l'antre de la folie

Car se monde pourrait etre beau...

petite video détente...

Voici une vidéo tres éclairer sur le nouvel ordre mondial.Vous pouvez cliquer sur le lien dessous l'image pour l'inclure a votre site ou le e-mailer a quelqu'un...


Propos sur le pouvoir 2
envoyé par killuminatis

Bilderberg group

Conférence des Bilderberg, mai 2003, Versailles

Le Bilderberg est un groupe d'influence mondial qui se réunit quasi annuellement. En fait, aucun personnage public n'est véritablement "membre" des Bilderberg, ils y sont plutôt "convoqués" selon les besoins, et ces derniers acceptent généreusement de s'y rendre, ceci dit toutes dépenses payées. Le Bilderberg comporte également un "noyau" de décideurs, membres permanents du comité, présents à chaque rencontres, mais qui sont pour la plupart des gens de parfaits inconnus, puisqu'en position de véritable pouvoir. A vrai dire, très peu d'informations sont disponibles sur le fonctionnement interne de cette organisation, qui en quelque sorte n'en est pas une. Les gens y ayant participé restent généralement très évasif sur le but ou le contenu des rencontres.

Bien que les participants se défendent de "contrôler" les variables du monde moderne derrière des portes closes, ils affirment tout de même tenir des discussions spécifiques sur des sujets d'actualité, particulièrement les politiques étrangères et nationales des Pays des membres participants, et même de d'autres pays que personne ne représente au sein du groupe. Il semble toutefois évident, pour l'esprit le moindrement critique, qu'une telle rencontre d'autant d'hommes (et de femmes) de pouvoir de milieux si variés ne peut avoir de raison d'être autre que celle de dessiner les grandes lignes des politiques internationales à venir.

Une aussi grande concentration de pouvoir et d'argent des domaines militaires, politiques, médiatiques, pharmaceutiques, et autres, regroupés pour dessiner des objectifs communs, est un danger sournois pour la démocratie. En fait le groupe d'influence des Bilderberg peut-être considéré comme un des engrenages les plus visibles de ce que certains appèlent le "Gouvernement Secret".





Voici donc quelques éléments d'informations sur la rencontre de 2003 de cette organisation.

L'évènement s'est tenu du 15 au 18 mai au Trianon Palace Hotel sur les terrains du Palais de Versailles, tout près de Paris en France. L'hôtel, de même qu'une portion de ce secteur de la ville a été fermé et interdit au public pendant la durée de la rencontre.

Liste des participants connus et publiés:



Canada :

Conrad M. Black - Président du Groupe Daily Telegraph-Jerusalem Post
Anthony S. Fell - Président de Rbc Dominion Securities Inc.
Stephen Harper - Chef de l'opposition
Margaret O. Macmillan - Préfet du Trinity College, université de Toronto
Heather Reisman - Pdg d'Indigo Books & Music Inc.
Mark Steyn - Journaliste



France :

Alexandre Adler - Conseiller éditorial du Figaro
Nicolas Beytout - Rédacteur en chef des Echos
Michel Bon - Président honoraire de France Telecom
Jean-Louis Bruguière - Magistrat antiterroriste
Phillipe Camus - Président d'EADS
International - Anthony J. Cary - Directeur de cabinet du commissaire Chris Patten
Henri De Castries - Président d'Axa
Bertrand Collomb - Président de Lafarge
Jean-François Copé - Porte-parole du gouvernement
Jean-Louis Gergorin - Vice-président d'EADS
Valéry Giscard D'Estaing - Président de la Convention pour le futur de l'Europe
Pascal Lamy - Commissaire européen chargé du commerce
Pierre Lellouche - Vice-président de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN
André Lévy-Lang - Ancien président de Paribas
Thierry De Montbrial - President de l'Institut français des relations internationales (Ifri)
Denis Ranque - Pdg de Thalès
Franck Riboud - Pdg de Danone
Olivier Roy - Chercheur au CNRS
Jean Claude Trichet - Gouverneur de la Banque de France
Philippe Villin - Vice-président de Lehman Brothers Europe



Italie :

Alfredo Ambrosetti - Président du groupe Ambrosetti
Rodolfo De Bendetti - Directeur exécutif Cir S.P.A.
Franco Bernabè - Président Franco Bernabe & C. S.P.A.
Mario Draghi - Vice-président de Goldman Sachs International
Mario Monti - Commissaire européen à la concurrence
Thommaso Padoa-Schioppa - Administrateur de la Banque centrale européenne
Marco Panara - Journaliste à La Republica
Corrado Passera - Directeur exécutif de la Banca Intesabci
Paolo Scaroni - Directeur d'Enel S.P.A.
Roberto Poli - Président d'Eni S.P.A.



Turquie :

Ali Babacan - Ministre de l'Économie
Mehmet A. Bayar - Vice-président du Parti de la voie juste
Özdem Sanberk - Directeur de la Fondation turque d'études économiques et sociales



Grèce :

Dora Bakoyannis - Maire d'Athènes
George A. David - Président de Coca-Cola H.B.C. S.A.
Loukas Tsoukalis - Président de la Fondation hellénique pour la politique européenne et étrangère



Royaume-Uni :

Edward Balls - Conseiller du Trésor
Philip Gould - Conseiller en relations publiques de Tony Blair



Portugal :

Francisco Pinto Balsemão - Ancien Premier ministre
José M. Durão Barroso - Premier ministre
Eduardo Ferro Rodrigues - Leader du Parti socialiste



Autriche :

Erich Becker - Président de Va Technologie Ag



Koweït :

Ahmad E Bishara - Secrétaire général du parti national libéral démocratique du Koweït



Pays-Bas :

Frits Bolkestein - Commissaire européen chargé du marché intérieur
Victor Halberstadt - Professeur d'économie à l'université de Leiden
Jaap G. De Hoop Scheffer - Ministre des Affaires étrangères
Wim Kok - Ancien Premier ministre
SAR la Reine Beatrix - Royal Dutch Shell
Anthony Ruys - Président d'Heineken N.V.
Jeroen Van Der Veer - President de la Royal Dutch Petroleum Company
Klaas De Vries - Ancien ministre de l'Intérieur



Etats-Unis :

John R. Bolton - Sous secrétaire d'État pour le contrôle des armements et la sécurité internationale
Timothy C. Collins - Président de Ripplewood Holdings LLC
Jon S. Corzine - Sénateur (D, New Jersey)
Thomas E. Donilon - Vice-président exécutif de Fannie Mae
Martin S. Feldstein - President du National Bureau of Economic Research
Thomas L. Friedman - Éditorialiste du New York Times
Paul A. Gigot - Chef de la page éditoriale du Wall Street Journal
Richard N. Haass - Directeur de la planification du département d'État (President, Council on Foreign Relations)
R. Glenn Hubbard - Professeur d'économie à l'université de Columbia
Allan B. Hubbard - President d'E&A Industries
Roger Hertog - Vice-Président d'Alliance Capital Management
James A. Johnson - Vice Président de Perseus LLC
Vernon Eulion Jordan, Jr. - Directeur associé de Lazard Freres & Co. LLC
Henry A. Kissinger - Président de Kissinger Associates, Inc.
Henry R. Kravis - Associé fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co.
Marie-Josée Kravis - Chercheur au Hudson Institute, Inc.
Craig J. Mundie - Directeur de la stratégie de Microsoft Corporation
George Perkovich - Vice-president de la Carnegie Endowment For International Peace
Richard N. Perle - Membre de la Commission consultative de politique de défense
David Rockefeller Administrateur de J.P. Morgan International
John Ruggie - Directeur à la Kennedy School of Government, Harvard University
James B. Steinberg - Vice-president de la Brookings Institution
John L. Thornton - Pdg, Goldman Sachs Group, Inc
James David Wolfensohn - President de la Banque mondiale
Paul Dundes Wolfowitz - Secrétaire adjoint à la Défense
Fareed Zakaria - Directeur de Newsweek International
Robert Zoellick - Représentant du président pour les négociations commerciales



Allemagne :

Hubert Burda - Président d'Hubert Burda Media Holding Gmbh & Co.
Hilmar Kopper - Ancien président du conseil de surveillance de la Deutsche Bank Ag
Matthias Naas - Directeur adjoint de Die Zeit
Wolfgang Schäuble - Vice-président du groupe parlementaire CDU/CSU
Otto Schily - Ministre de l'Intérieur
Jurgen E Schrempp - Président de Daimler Chrysler Ag
Klaus Zumwinkel - Président de Deutsche Post Worldnet Ag



Espagne :

Juan Luis Cebrián - Président de Prisa
Matias Rodriguez Inciarte - Vice-président de la Banco Santander Central Hispano
SM le Roi Juan Carlos



Belgique :

Willy Claes - Ministre d'État
SAR le Prince Philippe



Royaume-Uni :

Kenneth Clarke - Ancien chancelier de l'Échiquier
Mervyn Allister King - Gouverneur adjoint de la Banque d'Angleterre
Gareth Williams - Président de la Chambre des Lords
Martin H. Wolf - Éditorialiste du Financial Times



Suède :

Claes Dahlbäck - Président Investor Ab
Anna Lindh - Ministre des Affaires étrangères
Jacob Wallenberg - Président de Skandinavivska Enskilda Banken



Danemark :

Anders Eldrup - Président de Danish Oil And Gas Corporation



Norvège :

Svein Gjedrem - Gouverneur de la Banque centrale de Norvège
Egil Myklebust - Président de Norsk Hydro Asa



Irlande :

Dermot Gleeson - Président d'Allied Irish Banks, P.L.C.



Suisse :

Walter B. Kielholz - Vice-président de Swiss Re
Michael Ringier - Pdg de Ringier Ag
Daniel L. Vasella - Pdg de Novartis Ag



Finlande :

Olli Kivinen - Éditorialiste de Helsingin Sanomat
Paavo Lipponen - Président du parlement
Jorma Ollila - Pdg de Nokia Corporation
Björn Whalroos - Pdg de Sampo Plc.



Danemark :

Mogens Lykketoft - Président du Parti social démocrate
Anders Fogh Rasmussen - Premier ministre
Toger Seidenfaden - Rédacteur en chef de Politiken



Russie :

Mikhail V. Margelov - Président de la Commission des Affaires étrangères
Lilia Shevtsova - Chercheur à la Carnegie Endowment For International Peace



Pologne :

Andrzej Olechowski - Leader de la Plate-forme civique



Autriche :

Rudolf Scholten - Administrateur de l'Oesterreichische Kontrollbank Ag
Gertrude Trumpel-Gugerell - Vice-gouverneur de la Banque centrale autrichienne



Irlande :

Peter D. Sutherland - Président de Goldman Sachs International; Président de BP Amoco



International :

Klaus Schwab - President du Forum économique mondial





D'autres photos de l'évènement:


Aperçu de la sécurité à l'entrée.





Avertissement de fermeture des lieux, plutôt évasif sur la nature de l'évènement.





Personnel de sécurité n'appréciant pas la présence des caméras.








Policiers montés formant un cordon pour bloquer la vue aux photographes et au public sur le "petit train" d'invités (à l'arrière plan).





L'arrivée en voiture de la Reine et du Roi d'Espagne, et celle de Richard Perle, Adjoint à la Défense Américaine.








David Rockefeller, dirigeant de l'empire qui porte le nom de sa famille, se présentant à l'entrée de l'hôtel (à droite).





Quelques images réussies de l'intérieur du "petit train".

D'abord Jean-Claude Trichet, le gouverneur de la Banque de France (pointant du doigt).





La Reine Béatrice des Pays-Bas.





Et bien sûr la photo où apparaît Stephen Harper, élu premier ministre du Canada un peu moins de trois ans plus tard.









Merci aux activistes d'Indymédia. Indymédia: Ne haïssez pas le média, soyez le média.


D'autres images de l'évènement, de même que de l'information sur les rencontres précédentes et subséquentes des Bilderberg, sont disponibles sur internet, notamment sur le réseau Indymedia, et sur le site anglophone global-elite.org.

NOUVEL ORDRE MONDIAL

Êtes-vous libres et maîtres chez vous ?




L'expression "le nouvel ordre mondial" désigne par définition l'alignement idéologique et politique des gouvernements et organismes mondiaux, en opposition à l'ancien ordre mondial; les choix et idées des dirigeants mondiaux d'avant les derniers grands changements, avant la dernière grande guerre par exemple. L'ordre mondial est un concept plus ou moins fixe, qui est en constant changement. L'ancien ordre mondial a déjà été nouveau, tout comme l'actuel vieillira.



Mais le nom "Nouvel Ordre Mondial", "New World Order" en anglais, ou "Novus Ordo Seclorum" en Latin, signifie bien d'avantage que l'alignement mondial actuel et apparent. Il identifie une doctrine idéologique et politique précise progressant depuis longtemps : le communisme global ou, dit autrement, l'effort pour la mise en place d'un gouvernement mondial.

Bien que le terme ne désigne pas directement une organisation reconnue, il pointe bel et bien vers le pouvoir en place, mais souvent celui qui se trouve derrière les rideaux, loin des feux de la rampe. Il s'agit de gens de tous les domaines de l'élite, qui croient en la supériorité absolue de certaines idées sur d'autres, de même qu'au droit des "plus forts" de diriger et de choisir pour tous.

De l'aveu même des individus adhérant à cette philosophie élitiste, les dirigeants doivent maintenant choisir pour le futur : choisir d'établir un ordre qui sera facile à gérer, qui sera rentable, et où bien sûr ils se réservent le pouvoir. Tous les dirigeants savent que ceci leur sera profitable, et que seul un changement majeur et radical dans la pratique de la politique sur cette planète peut empêcher cette instauration. La disparition de la dualité politique mondiale de type communisme vs capitalisme mène inévitablement vers cette globalisation et assimilation de la culture, des politiques, et pire, des idées. Certains citoyens ont d'ailleurs déjà pris position contre une petite facette de cet élitisme, la mondialisation.

Mais l'instauration d'une politique globale laisse planer des dangers encore pires que la "globalisation des marchés", surtout que contrairement à ce qui nous est montré du processus de mondialisation, il ne s'effectue pas avec les lois du libre marché capitaliste, mais plutôt avec des structures de lois de type communiste.

En d'autre terme, la mondialisation actuelle est effectuée dans le but de nous amener dans une structure où le gouvernement a le pouvoir sur les individus, plutôt que dans une structure où les individus ont le pouvoir sur le gouvernement, tel que proclamé et défendu par les Patriotes, qu'ils aient été Américains ou Québécois.

La concentration actuelle de gens au pouvoir partageant cette idéologie est particulièrement alarmante, et nous amène à réfléchir sur la véritable nature du système politique dit "démocratique". Les changements actuels dans les législations des pays pour s'uniformiser entre eux se font au détriment des droits civils et humains, alors que la globalisation augmente, en même temps que les profits et le pouvoir pour l'élite.

Presque toutes les organisations internationales ou nationales servent maintenant les intérêts d'un Nouvel Ordre Mondial. Les gouvernements nationaux eux-mêmes, l'Union Européenne, l'OTAN, le G7, le G8, le G20, le Quartet, le FMI, la Banque Mondiale, et bien sur l'ONU et ses filiales (et de nombreux autres), sont tous des outils de cette uniformisation, qui nous habituent peu à peu à une structure où un pouvoir central prend une décision, qui devient dès lors inévitablement applicable et effective sur l'entière surface du globe, sans possibilité de "recours".

Les 5% de gens détenant 95% des ressources ont des intérêts politiques bien différents des 95% de gens détenant le dernier 5% des ressources. C'est dans cette optique que désire s'instaurer le futur ordre mondial, le gouvernement global.

Autour des tables rondes du pouvoir, on en est à cette page de l'agenda depuis des siècles. Derrière les portes closes, l'élite planifie une structure qui permet et permettra, grâce à la guerre, l'inflation, le terrorisme et d'autres variables créées de toutes pièces, d'assurer les profits et le pouvoir à ses descendants. Mais à quel prix pour nous?

Bien que la quête personnelle du pouvoir est un moteur puissant pour cet établissement mondial, les groupes d'influences ont joué le rôle principal dans le choix et l'imposition des politiques de par le monde. Les plus connus, pour ne pas dire le plus notoires, sont : le "Concil On Foreign Relations" (CFR), la Commission Trilatérale, le Club des 300, le Club de Rome, les "Skulls and Bones", les Francs-maçons, etc.

Dans ce mélange méconnu d'influences, aussi secrètes que non pertinentes au bien-être des peuples, l'appartenance économique, politique et idéologique côtoie de façon alarmante l'appartenance sociale, philosophique, religieuse, et émotionnelle, voir sectaire, et même occulte.





Devant cette réalité de plus en plus présente, mais de moins en moins dénoncée, notre âme patriote, celle prônant la souveraineté des idées et des individus sur les gouvernements, nous appelle à dénoncer cette rapide escalade du contrôle et l'effritement des droits individuels.

Dénoncer l'avènement d'un Nouvel Ordre Mondial n'a rien de conspirationniste, même si c'est ce que les médias portant le message des élitistes tentent de nous faire croire. S'inquiéter de nos droits communs en tant que collectivité est plus que notre droit sacré, il s'agit de notre responsabilité face à ceux qui nous ont donné la vie, et face à ceux à qui nous la donnerons.

Ne laissez jamais aucun individu ou organisation vous dire le contraire.

Bush et ses discours codés

 

Le Président George W. Bush, au cours de son discours inaugural, a cité littéralement

une phrase écrite par l'Illuminati John Page au Président Thomas Jefferson, un autre

Illuminati. Il a ainsi envoyé un message codé à tous les conspirateurs occultes du

monde, pour les assurer que les Illuminati sont toujours au pouvoir à la Maison-

Blanche !

Le 21 janvier 2001, la CNN a reproduit un extrait du discours inaugural du Président George W. Bush : "Après la signature

de la Déclaration d'Indépendance des Etats-Unis, John Page, homme d'Etat de la Virginie, a écrit ceci au Président Thomas

Jefferson : "Nous savons que la course n'est pas réservée aux agiles, ni la bataille aux forts. Ne pensez-vous pas qu'un ange

se tient dans la tempête pour en diriger le cours ?""

Cisco Wheeler, une ancienne sataniste qui était aussi membre des Illuminati, et qui est à présent une Chrétienne née de

nouveau. Eut une réaction rapide. Toute excitée, elle confirma que George W. Bush avait réellement utilisé un langage codé

propre aux Illuminati !

Rappelez-vous dans quelle situation se trouvait George W. Bush le 20 janvier 2001. L'Illuminati Démocrate Bill Clinton

passait le bâton de commandement au Républicain Bush. Certes, la plupart des Illuminati dans le monde étaient certains que

George W. Bush était tout autant membre de leur groupe que Clinton. Mais ils attendaient un signe, ou des signes, au cours

de la cérémonie inaugurale, qui confirmeraient ce qu'ils attendaient.

Bush a donné plusieurs signes forts au cours de la cérémonie de son inauguration. Tout d'abord, il a fait face à l'obélisque au

cours de la cérémonie. Il faisait en effet face au Monument de Washington, qui comporte le plus haut et le plus célèbre de

tous les obélisques du monde. Tous les Illuminati, dans le monde entier, ont immédiatement su que George W. était un

Illuminati engagé, qui continuerait à oeuvrer pour mettre en oeuvre le plan conduisant à un gouvernement mondial unique, à

un système économique mondial unique, et à une religion mondiale unique. C'est ce plan qui "mettra en orbite" l'Antichrist

et qui lui permettra de se manifester.

En outre, Bush avait prévu d'utiliser l'imposante et historique Bible Maçonnique, sur laquelle il devait poser sa main droite

pour prêter serment. Mais il y eut un changement de dernière minute. George Bush choisit plutôt de prêter serment sur une

petite Bible noire. Quelqu'un nous a écrit qu'il avait appris que cette Bible était une Bible de la famille Bush. Il est vrai que la

Bible Maçonnique, déjà utilisée par George Washington, puis par George Bush père en 1989, pesait près de cinq kilos. Il est

possible que Laura Bush ait tout simplement décidé qu'elle n'aurait pas la force de la porter. Quoi qu'il en soit, l'important

est de savoir que George W. avait tout d'abord décidé d'utiliser cette Bible Maçonnique. Ceci doit constituer un signal fort

pour les Illuminati.

Etudions à présent le message codé donné par le Président, suffisamment en détail pour comprendre ce qu'il a voulu dire, et

en quoi ce message était un code utilisé par les Illuminati. Il a dit :

"Après la signature de la Déclaration d'Indépendance des Etats-Unis, John Page, homme d'Etat de la Virginie, a écrit ceci au

Président Thomas Jefferson : "Nous savons que la course n'est pas réservée aux agiles, ni la bataille aux forts. Ne pensezvous

pas qu'un ange se tient dans la tempête pour en diriger le cours ?""

La première chose que nous devons comprendre est que cette phrase est remplie de symboles occultes chers aux Illuminati.

La Déclaration d'Indépendance de l'Amérique fut prononcée le 4 juillet 1776. Cette date avait été choisie d'une manière

délibérée. Le 4 juillet est exactement le 66e jour après le 30 avril, jour extrêmement sacré pour les satanistes, et 13 jours

exactement après le solstice d'été du 21 juin. Les Fondateurs ont en outre attendu que 13 Etats soient réunis dans l'Union

pour proclamer l'Indépendance. Finalement, quand vous ajoutez les chiffres composant l'année 1776, vous obtenez 21,

chiffre particulièrement sacré pour les occultistes.

Il est vrai que les américains aiment leur Déclaration d'Indépendance. Mais il faut comprendre que ce document a été inspiré

par des Illuminati comme Thomas Jefferson, et qu'il fut promulgué à un moment qui cadrait parfaitement avec leur

calendrier. Ainsi, lorsque George W. Bush a fait référence à la Déclaration d'Indépendance, il savait très bien qu'il faisait

référence à un document des Illuminati.

Considérons ensuite ce que John Page écrivait dans sa lettre à Thomas Jefferson. Tous deux étaient des Illuminati. Nous

avons donc un indice très fort que la citation de George W. Bush était une phrase codée des Illuminati, notamment l'allusion

à un ange se tenant dans la tempête.

Examinons à présent la phrase principale de cette citation : "Ne pensez-vous pas qu'un ange se tient dans la tempête pour

en diriger le cours ?" Cisco Wheeler a dit qu'il était très important que Page ait rédigé cette phrase sous la forme d'une

question. Les Illuminati font un excellent usage de questions semblables dans leurs techniques de contrôle mental. Lorsque

les conspirateurs occultes ont reçu leurs révélations de leurs esprits guides, ils ont su utiliser ces techniques de contrôle

mental, dès 1776 !

Ne vous y trompez donc pas ! Ce Nouvel Ordre Mondial, le royaume de l'Antichrist, sera la tempête la plus effrayante que le

monde aura jamais connu. Cette "tempête" entraînera le massacre des deux tiers de toute l'humanité, le pourcentage exact

annoncé par le Livre de l'Apocalypse. Les Pères Fondateurs de l'amérique étaient des Illuminati. Ils connaissaient cette

horrible réalité dès le début. C'est pour cela qu'ils ont choisi le Phénix, cet oiseau mythique, comme symbole national. C'est

aussi pour cela qu'ils ont bâti le Centre Gouvernemental de Washington en forme de cercueil maçonnique.

Ainsi, George W. Bush a voulu s'assurer que tous les Illuminati du monde comprennent bien qu'il va poursuivre le plan

engagé il y a 224 ans, et visant à manifester l'Antichrist.

DeLaCroix - Cutting Edge Ministries