en implantant des lecteurs RFID un peu partout, et en augmentant leur portée, il deviendrait réellement possible de suivre à la trace toute personne qui se serait faite implanter une telle puce. Au-delà de ce simple problème de respect des libertés individuelles, certains rappellent que les lecteurs RFID les plus récents peuvent fonctionner sur de larges gammes de fréquences, et pourraient donc lire le contenu de plusieurs puces à la fois, si on le leur demandait.

Quand on sait qu'il est possible de dupliquer le contenu d'une des puces qui équipent nos nouveaux passeports...

La guerre en Palestine et au Liban, prélude à une attaque américaine contre l’Iran ?
29 juillet 2006
Pierre Dubuc
Selon Seymour M. Hersh, le président Bush croit qu’un futur président, qu’il soit démocrate ou républicain, ne pourrait, lors d’un premier mandat, attaquer l’Iran et que lui seul a les mains libres pour le faire. Le but avoué est d’empêcher Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire. Washington planifierait des bombardements pour détruire les installations nucléaires iraniennes, ce qui représenterait plus de 400 cibles. Mais les interlocuteurs de Hersh affirment qu’une fois l’action entreprise, elle ne se limiterait pas à ces seuls objectifs. Les usines chimiques, les rampes de lancement de missiles, les aéroports et différentes autres cibles militaires seraient également dans le collimateur de l’armée américaine.

Plus inquiétant encore, Washington envisagerait l’utilisation d’armes nucléaires tactiques, les seules capables de détruire les installations enfouies à de grandes profondeurs. Cependant, selon Hersh, l’utilisation d’armes nucléaires provoque une forte opposition au sein de l’État-major américain et plusieurs membres du Joint Chiefs of Staff auraient laissé planer la menace de leur démission dans une telle éventualité.

De façon plus générale, comme le déclarait à Seymour M. Hersh, Patrick Clawson un expert sur la question iranienne qui est directeur de la recherche au Washington Institute for Near East Policy et un ardent supporteur du président Bush : «This is not like planning to invade Quebec» (Ce n’est pas comme planifier une invasion du Québec) !!! (Drôle de comparaison, n’est-ce pas !? Les États-Unis ont-ils des plans d’invasion du Québec?)

                                                                                                       

Ah la belle vie des pays exotiques...

This album is powered by BubbleShare - Add to my blog

Voici une video explicant  le conflit israelo-palestinien...Il est en englais mais je le crois trop important pour ne pas le publier...

 

Ceci est bien entendu,une parodie des annonces cheap que le gouvernement nous fait endurer...

Pis ca cé le vrai gouvernement...oui,oui!!!

Maintenant

je vous ai trouvé les traductions de deux videos expliquant

mot a mot ce qui c'est réellement passéle 9/11

 

Ben voila pour l'instant...n'hésitez pas a me laissé vos commentaires,vos trouvailles,ect...

Car c'est ensemble que nous vaincrons ces charognard...

Le mardi 05 septembre 2006

NUCLÉAIRE IRANIEN

Nouvelles offensives diplomatiques prévues cette semaine

Michael Adler

Agence France-Presse

Vienne


L'Union européenne et les grandes puissances reprennent cette semaine leur offensive diplomatique pour une issue négociée au dossier nucléaire iranien après le refus de Téhéran de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium au 31 août comme l'exigeait l'ONU.

Le chef de la politique étrangère européenne Javier Solana et le négociateur iranien Ali Larijani doivent se rencontrer «probablement» mercredi à Vienne, selon des diplomates interrogés par l'AFP, à la veille d'une réunion, confirmée, des cinq membres du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne jeudi à Berlin.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a toutefois indiqué mardi à Téhéran que la date et le lieu de la rencontre entre MM. Solana et Larijani n'avaient pas encore été fixés et qu'ils seraient «finalisés lors des contacts entre les deux parties au cours des prochains jours»

This album is powered by BubbleShare - Add to my blog

La menace de sanctions contre l'Iran est en tout état de cause écartée à court terme même si les États-Unis considèrent que la réunion de Berlin doit déterminer les actions ultérieures du Conseil de sécurité contre Téhéran.

L'Iran s'expose théoriquement a des sanctions internationales après avoir refusé de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium comme l'exigeait le Conseil de sécurité, qui craint que ce processus débouche sur la fabrication d'armes nucléaires.

Ce week-end, le président iranien Mahmoud Ahmadinedjad a réaffirmé au secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, en visite à Téhéran, qu'il était disposé à ouvrir des négociations sur le programme nucléaire de son pays, mais sans suspension préalable de l'enrichissement.

L'Union européenne a accordé samedi, lors d'une réunion de ses ministres des Affaires étrangères en Finlande, un nouveau délai à l'Iran pour démontrer sa volonté d'ouvrir des négociations, tout en signifiant que les Occidentaux attendaient une réponse claire.

Une rencontre entre MM. Solana et Larijani pourrait s'avérer déterminante pour l'ouverture de négociations.

Le représentant européen doit notamment tenter de clarifier avec M. Larijani la réponse formulée par Téhéran à l'offre de coopération renforcée et de réouverture de négociations des grandes puissances en échange de la suspension de l'enrichissement d'uranium.

Les deux hommes «se rencontreront très probablement à Vienne mercredi», a déclaré un diplomate proche des Iraniens, ajoutant que les deux hommes devraient aussi rencontrer le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei.

L'AIEA n'a pas confirmé l'information de source officielle.

Des diplomates européens ont également refusé de confirmer la tenue de cette possible réunion, indiquant seulement que M. Solana souhaitait rencontrer rapidement M. Larijani en Europe.

D'autres diplomates parlaient aussi de Bruxelles pour cette éventuelle rencontre.

Des sources avaient dans un premier évoqué la tenue de cette réunion mercredi à Berlin, avant la rencontre qui y est prévue entre la Chine, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie et l'Allemagne, les six puissances cherchant un accord avec Téhéran.

Ces pays ont toutefois exclu qu'une entrevue de MM. Solana et Larijani se tienne dans la même ville, une hypothèse également rejetée par l'Iran, selon un diplomate.

Les États-Unis ont parallèlement commencé à élaborer un programme de sanctions progressives contre l'Iran, sans toutefois bénéficier de l'appui de la Russie et de la Chine.

Moscou a manifesté sa volonté d'attendre l'issue de la réunion entre MM. Solana et Larijani, selon un diplomate, et la Chine a réaffirmé mardi qu'elle souhaitait privilégier le dialogue.

Toutefois, le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, s'est dit lundi «sceptique» quant aux résultats de cette rencontre et a affirmé que les grandes puissances devraient envisager de sanctions contre l'Iran s'il n'infléchissait pas son programme nucléaire.

 

bastonnade...

Ce n’est pas un conte pour enfant mais bien les aventures qui viennent de se dérouler à Téhéran : Les journalistes de la presse écrite, télévisée, radiodiffusée et tout ce que la république islamique compte d’agences de presse gouvernementales (et elles sont légion) ont été invitées à se rendre au pavillon d’honneur (dit pavillon de la république) de l’aéroport Mehrabad de Téhéran.

Tout cela pour écouter ce qu’avait à leur dire Ahmadinejad à son retour de la conférence des pays islamiques qui s’est tenue à Kuala Lumpur. Originellement, Ahmadinejad devait annoncer l’événement du siècle : l’association du Venezuela à la conférence des pays islamiques en tant que membre observateur ! Le Venezuela rejoint ainsi la Russie comme pour confirmer notre théorie d’une alliance géostratégique Iran-Russie-Venezuela …

Seulement voilà, le hic est que la très prétorienne garde rapprochée d’Ahmadinejad, l’homme qui prétend ne pas avoir besoin de garde du corps, n’était pas au courant de la communion annoncée entre le président et la presse. Et c’est ainsi que ces gens qui ne sont pas spécialement réputés pour leur délicatesse s’en sont pris au parterre de confrères barbus ou voilées…

Tout a commencé lorsqu’un des pasdarans (puisque tous les gardes d’Ahmadinejad sont des pasdarans) a empêché les journalistes de l’agence Fars (les premiers sur les lieux) d’entrer. Le responsable des voyages à l’étranger a prétendu que « Son excellence M. Ahmadinejad ne désire pas de cérémonie de bienvenue » (ceci nous apprend également que le journaliste est pour les mollahs un portier cantonné aux cérémonies d’accueil présidentiel). Ce responsable a alors annoncé qu’il n’y aurait pas de conférence et encore moins de réponses aux questions des journalistes.

Les journalistes sur le terrain ont alors pris contact avec divers responsables tant de leurs journaux que des services officiels et ces derniers par la voix du responsable de l’harmonisation des journalistes (ça existe !) leur a demandé de quitter les lieux. Pendant ce temps, d’autres journalistes, cameramen etc... arrivaient sur les lieux, lieux qu’on leur demandait de quitter immédiatement. Mais alors que ceux-ci ne partaient pas (sans doute alléchés par l’événement du siècle), une équipe de gros bras des services de la protection présidentielle est intervenue et à commencé à distribuer des baffes à tous les hommes et femmes présents.

Des renforts ont même été dépêchés sur place pour prêter main-forte aux pasdarans et vers deux heures et demie du matin, l’ensemble des journalistes s’en est retourné dans les rédactions, les mains vides, les visages portant les marques de la gratitude présidentielle. Certains de ces messieurs dames n’ayant pas apprécié le procédé ont alors décidé de joindre quelques rédactions iraniennes à l’étranger capables de diffuser la nouvelle qui serait interdite de publication en république islamique.

Selon les dires de ces journalistes, les heurts entre les services de la présidence et les journalistes ont augmenté depuis ces derniers moins, tant en nombre qu’en violence. C’est aussi comme cela que nous avons appris ce que nous ignorions, comme par exemple le même type de heurts lors du dernier séjour d’Hugo Chavez (le nouveau bâtisseur) en Iran. C’est aussi l’agence de presse gouvernementale Fars qui fait actuellement le plus souvent les frais de la colère des séides du président de la république islamique, ainsi ils ont été interdits d’embarquement lors de la dernière visite présidentielle. Motif : ils n’avaient pas l’accréditation pour aller dans les hélicoptères...

Iran-resist.org