L'art du Karate et du Kobudo

Remerciements à : Laziz, Franck, David et Stephanie pour l'enseignement transmis dans leur(s) discipline(s) respective(s)



Un art martial (martial du latin Mars, dieu de la guerre) est le plus souvent une école enseignant à la fois une technique de combat et la connaissance et la maîtrise de soi. Les arts martiaux les plus populaires sont japonais ou chinois, mais des écoles similaires existent dans de nombreuses régions et cultures. L'histoire des arts martiaux remonte aux premiers âges de l'humanité et se traduit par un complexe système de diffusion parmi les cultures du monde.



Arts martiaux anciens

Actuellement, celui qui pratique les arts martiaux n'a pas pour objectif premier de vaincre, de blesser ou de faire mal à son l'adversaire. Il faut cependant admettre que les arts martiaux ont pour vocation d'apprendre des techniques permettant de tuer et de blesser. À notre époque moderne cette éventualité est extraordinaire et l'utilisation de ces techniques ne peut survenir qu'en des occasions rares et extrêmes. Par conséquent, aujourd'hui plus qu'hier, la recherche d'un meilleur contrôle de soi et de son environnement est primordiale. C'est ce qui distingue les arts martiaux des sports de combat dont les techniques dangereuses ont été expurgées. Cependant, il ne s'agit pas non plus d'une sorte de gymnastique ou de danse car l'étude des arts martiaux laisse une grande place à la recherche de l'efficacité martiale (placement vis-à-vis de l'adversaire, évaluation de la distance, précision et puissance des coups, économie des forces).

Malgré la distinction courante entre les arts martiaux, fondés sur une recherche de la perfection, et les sports de combat, plus orientés sur la compétition et ayant des contacts directs, ces deux activités humaines ont des liens étroits et découlent historiquement des mêmes préoccupations de défense et de canalisation de la violence. Même dans les compétitions les plus violentes des sports de combat, le respect de l'adversaire, des règles et de l'arbitre ne peut être oublié. Et si les sports de contact sont proches du combat « réel », avec des notions de surprise, de stratégie, de feinte et une sanction réelle à l'erreur (la douleur, voire la blessure), elle s'en éloignent dans le sens où les deux adversaires doivent employer la même technique et faire preuve d'honnêteté, notions souvent absentes du simple combat de rue.

Les arts martiaux sont cependant axés sur une étude de mouvements de type formes (appelés katas dans les arts japonais ou taolus dans les arts chinois) et sont des implications directes dans le combat total, car les attaques et parades sont liees avec finesse de l'art pour produire la plus grande autorite de controle avec le minimun d'effort. L'absence d'intention réelle de nuire permet de travailler des situations plus dangereuses telles que l'affrontement à mains nues contre un couteau ou un sabre. La pratique d'un art martial ne se limite pas à de très nombreux enchaînements, même s'ils sont un pôle important de la transmission. La pratique de ces arts improprement traduits par « martiaux » peuvent aboutir avec bonheur sous d'autres attitudes, comme les rites, les sports, les traditions.

La capoeira, à cheval entre danse de combat et art martial, est un bon exemple de la variété des disciplines qu'englobent les arts martiaux.

Bien qu'il existe une différence fondamentale entre art martial et sport de combat, les deux domaines sportifs et martiaux seront équitablement représentés.

Histoire des arts martiaux du Sud, Sud-Est et Est asiatique

Les formes d'arts martiaux les plus anciennes de ces régions, encore connues aujourd'hui, selon les écrits, trouvent leur origine en Inde avec notamment le kalaripayat, et seraient très liés aux arts des traditions hindouiste et bouddhiste.

En effet, d'après la tradition, dans les années 510 de notre ère, un prince appelé Bodhidharma ou Da Mo, fils du râja Sugandha, né à Kanchipuram, capitale de la dynastie des Pallava dans le sud de l'Inde, avait fondé près de Kottayam, au Kerala, la première école de kalaripayat, puis était parti ensuite pour la Chine, où il fonda une école de kung-fu au monastère de Shaolin. À la fin de sa vie, il se fixa définitivement sur le mont Tung Son où il créa l’institut d’enseignement des vertus et techniques du Võ-Lâm.

Bodhidharma est considéré comme le créateur de l'école bouddhiste Ch'an de Chine et du bouddhisme Zen du Japon où il est connu sous le nom de Bodai Daruma.

De nombreuses formes se sont ensuite développées en Chine du Sud, notamment au Tibet, ou encore dans le Hubei, avec des arts martiaux plus internes liée à la philosophie taoïste, comme le Taiji quan. Plus tard, ils se sont répandus au Japon, ou sont apparues des formes plus modernes au XIXe siècle comme le Karaté ou le Judo.

(source : wikipedia)

 


Le judo

Le judo (ou voie de la souplesse) est un art martial et un sport de combat d'origine japonaise (budo), fondé par Jigoro Kano en 1882. Il se compose pour l'essentiel de techniques de projection, de contrôle au sol, d'étranglements et de clefs.

Jigoro Kano

Le lieu où l'on pratique le judo s'appelle le dōjō ou dojo (lieu d'étude de la voie) . Les pratiquants (les judoka) portent une tenue en coton renforcée appelée judogi, souvent appelée à tort kimono, qui est le nom générique de la tenue traditionnelle japonaise. Le judogi est généralement blanc, mais pour faciliter la distinction entre les combattants dans les compétitions, l'un des deux judokas peut revêtir un judogi bleu pour les compétitions à partir du niveau national (pour les niveaux inférieurs, la distinction se fait à l'aide de ceinture rouge ou blanche). Le judo se pratique pieds nus sur un tatami.



En savoir plus sur :

- l'Histoire

- les Techniques

- les Exercices traditionnels

- les Katas

- Les grades

- l'Arbitrage


 Le site Officiel du Judo en France



Le Krav-Maga קרב מגע


Le Krav Maga (de l'hébreu קרב מגע qui signifie littéralement « combat rapproché ») est une méthode de self-défense israélienne. À l'origine, il a été créé par Imi Lichtenfeld pour les besoins de l'armée israélienne. Aujourd'hui, il est utilisé également par de nombreuses polices et troupes d'élite internationales. Il connaît également un essor important chez les civils.

Officiellement, le Krav Maga apparaît dans les années 1940. Son fondateur, Imi Lichtenfeld, est né en 1910 à Budapest. Il se distingue en lutte et en boxe dès son plus jeune âge. Son père était policier et un formateur en self-défense. Confronté à la montée du nazisme, Il apprend la distinction entre la compétition et le combat réel.


Imi Lichtenfeld codifie le système de combat en Tchécoslovaquie dans les années 1930, dans le but de protéger la communauté juive de Bratislava contre les milices fascistes. Il s'installe ensuite en Palestine avant la création de l'État d'Israël, et forme au combat rapproché la Haganah, l'armée juive (alors secrète), future Tsahal.

Lichtenfeld devient instructeur des forces de défense israéliennes, puis commence en 1964 à enseigner aux civils. Il décède en 1998. Avant 1985, les experts du Krav Maga étaient tous en Israël. Aujourd'hui, le Krav Maga est plus répandu.


En savoir plus sur :

- Les Objectifs et les priorités du Krav Maga

- les entrainements

- les passages de grade

- l'Organisation des écoles de Krav Maga

- Vidéos de démonstration Krav Maga


 Le site Officiel du Krav Maga en France

IKMF est la seule école officielle de Krav Maga,dans le sens où sa création s’est déroulée sous l’initiative et avec l’approbation d’Imi Lichtenfeld, le fondateur du Krav Maga.


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