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paroles et accords du CD:la petite ile

la petite ile paroles et musique:moshe chouraki   

copyright ACUM

Dm                    C

dans la petite ile/ on peut vivre en paix 

Dm                           C                                                            A7

en travaillant sa terre /avec au fond du coeur /de bonnes vibrations

               Dm                     C   Am                                      Dm

 refrain:  ou est-elle ou est/-elle l'ile / quand est-ce-que j'irais la-bas

 Dm                       C

dans la petite ile    il n'ya pas d'HLM

Dm                            C                             A7

pas de supermarche   rien qu'une maison     et quelques chevres

Refrain

Dm                      C

dans la petite ile  il n'y a pas de frontieres

 Dm                        C                      A7

et pas de drapeaux  rien que la mer  tout autour

Refrain

Dm                    C

dans la petite ile si tu n'est pas la

Dm                              C                                A7

ca ne vaut pas  le coup  j'irais de par le monde pour te trouver

Dm                         C     Am                                   Dm

ou est-elle ou est-elle la belle  je l'emmenerais dans l'ile

Dm                        C                                  Dm

C'est une petite ile comme dans les histoires de matelot

 

C                                          A7

On la voit de loin et on passe a cote

refrain

 

 

Ces villes paroles et musiques moshe chourak

i copyright ACUM

 Am                     E7      Am                  E7

on jouait dans la cour et sous le preau

 Dm                            Am              E         Am

on nous prenait par la main pour aller a l'ecole

 Am                                E7

maintenant qu'on a grandi

 Am                                       E7

on'se ballade dans les villes

Dm                          Am         E7                      Am 

il n'y a pas de jardins il n'y a pas de ruisseaux

                  C                                       G

refrain       :ces villes elles nous rendent dingues;

                        F                    C

                 nos enfants y perdent l'ame

                            C                                        G

                ils s'y amusent comme ils peuvent

                      F                                           E

                est-ce qu'ils y apprennent a vivre?

 

le ciel y est un peu gris   les gens y perdent patience

 

les filles y perdent la tete  les oiseaux tournent en rond

 

dans les embouteillages  on  peut lire son journal

 

on regarde les autos  on ecoute une chanson

 

refrain

 

j'te raconte pas ces histoires   pour me moquer de toi

 

pour te faire passer le temps ou te faire soupirer

 

on a besoin des saisons on a besoin de semer

 

besoin de regarder jusqu'au bout de l'horizon

 

 

 

 

une colombe dans l'azur

 

meme si tu voles de tes propres ailes 

meme si tu as  un ange-gardien 

sur la bonne terre suis ton chemin

.si tu trouves ta bonne etoile 

si elle brille dans la nuit

fais bien attention

ne la quittes pas des yeux

 

c’est une barque sur les eaux

c’est une colombe dans l’azur

c’est notre vie

 

ecoutes la voix qui parle dans ton coeur

ecoutes  la voix des ancetres

ceux qui cherchaient la sagesse

et qui l'ont trouvee.

ils vivaient parfois dans les montagnes

ils habitaient des chaumieres

le feu dans leur cheminee

eclairait le monde

 

coeur peut s'enflammer   un

on marche derriere lui

il joue des tours

c'est un illusionniste.

la raison est trop froide

elle veut prendre le dessus

apprends a naviguer

entre les ecueils

  

 

-une belle chanson

 

une chambre dans l'appart'

Les rideaux sont tires

mais tu n'es pas la

Le miroir sur un mur

ressemble a une porte

Il n'y a pas de passages

 

une belle chanson

passe a la radio

je me souviens

on aimait son refrain

 

dans un des quatres coinns

une plante et un sofa

tu ne t'y assois pas

un jour je me souviens

tu m'a raconte ta viie

d'un seul regard

sans un mot

 

les heures vont passer

tu ne reviendras pas

je regarde le paysage

je vais le long des rues

je trouve quelque chose a faire

je retourne au quotidien

 

 

frontieres

de la liberte

 

comme un oiseau

qui n'est pas libre

d'oublier le vent.,

comme un marin

qui n'est pas libre

d'oublier les marees,

je ne suis pas libre

de m'en aller loin de la joie

de l'amitie, loin de l'amour,

ou de l'indifference.

 

ne restes pas

dans une maison

ou l'on compte les annees.

ne restes pas pres de ceux

qui vendent la verite.

car les annees vont defiler

on les verra

se dechainer et deferler

dans ton sommeil

 

je ne peux pas dire

ce qu'il adviendra

de tous ces reves.

je ne peux pas dire

si je m'eveillerais

en parlant a la nuit.

lui demandant

que le silence

daigne m'apprendre

si je pourrais

chanter un jour

comme il le fait

 

  

 

 chanteur dans la nuit

j''etais un chanteur dans la nuit

je n'etais pas un bon poete

pas meme un vrai guitariste

 

a londres ou a paris

je chantais dans le metro

je chantais dans les restaus

 

y'avait un bar aux puces de saint-ouen

ca leur plaisait de m'ecouter chanter

moi après je m'en allais bouquiner

 

bien sur y'avait les copains

ils avaient tous des guitares

on prenait la vie comme elle vient

 

assis aux terrasses des cafes

on'se retrouvait autour d'un demi

on discutait jusqu'au petit matin

 

on habitait des chambres au cinquieme

on habitait des chambres d'hotel

on partait pas souvent en week-end

 

parfois la nuit dans mon sommeil

je revois les toits d'ardoise grise

j'entends le bruit de la ville

 

 

 

 la balance  

 

en regardant l'azur qui semble parler

qui semble s'ouvrir vers des rives lointaines

tu reves d'un soir ,tu reves d'un matin

sans  vraiment savoir ou tu veux en venir

fais attention, ne t'en va pas trop loin

restes avec nous sur la bonne terre

 

il y a des reves aux quatres coins du monde

apprends a choisir apprends a cherir

si  tu vis de rien …d'amour, d'eau fraiche

et si dans ta poche   il n'y a pas beaucoup de fraiche

tu peux vivre comme bon te semble

avec ceux qui t'aiment et qui te ressemblent

 

dans ce monde global plein de guerres tribales

cette arche de noe, ce petit canoe

tu le vois par toi-meme ,on a fait bouger les choses

ca a pris plus de temps que de faire pousser les roses

si tu regardes au loin  aux abords du futur

ouvres bien les yeux , ce n'est pas un reve

 

tu vois une balance au sommet d'une montagne

et sur chaque plateau plus d'un million d'hommes

les uns sont insenses, ils fabriquent des bombes

ils fabriquent la peste ,ils sont arroguants

les autres sont pourchasses  ,ils font fleurir la terre

ils font pencher la balance,  elle penche du bon cote

 

c'est pas une fable, une fable de la fontaine

c'est pas une vision , c'est pas une parabole

ca decrit le present le temps d'un couplet

et ca se passe derriere ton jardin

moi j'm'en allais dans les grands boulevards

une voix me dit     poursuis ton chemin

 

 

dans les rues de paris  

  

de pantin a la villette

ou en longeant les quais

du pont-neuf a la bastille

 ou pres des champs-elysees

insouciant sous la pluie

 nonchalant plein d'espoir

sans rever d'autres choses

que de kifer le coeur en paix

tu t'es souvent ballade

dans les rues de paris

 

voici l'automne qui revient

pourquoi attendre le printemps

regardes les nuages

ce sont des souvenirs

saison heureuse saison grise

parfum de rose ou de jasmin

t'avais vu revenir

des annees incertaines

tu t'es souvent ballade

dans les rues de paris

 

quand reviendra l'hiver

tu ne seras peut-etre plus ici

t'auras largue les amarres

  face au vent face au destin

mais au loin t'entendras

comme venant de l'espace

la voix d'un vieux copain

qui fait chanter sa guitare

tu t'es souvent ballade

dans les rues de paris

 

 je vois scintiller l'aurore

 

j'ai marche dans toutes les rues

use mes semelles sur le trottoir

j'ai marche dans toutes les nuits

sans meme la lune pour m'eclairer

 

et pourtant je vois

scintiller l'aurore

et deja j'entends

chanter les oiseaux

 

j'ai cherche dans le ciel

a trouver ma bonne etoile

il y en avait tant et tant

la mienne n'y est peut-etre pas

 

je dois voyager

chercher une autre lumiere

comme une coquille de noix

perdue dans la tempete

 

je m'en vais retrouver

ma maison sous les toits

avec au fond du coeur

une chanson un refrain

 

 

 

 

 

 les saltimbanques

 

 

autrefois les saltimbanques

traversaient les frontieres

le temps passait lentement

ils avaient la vie devant eux

 

des chevaux trainaient leurs roulottes

a travers les continents

souvent ils devaient plier baggage

on leur disait de prendre le large

 

ils ne jouaient plus de la cythare

ils jouaient de la guitare

ils ne savient rien du lendemain

 mais ils lisaient les lignes de la main

 

le soir autour d'un feu

ils racontaient des histoires

ils parlaient une langue etrange

qu'eux-seuls comprenaient

 

les filles portaient des robes colorees

on les mariait a l'age de quinze ans

quand quelqu'un prenait leur defense

elles faisaient pour lui une priere

 

ballottes de pays en pays

comme des juifs ou des armeniens

ils ont parfois pu prendre racine

et se sont forges un destin

 

 

&