Un Regard Neuf...

SHIT GOING THROUGH - FLASH DU 17/06/2008

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SHIT GOING THROUGH




Une ville. Urgences continues pour alertes blanches en tous genres. Inconnues. Il est des nuits ou tout se mêle, s'entrechoque, s'autodetruit. Réveiller l'instinct animal pour se sortir d'une torpeur trop bien apprise, inconsciement refoulée. Prendre le train et fuir son destin au creu d'un amour impossible. Tout vivre en Flashback pour ne jamais connaître la douloureuse naissance de sa propre inexistence,

Shit Going Through: violent résumé des méandres d'une vie.
De toutes nos vies.

Mise à jour: 17/06/2008
 
Les premiers tests d'enregistrement ont été effectués et voici donc le déroulement des étapes.
 
Première session d'enregistrement sur Bande LPR35 tel quel, vitesse environ 19cm/s. Ensuite, transfert vers pc, puis enregistrement de certaines chansons avec l'echo du revox puis transfert sur pc. Et pour les deux cd... Ceci supppose un remix de certaines parties du mix original. Mais rien n'est impossible.

Par contre je me demande si je ne vais pas modifier la fin du deuxième cd...Reflexion en cours...
 
Sinon, sur le plan technique, voici plus ou moins a quoi ressemblera la courbe de réponse en fréquence en utilisant la bande LPR35. Ce n'est pas très linéaire mais ce n'est pas ce que je demande à mon Revox....^^
 
Le cas échéant si je veux vraiment une courbe plate je ferai une autre session de recording plus tard avec les bandes QUANTEGY GP9 en 38cm/s.
 

Mise à Jour: 20/05/2008
 
La deuxième Partie de Shit Going Through est (enfin) en cours de finalisation définitive. Ne restera plus qu'à reprendre le vintage mix de la première partie, écouter attentivement le tout au casque pour vérifier que les divers traitements n'ont pas induit de plop ou autres artefacts indésirables, et graver enfin les deux cd d'une heure trente avant d'en faire le transfert sur le revox.
 
L'enregistrement sur le revox se fera comme suit: Le choix des bandes Magnétiques s'est porté sur la société RMG International et la référence LP35. La bande utilisée aura une durée de 4 heures, donc largement de temps pour enregistrer l'oeuvre d'une traite. La dynamique est comparable aux bandes Quantegy GP 99que je ne pourrai malheureusement pas utiliser, leur durée n'excedant pas 1 heure 7minutes.
 
Enfin, le transfert ultime sur cd se fera dans la foulée. Pas moins d'un week end entier sera nécessaire pour faire les transferts.
 
 
 
Dans la foulée, je graverai tous les fichiers, plus de deux cent...., sur dvd et referai un mix pour la version Surround.....
ENORME je vous dit!!!!!!!!
 

Mise à Jour: 11/03/2008

Ce flash pour vous annoncer qu'outre l'avancée très prometeuse des mixages et des choix des chansons, qui atteignent enfin leur version definitive, le son de ce double album ne sera comme celui d'aucun autre.
La raison? PSP Xenon Limiter. Les talentueux développeurs polonais de PSP Audioware viennent de sortir un plug-in Limiter.

Au travers d'un jargon pas forcément clair pour tout le monde, y compris votre serviteur, il nous est implicitement promis monts et merveilles. Jugez plutôt :
  • Calcul en 64 bits
  • Deux étages de limiting
  • Optimisation psychoacoustique de la réduction du nombre de bits (dédicace aux plus geeks d'entre nous !)
  • Travaille jusqu'à 192kHz
  • Ajustement automatique du gain
  • Traitement transparent et limpide
Après l'avoir essayé sans trop rien y entendre de différent, j'ai appliqué certaines modifications aux réglages initiaux et, quelle ne fut pas ma surprise d'entendre des détails sonores que je n'avais jamais entendus auparavant!

Tout reprend place, le fond sonore, la stéréo, la balance spectrale. On est immédiatement capable de distinguer les mixages plus évolués des plus basiques!! Et ce même sur une paire d'enceinte classiques. C'est vous dire ce que cela donne sur des ençeinte d'excellente facture. Une écoute au scalpel. A la loupe même pour être vraiment précis. Et c'est ce son là que je recherchais, entre les autres...

Maintenant se pose la délicate question du choix des bandes magnétiques. Faut bien commencer à y réflechir...


LINE UP TECHNIQUE DU PROJET

  • Enregistrement et Mixage: Steinberg Wavelab 4.05b
  • Steinberg Cubase SX V 3.0, Steinberg Nuendo v 2.0
  • Restauration Audio : Diamond Cut Pro Millenium Edition
  • Plug-ins Audio: Steinberg stereo Expander, Psp Vintage Warmer, 
  • Delaydots PitchWorks, Psp Stereo Pack, Psp Vintage Meter,
  • Psp Xenon Limiter, Steinberg Peak Master,
  • Elottronix v.1.4, Steinberg Natural Verb, Steinberg Overdrive, 
  • Steinberg DaTube, Steinberg Bass Manager,
  • Equalisation: Graphic Equalizer Studio Version 2.0
  • Monitoring: JBL Decade L26, Cabasse Home Made, Amadeus
  • Amplification: Crown, Yamaha, Audiopole
  • Mixdown et Mastering Final: Revox B77 MKII
  • Vitesse de défilement bande: 19.5 cm/s
  • Bandes Ananlogiques: Quantegy
  • Ingé Son: Artur Michalski feat. Le Lionceau
  • Mixages et Mixdown: Le Lionceau
  • Date début Projet: 7 juillet 2007
  • Fin du Projet (prévision): Octobre/ Novembre 2008
  • Durée Approximative: 3 heures
       Je dédie ce double Album à Guillaume...

PRESENTATION GENERALE

Une histoire d'amour, comme il en existe des millions de par le monde. Avec ses moments de bonheurs, de joies, de tristesses, de trahisons inavouées, tant intellectuelles que physiques, pour des bonheurs factices, cachant derrière leur rideau apparence d'horribles abysses. La vie, elle ne vaut rien mais rien ne la vaut. On pourrait croire que dans toute cette histoire, seul l'amour et nos relations difficiles avec cet autre, ces autres, sont les causes de notre inexistence, de notre impossibilité à atteindre le bonheur absolu. Il n'en est rien, la vie elle-même se charge de défoncer nos rires et nos souvenirs à coups d'aiguilles plantées au centre d'un coeur qui se crève sans même le savoir, sans s'en rendre compte. Toute l'ambiguité du propos de SHIT GOING THROUGH est là, l'amour n'est q'une brique de plus dans un mur dont la construction est de toujours. La solution pour s'en sortir, peut-être est-elle quelque part au centre de cette pure dose de merde, qui sait? Encore faudrait-il pouvoir la trouver, et pour la trouver, s'avouer à soi-même la triste réalité de cette vie: avec le temps va, tout s'en va, mais un quelque chose était-il déja là, au moins?...

TEXTE ANALYSANT L'OEUVRE

Une ville. La nuit, sirènes urlantes, alerte blanche: de vies en vies, de drogues en drogues. Empêcher le pire et réprimer le possible. Même l'amour a des vertues dangereuses. Addicted to love. Une ville, le Bronx. Impossible échapatoir vers de meilleurs lendemains. Tout ici n'est que violence. Violence invisible des mots, leur qualité est sujette à arrestation. L'amour quant à lui ne peut se pratiquer que dans le stricte cadre d'hotels particuliers. Autant de lieux porteurs de latentes et inconnues dépendances. Sont-elles seulement reconaissables? Partout la vérité monotone fracasse la tronche de ces rêves, loin du Bronx, prison vivante de banalités, d'habitudes. Shit Going through, take 1. Solution ultime pour s'envoyer en l'air, corps et âme.

Pour de bon, une fois pour toutes. Transformer le banal en irréel, la braise en feu, la solitude en fête. Shit going through, take 2.  Défoncer son desespoir et faire hurler les sirènes de l'espoir. Se sentir bien, tout oublier, rêver ses chimères et se mentir pour survivre. Se mentir parce que l'autre est là pour nous, parce que l'amour seul compte. Parce que la vie est trop terne et que rien ne vaut de la vivre. Pas de repères sinon que ce mensonge inconnu pour le moment à l'esprit.  S'enfoncer pour oublier. Shit going through, take 3. Il y a de l'eau dans le gaz mais tout est si cool. Même si ça tangue, lême si l'on se refuse à y croire à toute cette mascarade. Enfant que l'on est que l'on est, content de notre merde, de celle que l'on vit et de celle que l'on s'injecte. A coup de seringues d'espoirs et de factices bonheurs. Shit going through.

La dose de trop et l'on étouffe. Besoin d'air. Attention. Mesdames et messieurs, dans un instant ça va commencer. Le train de la verité entre en branle et l'autre se transforme petit à petit en un être méconnaissable, presque haissable. Lui, enfermé dans tout ce bonheur à deux sous, mensonge à sa propre existence. Riders on the storm. Sauf que la pluie ne tombe qu'interieurement, en trombes. L'espoir se mue en violence. Dépendance amicale, amoureuse, familiale. Même la bête qui prend le dessus ne s'y retrouve pas. Shit going through, take 4. Baiser. Mais baiser quoi quand déjà le coeur n'est plus là et que les corps crèvent de tous leurs rêves vendus en pillules, en comprimés de vie, indigestes. Aux enfants de la chance, message subliminal à cette merde qui nous entoure chaque jour et que l'on avale inconsciement? Peut-être, surement.

Puis après tout: temsp pis. Voila ce à quoi pourrait se résumer notre vie. Cette merde est l'unique vérité, celle de la tristesse sous forme de comprimés, légalement vendus, faussement colorés. Requiem pour un espoir. Requiem pour l'Homme. Roi des cons. Flashback. Tout est dit. Seul trône à terre une seringue. Que doit-on faire? La laisser trainer et l'oublier ou s'en servir, quitte, de totue façon, à mourrir de notre propre inexistence par d'autres moyens légaux? Cercle vicieux. S'en rendre compte c'est déjà créer une hernie. Et pourtant c'est si peu...si peu.

                               A.M. le 9/07/2007