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Dans nos pays, les vaccins sont extrêmement répandus, car hautement conseillés,
voire obligatoires.
Les autorités médicales, soutenus par les entreprises pharmaceutiques, nous affirment que les vaccins sont sûrs, sans danger, ont des effets secondaires mineurs, confèrent à coup sûr une immunité efficace, sont une prévention à la menace de terribles maladies, sont indipensables pour enrayer les épidémies, et n'ont aucun impact néfaste sur le système immunitaire.
En face du monde médical traditionnel, des vaccinés s'estimant victimes
des vaccins qu'ils ont reçu, soutenus par des thérapeutes alternatifs et
des journalistes engagés, crient à l'unisson que les vaccins sont lourdement
nocifs, peuvent avoir des effets secondaires désastreux comme la sclérose
en plaques, n'immunisent que partiellement ou pas du tout, gênent l'éradication
des épidémies, et saccagent le système immunitaire.
Dans cette polémique entre les intérêts économiques et la révolte d'individus
en quête de vérité et de justice, il est difficile d'y voir clair et de
savoir quoi faire. Cet article vise à confronter le point de vue des uns
et des autres, et appelle à la vigilance.
La médecine a élaboré du système immunitaire un modèle complexe. En simplifiant fortement, il fonctionne ainsi :
Cette réponse immunitaire est consécutive à l'infection. Pendant sa mise en route, l'infection a malheureusement le temps de se propager. Le vaccin apporte l'antigène sous une forme non (ou très peu) infectieuse (Figure 1).

Figure 1 - Schéma de principe de la vaccination.
Les vaccins ont pour rôle de stimuler une réaction du système immunitaire contre un élément étranger à l'organisme, tel qu'un germe infectieux ou un allergène. Par exemple, un vaccin peut être constitué d'un virus inactivé. Ces antigènes provoquent la production d'anticorps prêts à l'action dans l'éventualité d'une infection par le virus actif.
Des vaccins existent contre le tétanos, la diphtérie, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la poliomyélite, la tuberculose, la coqueluche, la méningite, les pneumocoques, la grippe, la fièvre typhoïde, la fièvre jaune, l'hépatite A, l'hépatite B. Pour ne citer que les principaux.
A l'école on raconte que Louis Pasteur inventa il y a plusieurs siècles la vaccination, reposant sur le principe qu'un corps ayant vaincu une maladie, même sous une forme affaiblie, ne l'attrapera plus par la suite.
On nous affirme qu'à travers l'histoire les vaccins ont enrayé des épidémies : variole, tuberculose, tétanos, etc. Pour appuyer le bien fondé des campagnes vaccinales le gouvernement avance des chiffres statistiques d'évolution des épidémies. Sur cette base, dans un but de prévention et d'éradication des maladies, ils décident de vacciner la population entière. Les vaccins sont offerts gratuitement afin de garantir à tous l'accès à la vaccination. Dans l'intérêt de tous, certains vaccins sont décrétés obligatoires, en particulier ceux contre les maladies que la médecine ne sait pas guérir.
Test-santé nous dit que les vaccins sont sûrs, qu'ils nous protègent des maladies. Qu'ils sont absolument sans danger et sans effet secondaire. Que les vaccins n'ont aucun impact négatif sur le système immunitaire, car seulement 0,1% des défenses immunitaires sont engagées dans le prise en charge d'un vaccin. Qu'en vaccinant l'ensemble de la population ils sont convaincus qu'on pourra enrayer les épidémies et éradiquer les maladies.
Les autorités médicales estiment que les prétendues victimes des vaccinations exagèrent. Qu'ils hurlent sans fondement. Qu'ils ne livrent pas d'arguments objectifs, ni de preuves scientifiques indiscutables.
Je crois en la bonté humaine. Je crois en l'intégrité des médecins, en la valeur de leur serment d'Hippocrate, en leur volonté de soigner les gens du mieux qu'ils peuvent. Je crois en la valeur de ceux qui occupent les plus hautes fonctions de l'autorité médicale.
Je crois en l'indépendance de magazines d'information médicale comme Test-santé, un magazine en lequel croient de nombreux lecteurs, en lequel ils font confiance. Test-santé est un magazine qui s'engage à l'impartialité dans la défense des consommateurs, et des individus en général. Je crois en leur impartialité et leur bonne volonté. Je crois en leur souci de la santé de la population.
Je crois que le système est basé sur de bonnes intentions, sincères, pures,
nobles. Je crois que le principe de la vaccination est un bon principe.
Mais je crois aussi que l'enfer est pavé de bonnes intentions de ce type,
et qu'il y a une différence entre la théorie et la pratique.
Et que si les gens sont bons de nature, ils sont également imparfaits.
Et les systèmes qu'ils inventent le sont encore plus.
En effet, rien ne nous prouve que la vaccination n'a que les bons côtés que nous présentent les industries pharmaceutiques, le gouvernement, les médecins, les magazines et autres sources d'informations. Pour le prouver il faudrait innoculer la maladie à des vaccinés, ce qui est éthiquement impossible.
La réputation d'efficacité de la vaccination repose sur la mesure d'anticorps spécifiques dans le sang. Or il existe des contre-exemples : des vaccinés présentant un taux d'anticorps largement supérieur au seuil considéré comme protecteur, ont tout de même contracté la maladie. Certains en sont morts.
A l'école primaire on nous a enseigné que le malheureux enfant avait été mordu par un chien enragé et que sans la piqûre salvatrice, il aurait inéluctablement contracté cette redoutable maladie. D'après le Docteur Henri Quiquandon [Quiq1978] "la vérité est toute autre ; bien peu de gens savent que le propriétaire du chien mordeur, Max Vone, ainsi que plusieurs autres personnes mordues le même jour par cet animal, restèrent en bonne santé en l'absence de tout traitement, ce qui signifie en clair que le chien n'était nullement enragé". Dans son livre "Pour en finir avec Pasteur", le docteur Eric Ancelet se base sur des documents historiques de la main des collaborateurs de Pasteur pour décrire celui-ci comme un individu opportuniste, torturé par une extrême soif de reconnaissance, ayant truqué les résultats de ses recherches et les contrôles sur ceux-ci avec l'aide de ses amis.
On nous avance des chiffres statistiques relatives à la vaccination mais est-ce une preuve ? Car il existe également des statistiques contraires, et les statisticiens savent que l'on peut faire dire n'importe quoi aux statistiques. Par exemple, depuis 1957, l'OMS ne recense dans les statistiques que les formes paralytiques de la poliomyélite, alors qu'avant la vaccination, toutes les formes de la polio étaient incluses, ce qui permet de faire apparaître une régression des cas qui est loin de la vérité.
Ni les industries pharmaceutiques ni les médecins n'ont intérêt financièrement à ce que la population soit en bonne santé. Ils ont simplement intérêt à soulager des symptômes pour garder une crédibilité. Et les gouvernement, n'ont-ils pas tout intérêt à ce que les gens s'occupent d'autre chose que des affaires publiques ? Comme par exemple de leur santé ?
Les industries pharmaceutiques fonctionnent selon un système dont la survie est basée sur l'argent. Un tel système ne se ramène pas qu'à l'ensemble de ses individus, il a une "vie" propre, un fonctionnement qui le régit, et auquel doivent se soumettre ses employés, au risque d'en être exclus. Et dans un tel système l'association des craintes individuelles devient le moteur de la perversion. Qu'est-ce que le mal, sinon du bien torturé par sa propre soif ?
Le contrôle des industries pharmaceutiques sur la population est multiple (Figure 2).

Figure 2 - Le contrôle des industries pharmaceutiques sur la population.
Un exemple frappant : en 1949, lorsqu'a été décidée au Sénat français la campagne de vaccination nationale par le vaccin du BCG, le président du Sénat n'était autre que le directeur de l'industrie pharmaceutique qui commercialisait le vaccin : l'Institut Pasteur. Ici le lien de "juge et partie" est évident. Par contre avec le temps les intermédiaires se sont multipliés, et les pistes se sont brouillées de plus en plus. Mais le mode décisionnel suit toujours le même schéma malsain. En 1994, l'entreprise Smith-Kline Beecham se servait comme intermédiaire du ministre-pantin Philippe Douste-Blazy pour faire introduire dans les écoles primaires une campagne de vaccination contre l'hépatite B [Simo2001].
Alors qu'un magazine publié par une association de défense des patients s'apprêtait à publier son dossier sur la vaccination, j'ai demandé à la rédaction de citer l'existence de la polémique vaccinale. Pas de prendre parti, non, seulement citer l'existence de la polémique. Afin que chacun soit correctement informé, et puisse s'il le souhaite s'informer plus avant afin de prendre une décision éclairée et adulte. Ils ont refusé, prétextant que cela risquait de compromettre la couverture vaccinale, et de mettre en péril la santé des gens. Lorsque j'ai parlé des effets secondaires comme la sclérose en plaques, ils m'ont dit qu'ils n'avaient aucune preuve d'un lien de cause à effet entre la vaccination et la sclérose en plaques, et qu'ils avaient même des preuves que ce lien n'existait pas. Je leur ai demandé quelles preuves ils avaient, ils m'ont répondu qu'ils avaient lu 4 articles scientifiques. Quatre. Lorsque je leur ai demandé s'ils avaient vérifié que ces études étaient bien indépendantes des industries pharmaceutiques, ils m'ont répondu "on espère" ... Alors voilà: sur base de seulement 4 articles scientifiques, dont "on espère" sans autre vérification qu'ils sont indépendants de tout intérêt commercial, un magazine qui se prétend indépendant conseille la vaccination à l'ensemble d'une population qui leur fait confiance. De la désinformation pour protéger ? Dans quel monde vit-on ? Les gens sont-ils si ignorants et irresponsables qu'il faut décider pour eux de ce qu'il est bon ou non de leur laisser savoir ? Pour une question de santé aussi fondamentale ? Il est vrai qu'il serait téméraire pour un magazine aussi faible de se poser à contre-courant de toute l'industrie pharmaceutique, et de leurs marionnettes (voir la Figure 2).
L'idée de la gratuité des vaccins obligatoires est un leurre. Même si l'individu à qui est injecté un vaccin obligatoire ne le paie pas de manière directe, il le paie de manière indirecte, via sa cotisation à la sécurité sociale, dans les caisses de laquelle l'industrie pharmaceutique qui a produit le vaccin prélève le prix de l'injection. Et comme dans une campagne de vaccination obligatoire c'est toute la population qui est vaccinée, chacun paie sa propre injection. Les vaccins obligatoires ne sont donc nullement gratuits comme le prétend le gouvernement.
Pourtant les alternatives aux vaccins existent. Mais qui les développe et les perfectionne ? Les industries pharmaceutiques principalement. Si l'on regarde la liste de remèdes naturels de la Table 1, on peut se faire une idée de la disproportion de leur chiffre d'affaires par rapport à celui des vaccins.
| Maladie | Remède | Références |
|---|---|---|
| Hépatite | Phosphorus 15CH | Internet |
| Hépatite A | pissenlit ; Phosphorus 15 CH 10 granules matin et soir pendant 10 jours, Chelidonium 4CH 5 granules, Hydrastis 5CH 5 granules, China 5CH 5 granules | Passeport Santé.net (pissenlit) |
| Poliomyélyte | laisser la fièvre monter à 39-40°C (le virus est détruit à cette température), ne surtout pas essayer de faire baisser la température avec des médicaments | Dr. Jean Pilette, La poliomyélite: Quel vaccin ? Quels risques ? |
| Hépatite C | chardon-marie & schisandra | Dr. Andrew Weil |
| Tuberculose | Réglisse | Passeport Santé.net |
| Diphtérie (? [check]) | Chlorure de Magnésium | Dr F. Joet, Tétanos, le mirage de la vaccination- travaux du Dr. Neveu |
| Tétanos | Chlorure de Magnésium | Dr F. Joet, Tétanos, le mirage de la vaccination - travaux du Dr. Neveu |
| Fièvre jaune | crotalus horribila | homéo |
| Paludisme | crotalus horribila | homéo |
| En prévention : utiliser des huiles essentielles (aromathérapie), pour plus d'informations voir les références proposées sur la page suivante :http://www.reseauproteus.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2002111800 | ||
La meilleure alternative n'est-elle pas d'éviter l'infection ? Un article du Reader's Digest rapporte comment le "Docteur Tétanos", un médecin itinérant de l'organisation Médecins Sans Frontières, a sauvé des populations entières d'une terrible maladie qu'est le tétanos : par la vaccination, mais aussi par des mesures d'hygiènes et la fourniture de matériel d'accouchement stérile.
Il existe aux vaccins une explication alternative quant à l'arrêt des épidémies et à l'éradication des maladies : elles ont spontanément régressé, sous l'effet des comportements, de l'amélioration de l'hygiène de la qualité de la vie, bases d'un système immunitaire fort.
Et si les maladies contre lesquels on vaccine n'étaient pas si terribles que ça ? Cela s'apparenterait à de la vente par la terreur. Et si les maladies contre lesquelles on vaccine étaient agravées par la fragilisation de notre système immunitaire par les vaccins, ne serions-nous pas en face d'un paradoxe ?
Certaines vaccinations sont-elles vraiment indispensables ? Est-il indispensable de vacciner les nourrissons contre l'hépatite B, une maladie qui ne s'attrape que par les raports sexuels et les transfusions sanguines contaminées ?
Certains vaccins sont contaminés par d'autres virus, comme le SV-40. C'est ainsi qu'est décédé le petit Alexander Horwin [Horw_WWW]. Désormais ses parents luttent pour faire éclater la vérité; sa maman a pris des cours de biologie, et son papa des cours de droit. Cela ne leur rendra pas leur enfant, mais pourrait bien en sauver des milliers d'autres.
Il est un fait qui ne semble alerter personne et qui me fait tomber de ma chaise : chaque vaccin contient en moyenne 900 microgrammes d'hydroxyde d'aluminium, dose intégralement injectée dans le sang à l'injection. Or, la limite admise d'aluminium dans le sang par les normes sanitaires de l'Union Européenne est de 15 microgrammes par litre de sang, le seuil de toxicité étant situé à 60 microgrammes. L'injection d'un seul vaccin dépasse donc de 10 fois la quantité admise par la norme. L'hydroxyde d'aluminium est accusé de provoquer des maladies auto-immunes et neurologiques comme la polyarthrite rhumatoïde, l'autisme et la sclérose en plaques. Est-il acceptable d'intoxiquer ainsi la population "pour son bien" ?
Un autre effet secondaire est le bloquage et la fragilisation du système immunitaire. Malheureusement ce phénomène est difficile à mesurer. Il est néanmoins de bon ton de remarquer que l'on n'est jamais malade que d'une maladie à la fois. Cette observation suggère que le système immunitaire ne s'occupe que d'une maladie à la fois. S'il reste bloqué sur un vaccin, seul le système immunitaire général est gardien de la santé. Et dans ce processus l'hydroxyde d'aluminium a un effet désastreux : non seulement il déclenche une violente réaction du système immunitaire, mais il en empêche l'arrêt naturel [Info_WWW].
Les victimes qui "hurlent et exagèrent" sont forcément subjectives dans leur expression, sous le coup de la colère, sous le coup de l'impuissance à être entendus, reconnus dans leur drame, pris au sérieux même s'ils ne peuvent apporter de preuves scientifiques, forcément par manque de connaissances scientifiques. Frustrés dans leurs besoins de vérité, de justice, de considération, de respect pour la santé humaine, ont-ils d'autres moyens de faire entendre leur message que de crier plus fort ?
Et les médecins et chercheurs qui voudraient s'essayer à des études contradictoires, où vont-ils trouver les moyens financiers lorsque les seules subventions proviennent des industries pharmaceutiques ? Il n'est aucunement dans l'intérêt d'une industrie que de subventionner des études qui pourraient prouver que les produits qu'ils vendent sont dangereux. Et les médecins rebelles risquent leur carrière par exclusion du système. Ce fut par exemple le cas du Docteur Beljanski ; son exclusion est aujourd'hui reconnue par le conseil de l'Europe comme un cas de violation des droits de l'homme. Enfin, les médecins indépendants qui obtiennent des résultats contradictoires ont du mal à diffuser leurs découvertes, car la diffusion d'informations scientifiques est contrôlée par les mêmes intérêts contraires. Et leur statut de dissident les prive du soutien de leurs confrères ignorants de la perversité du système dans lequel ils évoluent.
Bref, dans cette controverse vaccinale on peut donc constater que deux
camps affrontent des arguments contraires et discutables. D'une part les
industries pharmaceutiques distillent une information hautement scientifique
mais subjective. D'autre part les victimes avancent des raisonnements de
bon sens mais dont l'expression est empreinte de colère. Aucune preuve
ne fait autorité ni d'une part ni de l'autre.
Au milieu de cette confusion chacun se retrouve avec la responsabilité
de se forger sa propre opinion. Et de décider en toute connaissance de
cause s'il se fait vacciner ou non.
Voir la liste des références.